Comprendre sa santé · Jocelyne Vernet
Le Décodeur santé
Vous avez votre prise de sang, une ordonnance ou un compte rendu sous les yeux ? Posez votre question, ou collez un terme — on vous explique les mots en français clair, comme à la table de la cuisine.
Voici les mots de votre question, expliqués ci-dessous. Un résultat seul ne veut rien dire : pour votre situation, c'est votre médecin qui tranche — et pour lire tout votre bilan, le livre juste en dessous.
Le bilan sanguin & les analyses Voir tout le thème →
le marqueur de l'inflammation dans le sang (la « ultrasensible » est plus fine)
La CRP est une protéine que le foie fabrique dès qu'il y a de l'inflammation quelque part — une infection, une blessure, une maladie chronique. C'est un signal d'alarme non spécifique : il dit qu'il y a du feu, pas où. La version « ultrasensible » (hs-CRP) lit des niveaux très bas et sert surtout à estimer le risque cardiovasculaire, car une inflammation sourde et durable abîme les artères. Une CRP qui grimpe le temps d'un rhume n'a rien d'inquiétant ; c'est une CRP légèrement élevée en permanence, sans infection, qui parle du terrain. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vitesse de sédimentation — un ancien marqueur d'inflammation
La vitesse de sédimentation mesure la rapidité avec laquelle les globules rouges tombent au fond d'un tube en une heure : quand il y a de l'inflammation, ils s'agglutinent et descendent plus vite. C'est un marqueur ancien, plus lent à réagir et moins précis que la CRP, mais encore utile pour certaines maladies inflammatoires. Il monte aussi avec l'âge, l'anémie ou la grossesse sans que ce soit un problème — d'où l'intérêt de le lire avec le reste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le comptage des cellules du sang (numération formule sanguine)
La numération formule sanguine compte les trois grandes familles de cellules du sang : globules rouges (l'oxygène), globules blancs (la défense) et plaquettes (qui colmatent les saignements). C'est l'examen de débrouillage le plus courant : une photographie d'ensemble qui oriente vers d'autres recherches si un compte sort des clous. Un seul chiffre un peu haut ou bas est fréquent, et souvent sans gravité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le pigment qui transporte l'oxygène ; bas = anémie
L'hémoglobine est le pigment rouge, à l'intérieur des globules rouges, qui capte l'oxygène dans les poumons et le livre partout. Basse, on parle d'anémie : moins d'oxygène distribué, d'où la fatigue, l'essoufflement, la pâleur. Les causes sont multiples — manque de fer, de vitamines, saignement, maladie chronique — et c'est la cause qu'on cherche, pas seulement le chiffre. Trop haute, elle évoque un manque d'oxygène chronique ou une simple déshydratation. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la part de globules rouges dans le sang
L'hématocrite, c'est la part du sang occupée par les globules rouges, le reste étant surtout du liquide (le plasma). Il varie avec l'hémoglobine et raconte à peu près la même histoire. Attention au piège : une déshydratation le fait monter (le sang est plus « concentré ») et un excès de liquide le fait baisser, sans que le nombre de globules ait vraiment changé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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globules rouges (oxygène) · globules blancs (défense)
Les globules rouges transportent l'oxygène ; les globules blancs forment l'armée de défense contre les infections. Leur nombre monte ou descend selon ce que traverse le corps : les blancs grimpent lors d'une infection ou d'un stress, et baissent parfois avec certains traitements. Ce sont des ordres de grandeur à lire ensemble, jamais un chiffre isolé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les cellules qui colmatent les saignements
Les plaquettes sont de minuscules cellules qui se collent les unes aux autres pour boucher une plaie et arrêter un saignement. Trop peu, on saigne et on marque (bleus) facilement ; trop, le sang a tendance à coaguler. Elles montent temporairement après une inflammation ou une infection puis redescendent seules : un chiffre un peu élevé sur une prise de sang n'est pas forcément un souci. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la taille moyenne des globules rouges
Le volume globulaire moyen dit si les globules rouges sont, en moyenne, petits, normaux ou gros. C'est un indice précieux en cas d'anémie : des globules trop petits orientent vers un manque de fer, des globules trop gros vers un manque de vitamine B12 ou de folates (ou un excès d'alcool). Il ne diagnostique rien seul, mais il montre la direction à creuser. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les réserves de fer du corps
La ferritine est la protéine qui stocke le fer : elle reflète les réserves. Basse, elle signe un manque de fer avant même l'anémie — un signal précoce, très utile. Mais c'est aussi une protéine de l'inflammation : elle peut être faussement haute quand le corps est enflammé et masquer un vrai manque de fer. On l'interprète donc toujours avec la CRP. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le taux de sucre dans le sang
La glycémie, c'est le taux de sucre (glucose) dans le sang au moment de la prise, en général à jeun. Le corps le maintient dans une fourchette étroite grâce à l'insuline. Répétée au-dessus des seuils, une glycémie à jeun oriente vers un prédiabète ou un diabète. Un seul chiffre un peu haut, après une nuit courte ou un stress, ne suffit pas à conclure : on confirme, et on complète avec l'HbA1c. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le sucre moyen des trois derniers mois
L'hémoglobine glyquée (HbA1c) mesure la part de sucre « collée » aux globules rouges. Comme ces cellules vivent environ trois mois, elle donne la moyenne du sucre sur cette période, sans être trompée par le repas de la veille. Elle sert à deux choses : aider à poser le diagnostic d'un diabète, et suivre son équilibre dans la durée chez une personne qui en est atteinte. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'indice de résistance à l'insuline
Le HOMA-IR est un calcul, à partir de la glycémie et de l'insuline à jeun, qui estime la résistance à l'insuline : la difficulté croissante du corps à faire entrer le sucre dans les cellules. C'est souvent le tout premier signe d'un terrain qui dérive, des années avant que la glycémie ne bouge. Il n'est pas dosé en routine, mais il éclaire le terrain métabolique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le total · le « mauvais » · le « bon »
Le bilan lipidique distingue le cholestérol total, le LDL (dit « mauvais », qui dépose dans les artères) et le HDL (dit « bon », qui ramène le cholestérol vers le foie). Le cholestérol n'est pas un poison : le corps en a besoin. Mais un excès de particules LDL, sur la durée, encrasse les artères. Le chiffre à suivre de près est le LDL, à mettre en balance avec le risque cardiovasculaire global, pas isolément. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les graisses de réserve qui circulent dans le sang
Les triglycérides sont les graisses de réserve qui circulent dans le sang, largement fabriquées à partir du sucre et de l'alcool en excès — pas seulement du gras alimentaire. Élevés, ils accompagnent souvent un terrain de résistance à l'insuline et un tour de taille qui grimpe. Ils se dosent à jeun, car un repas récent les fait bondir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le décompte des particules qui encrassent les artères
L'ApoB compte le nombre réel de particules « encrassantes » du sang : chaque particule qui dépose dans les artères en porte exactement une. Deux personnes peuvent afficher le même LDL avec un nombre de particules très différent — et l'ApoB colle alors mieux au risque réel. C'est un dosage de plus en plus recommandé quand le bilan lipidique est ambigu. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une particule de cholestérol à risque, en partie héréditaire
La Lp(a) est une forme particulière de cholestérol, fixée surtout par l'hérédité : on naît avec un niveau plutôt haut ou bas, et l'alimentation n'y change presque rien. Élevée, elle ajoute un risque cardiovasculaire indépendant. On la dose en général une fois dans sa vie ; si elle est haute, on agit d'autant plus sur tous les autres facteurs que l'on peut, eux, modifier. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les enzymes qui signalent l'état du foie
Ce sont les enzymes du foie et des voies biliaires : quand les cellules du foie souffrent ou qu'un canal se bouche, elles fuient dans le sang et montent. L'ALAT est la plus spécifique du foie ; la GGT réagit à l'alcool et à certains médicaments ; la PAL parle des voies biliaires — et aussi des os. Une élévation modérée est fréquente (foie gras, médicament, un verre de trop) et se recontrôle simplement à distance. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un pigment du foie (jaunisse quand il monte)
La bilirubine est un pigment jaune issu du recyclage des vieux globules rouges ; le foie la traite et l'élimine. Quand elle s'accumule, la peau et le blanc des yeux jaunissent. Une bilirubine un peu haute est parfois totalement bénigne (le syndrome de Gilbert, très courant et sans conséquence) ; ailleurs elle pointe le foie ou une destruction de globules rouges. C'est le contexte qui tranche. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un déchet des reins, et leur débit de filtration (leur état)
La créatinine est un déchet produit par les muscles, filtré en continu par les reins. À partir d'elle, un calcul donne le DFG, le « débit de filtration » — la vraie mesure de l'état des reins : un DFG qui baisse dit qu'ils filtrent moins bien. La créatinine dépend aussi de la masse musculaire : naturellement plus haute chez les personnes très musclées, plus basse chez les personnes âgées ou frêles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un déchet filtré par les reins
L'urée est un déchet issu de la dégradation des protéines, éliminé par les reins. Elle suit en partie leur fonction, mais varie beaucoup avec l'alimentation (un repas très protéiné), la déshydratation et l'état général. Moins fidèle que la créatinine pour juger les reins, elle complète le tableau plutôt qu'elle ne le résume. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le dosage des sels du sang (sodium, potassium, chlore…)
L'ionogramme dose les sels minéraux dissous dans le sang — sodium, potassium, chlore, bicarbonates — qui gouvernent l'équilibre de l'eau, les nerfs et le cœur. Ce sont des valeurs tenues dans une fourchette très étroite : de petits écarts peuvent compter. Il éclaire l'hydratation, les reins, l'effet de certains traitements (diurétiques) et l'équilibre acide-base. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le taux de sodium · de potassium · de calcium
Ce sont les taux de sodium (natrémie), de potassium (kaliémie) et de calcium (calcémie). Le potassium est particulièrement surveillé : trop bas ou trop haut, il dérègle le rythme du cœur — d'où la prudence avec les compléments et certains médicaments de la tension. Le sodium reflète surtout l'équilibre de l'eau, plus que le sel mangé. Le calcium, lui, touche les os, les nerfs et les muscles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les tests de coagulation (la fluidité du sang)
Ces tests mesurent la vitesse à laquelle le sang coagule. L'INR est la valeur suivie chez les personnes sous anticoagulant : trop bas, le sang coagule trop (risque de caillot) ; trop haut, il coagule trop peu (risque de saignement) — d'où les contrôles réguliers pour rester dans la bonne fenêtre. Le TP et le TCA explorent les différentes étapes de la coagulation. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un test qui cherche la trace d'un caillot
Les D-dimères sont des fragments laissés quand un caillot se forme puis se dissout. Le test vaut surtout par son côté rassurant : un résultat négatif rend une phlébite ou une embolie très peu probables. À l'inverse, un résultat positif n'est pas une preuve — il monte aussi avec l'âge, une infection, une chirurgie, une grossesse — et impose d'autres examens pour trancher. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'enzyme qui signale une souffrance du cœur (infarctus)
La troponine est une protéine du muscle cardiaque. Quand une partie du cœur est privée d'oxygène et souffre — un infarctus — elle est libérée dans le sang. C'est le test clé aux urgences devant une douleur de poitrine, dosé puis redosé pour voir s'il monte. De très fines élévations existent dans d'autres situations : c'est la cinétique et le contexte qui font le diagnostic, jamais un chiffre seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui signale que le cœur peine (insuffisance cardiaque)
Le BNP (et son cousin le NT-proBNP) est une hormone libérée par le cœur quand ses parois sont étirées, sous tension — typiquement dans l'insuffisance cardiaque, quand la pompe peine. Utile devant un essoufflement : bas, il rend l'insuffisance cardiaque peu probable. Il monte aussi avec l'âge et quand les reins fonctionnent moins bien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le marqueur de la prostate
Le PSA est une protéine produite par la prostate. Il monte avec le cancer de la prostate, mais aussi avec l'âge, une simple hypertrophie bénigne, une infection, ou même après un long trajet à vélo. Un PSA élevé n'est donc pas synonyme de cancer : c'est un signal qui ouvre une discussion et parfois d'autres examens, à peser avec le patient — le dépistage a des avantages et des inconvénients réels. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone de grossesse (le test de grossesse)
L'hormone βhCG est produite pendant la grossesse : c'est elle que détectent les tests urinaires, et son dosage sanguin est plus précoce et chiffrable. Son évolution — elle double à peu près tous les deux jours en début de grossesse — renseigne sur le bon déroulement. En dehors de la grossesse, elle sert de marqueur dans de rares situations. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une enzyme des muscles (monte quand un muscle souffre)
La CPK est une enzyme des muscles ; elle grimpe quand des fibres musculaires sont abîmées — après un gros effort, une chute, une injection, ou sous l'effet de certains médicaments (dont les statines, chez de rares personnes). Une CPK très élevée avec des urines foncées et des douleurs impose une prise en charge. Un chiffre modérément haut au lendemain d'une séance de sport intense n'a rien d'alarmant. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un gène qui aide à activer la vitamine B9 (folates) et à recycler l'homocystéine
Le MTHFR est un gène qui fabrique une enzyme chargée d'activer les folates (la vitamine B9) et de recycler l'homocystéine, un acide aminé qui devient toxique pour les vaisseaux quand il s'accumule. Environ 40 % de la population porte une variante qui ralentit cette enzyme : chez ces personnes, la B9 ordinaire est moins bien transformée, et un simple apport en folate déjà actif (méthylfolate) suffit souvent à corriger le tir. Ce n'est pas une maladie, mais une nuance utile quand l'homocystéine est élevée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le taux de vitamine D dans le sang
On dose la forme de réserve de la vitamine D (la 25-OH-D), reflet des stocks. Elle vient surtout du soleil sur la peau, très peu de l'alimentation — d'où des taux souvent bas l'hiver sous nos latitudes. Elle sert aux os, aux muscles et à l'immunité. Le seuil « idéal » fait débat : l'important est d'éviter les vrais déficits, pas de courir après un chiffre maximal. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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deux vitamines clés du sang et des nerfs
La vitamine B12 et les folates (B9) sont indispensables à la fabrication des globules rouges et au bon fonctionnement des nerfs. Un manque donne une anémie à gros globules (voir VGM) et, pour la B12, des troubles neurologiques parfois sournois. Les personnes âgées, végétariennes ou véganes, et celles sous certains médicaments de l'estomac sont plus exposées au manque de B12. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un déchet ; trop élevé = risque de goutte
L'acide urique est un déchet issu de la dégradation des « purines » (présentes dans certaines viandes, abats, alcool, et fabriquées aussi par le corps). En excès, il cristallise dans une articulation et déclenche une crise de goutte, très douloureuse. Beaucoup de gens ont un acide urique un peu haut sans jamais faire de crise : on ne traite pas un chiffre, on traite des crises ou des situations à risque. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la principale protéine du sang (nutrition, foie)
L'albumine est la protéine la plus abondante du sang ; le foie la fabrique, elle retient l'eau dans les vaisseaux et transporte de nombreuses substances. Basse, elle peut refléter une dénutrition, une maladie du foie, une fuite par les reins ou une inflammation prolongée. C'est un bon indicateur de l'état général, à lire avec le contexte. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'examen des urines qui recherche une infection
L'examen cytobactériologique des urines cherche des bactéries et des globules blancs dans les urines, pour confirmer une infection urinaire et identifier le microbe en cause — ce qui guide l'antibiotique s'il en faut un. Trouver quelques bactéries sans aucun symptôme ne veut pas toujours dire qu'il faut traiter, en particulier chez la personne âgée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un peu d'albumine dans les urines — alerte précoce des reins
La microalbuminurie détecte de toutes petites quantités d'albumine qui passent dans les urines — trop fines pour une bandelette ordinaire. C'est une alerte précoce : le filtre des reins commence à fuir, souvent avant tout autre signe, notamment chez les personnes diabétiques ou hypertendues. Repérée tôt, elle laisse le temps d'agir quand les reins sont encore protégeables. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une recherche d'anticorps (a-t-on déjà rencontré tel microbe ?)
Une sérologie cherche dans le sang les anticorps dirigés contre un microbe précis — la trace laissée par une rencontre passée ou une vaccination. Elle répond à « a-t-on déjà croisé ce virus ou cette bactérie, et est-on protégé ? » plutôt qu'à « est-on malade maintenant ». Le type d'anticorps, récents ou anciens, précise si l'infection est fraîche ou ancienne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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votre groupe sanguin (A, B, O) et le facteur Rhésus (+ ou −)
Votre groupe sanguin (A, B, AB ou O) et votre Rhésus (positif ou négatif) décrivent des marqueurs à la surface de vos globules rouges. Ils sont essentiels avant une transfusion et pendant une grossesse (le Rhésus de la mère et de l'enfant peut poser question). C'est une donnée fixe, valable à vie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une enzyme présente partout ; monte quand des cellules souffrent
La LDH est une enzyme présente dans presque toutes les cellules ; quand des cellules sont détruites, où que ce soit, elle fuit dans le sang. Très peu spécifique, elle monte dans des situations très variées — destruction de globules rouges, atteinte d'un organe, certaines maladies. Elle sert d'indice général de « souffrance cellulaire », toujours à interpréter avec le reste du bilan. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les soldats du sang — leur nombre monte quand le corps se défend contre une infection
Les leucocytes, ou globules blancs, sont les cellules de défense de l'organisme. La numération normale se situe autour de 4 000 à 10 000 par millimètre cube. Un chiffre élevé (hyperleucocytose) accompagne le plus souvent une infection ou une inflammation ; un chiffre bas (leucopénie) peut suivre une infection virale, certains médicaments ou une atteinte de la moelle osseuse.
Ce qui compte autant que le total, c'est la formule — la répartition entre les familles : les neutrophiles montent surtout avec les infections bactériennes, les lymphocytes avec les infections virales, les éosinophiles avec les allergies et les parasites, les monocytes lors d'infections qui durent. C'est pourquoi le médecin lit toujours le nombre et la formule ensemble, jamais un chiffre seul.
Pour lire l'ensemble de votre prise de sang, poste par poste, sans jargon : le livre Lire son Bilan Sanguin le fait ligne à ligne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Ce qui compte autant que le total, c'est la formule — la répartition entre les familles : les neutrophiles montent surtout avec les infections bactériennes, les lymphocytes avec les infections virales, les éosinophiles avec les allergies et les parasites, les monocytes lors d'infections qui durent. C'est pourquoi le médecin lit toujours le nombre et la formule ensemble, jamais un chiffre seul.
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la protéine qui fait coaguler le sang — et, au passage, un marqueur d'inflammation
Le fibrinogène est une protéine fabriquée par le foie, indispensable à la coagulation : c'est elle qui, en se transformant en fibrine, forme le caillot qui arrête un saignement. La valeur normale va d'environ 2 à 4 grammes par litre.
Comme la CRP, le fibrinogène augmente en cas d'inflammation — c'est une « protéine de la phase aiguë ». Un taux élevé signe donc souvent une inflammation ou une infection, et contribue à un sang plus « épais » (facteur de risque de thrombose). Un taux bas est plus rare : il évoque une atteinte du foie (qui ne le fabrique plus assez) ou une consommation excessive lors d'un trouble de la coagulation. On l'interprète toujours avec la CRP et le contexte.
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Comme la CRP, le fibrinogène augmente en cas d'inflammation — c'est une « protéine de la phase aiguë ». Un taux élevé signe donc souvent une inflammation ou une infection, et contribue à un sang plus « épais » (facteur de risque de thrombose). Un taux bas est plus rare : il évoque une atteinte du foie (qui ne le fabrique plus assez) ou une consommation excessive lors d'un trouble de la coagulation. On l'interprète toujours avec la CRP et le contexte.
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l'enzyme du foie qui grimpe surtout avec l'alcool et les voies biliaires bouchées
La gamma-glutamyl-transférase (gamma-GT ou GGT) est une enzyme présente surtout dans le foie et les voies biliaires. La normale est en général inférieure à 40-60 unités par litre selon les laboratoires.
Elle a une particularité utile : elle est très sensible à l'alcool et aux médicaments qui « travaillent » le foie, et elle monte quand les voies biliaires sont gênées (calcul, cholestase). Une gamma-GT isolément élevée, sans autre anomalie, oriente donc souvent vers l'alcool ou un médicament, plus rarement vers un foie gras. Associée à une hausse des phosphatases alcalines, elle pointe vers les voies biliaires. Elle fait partie du bilan hépatique, à côté des transaminases (ALAT, ASAT) — voir l'entrée « enzymes du foie ».
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Elle a une particularité utile : elle est très sensible à l'alcool et aux médicaments qui « travaillent » le foie, et elle monte quand les voies biliaires sont gênées (calcul, cholestase). Une gamma-GT isolément élevée, sans autre anomalie, oriente donc souvent vers l'alcool ou un médicament, plus rarement vers un foie gras. Associée à une hausse des phosphatases alcalines, elle pointe vers les voies biliaires. Elle fait partie du bilan hépatique, à côté des transaminases (ALAT, ASAT) — voir l'entrée « enzymes du foie ».
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la vitesse à laquelle vos reins filtrent le sang — le vrai indicateur de la fonction rénale
Le débit de filtration glomérulaire (DFG), estimé à partir de la clairance de la créatinine, mesure la quantité de sang que les reins nettoient chaque minute. C'est le meilleur indicateur de la fonction rénale — bien plus parlant que la créatinine seule, car il tient compte de l'âge, du sexe et parfois du poids (formules CKD-EPI ou MDRD).
Un DFG supérieur à 90 ml/min est normal. En dessous de 60 de façon durable, on parle d'insuffisance rénale chronique, classée en stades de gravité croissante. C'est pourquoi deux personnes avec la même créatinine peuvent avoir une fonction rénale très différente : une personne âgée et menue « filtre » moins qu'un jeune costaud à créatinine égale. On surveille le DFG dans le temps plutôt qu'un chiffre isolé.
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Un DFG supérieur à 90 ml/min est normal. En dessous de 60 de façon durable, on parle d'insuffisance rénale chronique, classée en stades de gravité croissante. C'est pourquoi deux personnes avec la même créatinine peuvent avoir une fonction rénale très différente : une personne âgée et menue « filtre » moins qu'un jeune costaud à créatinine égale. On surveille le DFG dans le temps plutôt qu'un chiffre isolé.
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le tampon qui garde le sang ni trop acide ni trop alcalin
Les bicarbonates (parfois notés CO2 total ou « réserve alcaline » sur l'ionogramme) sont le principal tampon du sang : ils maintiennent son acidité dans une fourchette étroite, vitale pour le fonctionnement des cellules. La normale se situe autour de 22 à 29 millimoles par litre.
Un taux bas traduit une acidose (sang trop acide) — diarrhée importante, atteinte rénale, diabète déséquilibré. Un taux élevé traduit une alcalose — vomissements prolongés, certains diurétiques. C'est un poste discret de l'ionogramme, mais il éclaire l'équilibre acide-base et le travail des reins et des poumons pour le maintenir.
Pour lire l'ensemble de votre prise de sang, poste par poste, sans jargon : le livre Lire son Bilan Sanguin le fait ligne à ligne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Un taux bas traduit une acidose (sang trop acide) — diarrhée importante, atteinte rénale, diabète déséquilibré. Un taux élevé traduit une alcalose — vomissements prolongés, certains diurétiques. C'est un poste discret de l'ionogramme, mais il éclaire l'équilibre acide-base et le travail des reins et des poumons pour le maintenir.
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le fer qui circule, son transporteur, et à quel point il est chargé
Au-delà de la ferritine (les réserves de fer), le bilan martial regarde le fer qui circule et son transport. Le fer sérique est le fer présent dans le sang à l'instant du prélèvement — très variable d'une heure à l'autre, donc peu fiable seul. La transferrine est la protéine qui le transporte. Le coefficient de saturation dit quel pourcentage de ce transporteur est effectivement chargé de fer (normale ~20-40 %).
Lus ensemble, ils distinguent les situations : dans une carence en fer, la ferritine et la saturation baissent tandis que la transferrine monte (le corps fabrique plus de « camions » pour capter le peu de fer disponible). À l'inverse, une saturation très élevée oriente vers une surcharge (hémochromatose). Le fer sérique seul ne veut presque rien dire : c'est l'ensemble qui parle.
Pour lire l'ensemble de votre prise de sang, poste par poste, sans jargon : le livre Lire son Bilan Sanguin le fait ligne à ligne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Lus ensemble, ils distinguent les situations : dans une carence en fer, la ferritine et la saturation baissent tandis que la transferrine monte (le corps fabrique plus de « camions » pour capter le peu de fer disponible). À l'inverse, une saturation très élevée oriente vers une surcharge (hémochromatose). Le fer sérique seul ne veut presque rien dire : c'est l'ensemble qui parle.
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l'ensemble des protéines du sang — surtout l'albumine et les globulines
Les protéines totales additionnent toutes les protéines circulant dans le sang, dont deux grandes familles : l'albumine (la plus abondante, fabriquée par le foie, reflet de la nutrition et de l'état du foie) et les globulines (dont les anticorps de la défense immunitaire). La normale tourne autour de 60 à 80 grammes par litre.
Quand un déséquilibre est suspecté, on demande une électrophorèse des protéines : elle sépare les familles en « pics » et révèle, par exemple, une inflammation chronique, une baisse des défenses, ou un pic anormal à explorer. Un taux global bas accompagne souvent la dénutrition, une maladie du foie ou une fuite rénale ; un taux élevé, une inflammation ou une déshydratation.
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les enzymes du pancréas — elles s'envolent en cas de pancréatite
La lipase et l'amylase sont des enzymes digestives fabriquées surtout par le pancréas. En temps normal elles restent basses dans le sang ; elles s'élèvent fortement quand le pancréas s'enflamme (pancréatite aiguë), typiquement avec une douleur intense du haut du ventre.
La lipase est aujourd'hui préférée : elle est plus spécifique du pancréas et reste élevée plus longtemps que l'amylase, qui peut aussi monter pour d'autres raisons (glandes salivaires, certaines situations digestives). Une lipase à plusieurs fois la normale, dans le bon contexte, est un argument fort pour une pancréatite ; un chiffre modérément élevé demande, comme toujours, à être relu avec les symptômes et le médecin.
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La lipase est aujourd'hui préférée : elle est plus spécifique du pancréas et reste élevée plus longtemps que l'amylase, qui peut aussi monter pour d'autres raisons (glandes salivaires, certaines situations digestives). Une lipase à plusieurs fois la normale, dans le bon contexte, est un argument fort pour une pancréatite ; un chiffre modérément élevé demande, comme toujours, à être relu avec les symptômes et le médecin.
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une protéine fabriquée par le foie du bébé, puis parfois par certaines tumeurs
L'alpha-fœtoprotéine, notée AFP, est une protéine fabriquée par le foie et l'intestin du fœtus pendant la grossesse. Chez l'adulte, elle est normalement très peu présente. On la dose pendant la grossesse, dans le cadre du suivi du bébé, et chez l'adulte comme marqueur de suivi de certaines maladies du foie ou de certaines tumeurs. Son taux seul ne pose jamais un diagnostic : il se lit avec les autres examens. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une enzyme du pancréas qui digère les protéines
La trypsine est une enzyme fabriquée par le pancréas : elle coupe les protéines des aliments en petits morceaux. On peut la doser dans le sang, par exemple chez le nouveau-né, ou chez l'adulte quand on s'intéresse au fonctionnement du pancréas. C'est un dosage spécialisé, demandé par un médecin pour une raison précise. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un calcul de risque à partir d'une prise de sang et d'une échographie
Au premier trimestre de la grossesse, on peut calculer la probabilité que le bébé ait une trisomie 21 (syndrome de Down). Le calcul combine deux dosages sanguins chez la mère, la bêta-hCG libre et la PAPP-A (une protéine fabriquée par le placenta), avec la mesure à l'échographie de la « clarté nucale », un petit espace à l'arrière de la nuque du bébé, et l'âge de la mère. Le résultat est un risque exprimé en probabilité, pas un diagnostic. Si le risque est élevé, le médecin propose d'autres examens pour confirmer ou écarter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des témoins de la fabrication et de la destruction de l'os
L'os se renouvelle en permanence : des cellules fabriquent de l'os neuf, d'autres éliminent l'os ancien. Les marqueurs osseux sont des substances libérées dans le sang ou dans l'urine par l'un ou l'autre de ces deux mouvements. Les dosages de « formation osseuse » et de « perte osseuse » servent à suivre le rythme du renouvellement de l'os, par exemple pendant un traitement de l'ostéoporose. Ils ne remplacent pas la densitométrie osseuse, qui mesure la solidité de l'os. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une petite protéine libérée par les cellules, éliminée par les reins
La bêta-2 microglobuline est une petite protéine présente à la surface de la plupart des cellules. Elle passe dans le sang et est éliminée par les reins. Son taux dépend donc à la fois de l'activité de certaines cellules du sang et du fonctionnement des reins. On la dose dans le suivi de certaines maladies du sang et de certaines atteintes rénales, sur demande d'un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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plusieurs dosages du sucre dans le sang, répétés sur quelques heures
Au lieu d'une seule prise de sang à jeun, on mesure parfois la glycémie plusieurs fois : soit après avoir bu une boisson sucrée dans des conditions fixées (hyperglycémie provoquée), soit à plusieurs moments d'une journée (évolution dite circadienne). L'objectif est de voir comment le corps gère le sucre dans le temps. Ces examens durent plusieurs heures et sont demandés pour une raison précise, par exemple pendant la grossesse ou pour préciser un doute. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher des traces de sang non visibles à l'œil
Du sang peut être présent dans les selles ou dans les sécrétions de l'estomac sans être visible. Le laboratoire le recherche par un test chimique. Cette recherche est utilisée pour comprendre une anémie inexpliquée, ou dans le dépistage de certaines maladies de l'intestin. Un test positif ne dit pas d'où vient le saignement : il conduit à d'autres examens, comme une coloscopie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le décompte des différentes sortes de globules blancs
Les globules blancs ne forment pas une seule famille : il y a notamment les polynucléaires (neutrophiles, éosinophiles, basophiles), les lymphocytes et les monocytes. La formule leucocytaire donne la part de chacun, soit par un automate, soit en les comptant au microscope. Elle permet de voir lequel est en plus ou en moins quand le total des globules blancs est inhabituel. Elle fait partie de la numération-formule (NFS). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les globules rouges tout jeunes
Les réticulocytes sont des globules rouges encore immatures, tout juste sortis de la moelle osseuse. Leur nombre indique à quelle vitesse la moelle fabrique de nouveaux globules rouges. On les compte devant une anémie pour savoir si la moelle répond normalement ou non, et pour suivre la réponse à un traitement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher au microscope des parasites dans le sang
Certaines maladies sont dues à des parasites qui vivent dans les globules rouges ou dans le sang, comme celui du paludisme. Le laboratoire peut les chercher en étalant une goutte de sang sur une lame, qu'il examine au microscope. Cet examen est demandé après un séjour dans une région concernée, devant une fièvre inexpliquée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le temps que met le sang à former un caillot
Le temps de coagulation activée, noté ACT, mesure en quelques minutes la rapidité avec laquelle le sang forme un caillot. On l'utilise surtout à l'hôpital, pendant certaines opérations ou examens du cœur, pour surveiller l'effet d'un médicament qui fluidifie le sang, l'héparine. Il ne se demande pas en prise de sang courante. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un anticorps qui empêche d'absorber la vitamine B12
Le facteur intrinsèque est une substance fabriquée par l'estomac, indispensable pour absorber la vitamine B12. Dans une maladie auto-immune de l'estomac, le corps fabrique des anticorps contre lui. On les cherche quand une carence en vitamine B12 est constatée, pour en comprendre la cause. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un anticorps dirigé contre l'insuline
Dans certains cas, le corps fabrique des anticorps contre l'insuline, la sienne ou celle injectée en traitement. On les recherche dans des situations particulières du diabète ou devant des variations inexpliquées de la glycémie. C'est un dosage spécialisé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des anticorps dirigés contre la thyroïde
La thyroglobuline est une protéine de la thyroïde. Les anticorps dirigés contre elle, et ceux dits « anti-microsomes » (l'ancien nom des anticorps anti-TPO), signalent que le corps attaque sa propre thyroïde. On les recherche pour comprendre une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie, et ils sont aussi utiles dans le suivi après certaines opérations de la thyroïde. Voir aussi la fiche Anti-TPO. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les anticorps de l'allergie, dirigés contre un allergène précis
Les IgE sont des anticorps liés aux réactions allergiques. Les « IgE spécifiques » sont celles dirigées contre un allergène précis : un pollen, un aliment, un acarien, un venin. Le laboratoire en dose une à la fois. Un taux positif indique une sensibilisation, c'est-à-dire que le corps a fabriqué ces anticorps ; il ne prouve pas à lui seul que l'on est allergique : le médecin le lit avec l'histoire des symptômes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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combien de temps met un petit saignement à s'arrêter
Le temps de saignement mesure la durée pendant laquelle une très petite coupure, faite pour l'examen, continue de saigner. Il reflète le travail des plaquettes et des petits vaisseaux, qui bouchent la brèche. Il est devenu rare, remplacé par des tests de laboratoire plus précis, et se demande dans un bilan de saignements inhabituels. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la dernière étape de la formation du caillot
Le temps de thrombine et le temps de reptilase mesurent la dernière étape de la coagulation : la transformation du fibrinogène en fibrine, le filet qui solidifie le caillot. Ils sont rallongés quand le fibrinogène manque, fonctionne mal, ou en présence d'un médicament comme l'héparine. On les demande pour préciser un bilan de coagulation anormal. Voir aussi la fiche TP · TCA · INR. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une protéine qui aide les plaquettes à colmater une plaie
Le facteur de von Willebrand est une protéine du sang qui aide les plaquettes à s'accrocher à la paroi d'un vaisseau abîmé, et qui transporte le facteur VIII de la coagulation. Quand il manque ou fonctionne mal, on parle de maladie de von Willebrand, la plus fréquente des maladies héréditaires du saignement. Le laboratoire peut le doser de plusieurs façons (quantité, activité, structure), selon la question posée par le spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un frein naturel de la coagulation
L'antithrombine est une protéine du sang qui freine la coagulation, ce qui évite que le sang ne se transforme en caillot sans raison. On la dose, en activité ou en quantité, quand on cherche la cause de caillots répétés ou inhabituels, ou avant certains traitements. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des anticorps qui perturbent la coagulation
Certains anticorps, dirigés contre des graisses de la membrane des cellules (les phospholipides), peuvent perturber la coagulation. Malgré son nom, l'« anticoagulant lupique » augmente plutôt le risque de caillots ; il n'est pas réservé au lupus. Les anticorps anti-cardiolipines et anti-bêta-2-glycoprotéine font partie de la même famille. On les recherche après des caillots inexpliqués ou des fausses couches répétées, et on refait le test quelques semaines plus tard pour vérifier qu'il reste positif. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'effet d'un anticoagulant de la famille de l'héparine
L'activité anti-Xa mesure dans le sang l'effet de certains médicaments qui fluidifient le sang, les héparines. On la demande pour vérifier que la dose agit comme prévu, surtout chez des personnes dont le poids, les reins ou la grossesse peuvent modifier l'effet. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les pièces de la chaîne qui fabrique le caillot
La coagulation fonctionne comme une chaîne dont les pièces sont numérotées par des chiffres romains : facteurs II, V, VIII, XIII, etc. Quand un test global (comme le TP ou le TCA) est anormal, le laboratoire peut doser un facteur à la fois pour trouver celui qui manque, ou rechercher un inhibiteur, c'est-à-dire un anticorps qui le neutralise. Ce sont des examens de spécialiste, par exemple pour l'hémophilie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le système qui dissout les caillots
Après avoir bouché une brèche, le caillot doit être dissous : c'est la fibrinolyse. Elle repose sur le plasminogène, sur ses freins comme l'alpha-2-antiplasmine, et laisse derrière elle des débris de fibrine, les « produits de dégradation ». La lyse des euglobulines en est un test global. On y regarde dans certains saignements inexpliqués ou en cas de suspicion de caillots diffus. Voir aussi la fiche D-dimères. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une cause fréquente de tendance aux caillots
La protéine C activée est un frein de la coagulation. Chez certaines personnes, le sang y résiste, le plus souvent à cause d'une variation héréditaire du facteur V (connue sous le nom de facteur V Leiden). Cette particularité augmente un peu le risque de caillots dans les veines. On la recherche après un caillot inexpliqué ou dans une famille où ils sont fréquents. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la capacité des plaquettes à s'agglutiner
Pour boucher une brèche, les plaquettes doivent s'accrocher entre elles et libérer certaines substances. Le laboratoire peut tester cette capacité en ajoutant différents produits à du sang et en regardant la réaction. On le fait devant des saignements inhabituels quand le nombre de plaquettes est normal, ou pour vérifier l'effet de médicaments comme l'aspirine. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une baisse des plaquettes causée par l'héparine
Chez une petite partie des personnes traitées par héparine, le corps fabrique des anticorps qui font chuter les plaquettes et peuvent provoquer des caillots. Le laboratoire recherche ces anticorps et teste leur action sur les plaquettes quand les plaquettes baissent pendant le traitement. Le résultat guide le médecin dans le choix du traitement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des anticorps contre des groupes sanguins autres que A, B et Rhésus
Au-delà des groupes A, B, O et Rhésus, les globules rouges portent d'autres marqueurs. Après une transfusion ou une grossesse, le corps peut fabriquer des anticorps contre eux. Le laboratoire les recherche et les identifie avant une transfusion et pendant une grossesse, pour éviter une réaction. Voir aussi la fiche Groupe · Rhésus. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des anticorps qui font s'agglutiner les globules rouges au froid
Les agglutinines froides sont des anticorps qui collent les globules rouges entre eux quand la température baisse, ce qui peut en détruire certains. On les cherche quand une anémie s'accompagne de doigts ou d'orteils qui blanchissent au froid, ou après certaines infections. L'examen précise aussi la température à laquelle elles agissent. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un acide aminé du sang, indice d'un manque de vitamines B
L'homocystéine est un acide aminé (un petit constituant des protéines) que le corps fabrique et transforme en permanence. On la dose dans le sang pour deux raisons : repérer un manque de certaines vitamines du groupe B, et parce qu'un taux élevé a longtemps été considéré comme un facteur de risque pour le cœur et les artères. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le calcium qui circule dans le sang, maintenu très stable par le corps
Le calcium sanguin (la calcémie) mesure le calcium qui circule dans le sang. Il ne dit pas combien il y en a dans les os : le corps maintient ce taux très stable en puisant dans l'os ou en l'y remettant, sous le contrôle de la parathyroïde et de la vitamine D. Une calcémie élevée (on parle d'hypercalcémie) est donc rarement une question d'alimentation : c'est un signal à comprendre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Microbiologie (examens au microscope) Voir tout le thème →
regarder au microscope ce que contient un liquide
Le laboratoire regarde au microscope le dépôt d'un liquide (le sédiment d'une urine, par exemple), du pus, des crachats, un liquide prélevé par ponction ou du sperme, avec ou sans coloration. Il y repère des cellules, des bactéries, des cristaux ou d'autres éléments. L'examen se fait en complément d'une culture ou d'un autre examen, selon le liquide analysé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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regarder si les graisses des repas sont bien digérées
Cet examen décrit l'aspect des selles à l'œil nu et au microscope, et recherche au minimum les graisses non digérées. Il est demandé quand on soupçonne un problème de digestion ou d'absorption des aliments, par exemple des selles grasses et abondantes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Dosage de médicaments dans le sang Voir tout le thème →
vérifier la dose d'un médicament puissant
Le méthotrexate est un médicament utilisé contre certains cancers et certaines maladies auto-immunes, à des doses très différentes selon l'usage. À forte dose, on mesure son taux dans le sang pour vérifier qu'il s'élimine bien et éviter une toxicité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un médicament du cœur dont la zone utile est étroite
Les hétérosides cardiotoniques, dont le plus connu est la digoxine, sont des médicaments du cœur. L'écart est étroit entre la dose utile et la dose toxique. On mesure donc leur taux dans le sang, notamment chez les personnes âgées ou dont les reins fonctionnent moins bien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des médicaments qui calment le système de défense
Les immunosuppresseurs, comme le tacrolimus ou la ciclosporine, calment le système de défense, par exemple après une greffe. Leur dose est ajustée sur le taux mesuré dans le sang, pour être assez efficace sans être trop toxique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vérifier le taux d'un médicament du cœur
Certains médicaments contre les troubles du rythme du cœur ont une zone d'efficacité étroite. On peut mesurer le médicament, ou son métabolite actif (le produit de sa transformation dans le corps), pour vérifier que la dose est adaptée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des médicaments de la respiration
La théophylline, utilisée dans certaines maladies respiratoires, et la caféine, utilisée chez le nouveau-né prématuré pour stimuler la respiration, sont dosées dans le sang pour vérifier que la dose est suffisante sans être excessive. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vérifier le taux d'un antiépileptique
Pour certains antiépileptiques, on mesure le taux dans le sang pour vérifier que la dose est efficace, qu'elle est bien tolérée, et que le médicament est bien pris. Une grossesse, une interaction ou une maladie du foie peuvent modifier ce taux. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un médicament dont le taux est surveillé de près
Le lithium est un médicament utilisé dans les troubles de l'humeur, notamment bipolaires. Son taux dans le sang est surveillé régulièrement, car l'écart est étroit entre la dose utile et la dose toxique, et il dépend du fonctionnement des reins. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vérifier le taux d'un antibiotique puissant
Les aminosides et la vancomycine sont des antibiotiques puissants, surtout utilisés à l'hôpital. Leur dose est ajustée sur le taux mesuré dans le sang, car ils peuvent abîmer les reins ou l'oreille interne s'ils sont trop élevés. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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d'autres médicaments dosés dans le sang
Ces médicaments (calmants de la famille des benzodiazépines, anesthésique, médicaments contre le cancer) peuvent être dosés dans le sang pour vérifier leur taux, par exemple en cas de suspicion de surdose ou pour adapter une dose. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Sérologie infectieuse (recherche d'anticorps et d'antigènes) Voir tout le thème →
savoir si le virus de l'hépatite A est récent ou ancien
L'hépatite A est une infection du foie transmise par l'eau ou les aliments contaminés. Le laboratoire cherche deux types d'anticorps : les IgM, qui signent une infection récente, et les IgG, qui restent après une infection ancienne ou une vaccination et indiquent une protection. Voir aussi les fiches Sérologie et Hépatite. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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lire plusieurs marqueurs pour savoir où en est le virus
Pour l'hépatite B, le laboratoire ne cherche pas un seul marqueur mais plusieurs, qui se lisent ensemble. L'antigène HBs signale la présence du virus. L'antigène HBe indique que le virus se multiplie activement. Les anticorps anti-HBs signalent une protection (après guérison ou vaccination). Les anticorps anti-HBc montrent un contact avec le virus, et les anti-HBe accompagnent souvent une phase moins active. Seul un médecin peut interpréter la combinaison. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher le contact avec le virus de l'hépatite C
Le test cherche les anticorps que le corps fabrique après un contact avec le virus de l'hépatite C. Un résultat positif indique un contact, passé ou en cours ; il est confirmé par un examen qui cherche le virus lui-même. L'hépatite C est aujourd'hui curable, d'où l'intérêt du dépistage. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher une infection par le virus du sida
Le test cherche les anticorps contre le VIH, le virus à l'origine du sida. Un résultat positif est toujours confirmé par un second examen avant d'être rendu. Le résultat peut rester négatif dans les semaines qui suivent une exposition : le médecin tient compte de ce délai. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un virus très répandu, surveillé pendant la grossesse
Le cytomégalovirus est un virus très répandu, souvent sans symptôme. Il est surveillé surtout pendant la grossesse, car une première infection peut atteindre le bébé, et chez les personnes dont l'immunité est affaiblie. Les IgM signalent une infection récente, les IgG un contact ancien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection parasitaire surveillée pendant la grossesse
La toxoplasmose est due à un parasite que l'on peut attraper par de la viande peu cuite, des légumes mal lavés ou des chats. Elle est le plus souvent sans gravité, mais une première infection pendant la grossesse peut atteindre le bébé. La sérologie recherche les IgG (contact ancien, immunité) et les IgM (infection possiblement récente) ; un test d'avidité aide à dater l'infection. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vérifier la protection contre des maladies infantiles
La recherche d'anticorps contre la rubéole, la rougeole et les oreillons permet de savoir si l'on est protégé, par une maladie passée ou par la vaccination, ou si une infection est récente (IgM). La rubéole est contrôlée avant une grossesse, car elle peut gravement atteindre le bébé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la maladie du baiser
Le virus d'Epstein-Barr (EBV) provoque la mononucléose infectieuse, souvent appelée « maladie du baiser » : fatigue, fièvre, mal de gorge. Le test cherche des anticorps pour dire si l'infection est récente (IgM) ou ancienne (IgG). La plupart des adultes ont déjà rencontré ce virus. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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vérifier le contact passé avec le virus
Le virus de la varicelle reste dans le corps après la maladie et peut se réveiller des années plus tard sous forme de zona. Le test d'anticorps dit si l'on a déjà rencontré le virus, ce qui compte avant une grossesse ou un traitement qui affaiblit l'immunité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher le contact avec le virus de l'herpès
Le virus de l'herpès simplex provoque les boutons de fièvre ou l'herpès génital, et reste ensuite dans le corps. Le test d'anticorps (IgG, IgM) indique si l'on a déjà rencontré le virus, mais il ne dit pas toujours à quel endroit du corps ni à quel moment. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'infection transmise par les tiques
La maladie de Lyme est due à une bactérie, Borrelia, transmise par les tiques. La sérologie cherche des anticorps (IgM, IgG), parfois confirmés par un second test dit « immunoblot », ou dans le liquide qui entoure le cerveau si l'on soupçonne une atteinte nerveuse. Les anticorps n'apparaissent qu'après plusieurs semaines : un test trop précoce peut être négatif. Le médecin lit toujours le résultat avec les symptômes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection sexuellement transmissible dépistée par le sang
La syphilis est due à une bactérie, le tréponème. Le dépistage se fait en général par deux types de tests qui se complètent : l'un cherche des anticorps non spécifiques (type RPR), l'autre des anticorps spécifiques du tréponème. Elle se soigne par antibiotiques. Voir aussi la fiche IST. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher le contact avec la bactérie Chlamydia
Chlamydia est une bactérie, responsable notamment d'une infection sexuellement transmissible. Le test d'anticorps dans le sang a des limites : il ne dit pas toujours si l'infection est active. Le diagnostic d'une infection en cours repose plus souvent sur la recherche de la bactérie dans un prélèvement local. Voir aussi la fiche IST. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une cause de pneumonie « atypique »
Mycoplasma pneumoniae est une bactérie qui provoque certaines bronchites et pneumonies, souvent chez le jeune adulte. Le test cherche des anticorps (IgM pour une infection récente) quand une toux prolongée ou une pneumonie reste inexpliquée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher la bactérie de l'estomac, ou vérifier qu'elle a disparu
Helicobacter pylori est une bactérie de l'estomac qui peut favoriser un ulcère. Cette recherche détecte des morceaux de la bactérie (des antigènes), le plus souvent dans un échantillon de selles. Elle sert à poser le diagnostic et, après le traitement, à vérifier que la bactérie a bien disparu. Voir aussi la fiche H. pylori. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher les traces d'une ancienne angine à streptocoque
Après une infection par le streptocoque, comme l'angine, le corps fabrique des anticorps (antistreptolysines, anti-DNAse B). On les dose quand on suspecte une complication tardive de cette infection, comme certaines atteintes des articulations ou des reins. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des infections transmises par les animaux
La brucellose (liée aux animaux d'élevage et à certains fromages au lait cru), la leptospirose (liée à l'eau contaminée par les urines de rats) et les rickettsioses (transmises par les tiques et les poux) sont des infections transmises par les animaux. Le laboratoire cherche les anticorps correspondants quand les symptômes et les circonstances (voyage, activité, contact avec les animaux) y font penser. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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après un voyage, des virus transmis par les moustiques ou les rongeurs
La dengue, le chikungunya, la fièvre jaune et le virus West Nile sont transmis par des moustiques, le virus Hantaan par des rongeurs. Le laboratoire cherche les anticorps correspondants après un séjour en région concernée, devant une fièvre inexpliquée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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chercher des infections rares ou importées
Pour certaines infections rares ou importées (vers, parasites du sang, leishmaniose), pour certaines infections de champignons (aspergillus, cryptocoque, pneumocystis) ou pour une suspicion d'infection respiratoire précise, le laboratoire cherche soit des anticorps, soit des morceaux de l'agent infectieux dans un prélèvement. Ces examens se demandent pour une situation précise, souvent à l'hôpital. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une cause fréquente de gastro-entérite chez le petit
Le rotavirus et l'adénovirus sont deux virus qui provoquent des gastro-entérites chez les jeunes enfants. Le laboratoire peut les rechercher dans un échantillon de selles chez l'enfant de moins de deux ans, notamment en cas de diarrhée sévère ou en collectivité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Hormones & métabolisme Voir tout le thème →
des anticorps qui attaquent votre propre thyroïde — le signe d'une thyroïdite auto-immune
Les anti-TPO sont des anticorps que le corps fabrique par erreur contre une enzyme de sa propre thyroïde (la thyroperoxydase, qui sert à produire les hormones thyroïdiennes). Leur présence signe une thyroïdite auto-immune — le plus souvent la maladie de Hashimoto, première cause d'hypothyroïdie. On peut les avoir élevés des années avant que la thyroïde ne fatigue vraiment : c'est un signal d'alerte précoce. Un taux élevé ne se « guérit » pas, mais il invite à surveiller la TSH et à apaiser le terrain inflammatoire. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone de l'intestin qui déclenche la satiété et ralentit la digestion
Le GLP-1 est une hormone libérée par l'intestin quand on mange : il prévient le cerveau qu'on est rassasié, ralentit la vidange de l'estomac et aide le pancréas à réguler la glycémie. C'est la cible des nouveaux traitements de l'obésité et du diabète (les analogues du GLP-1, comme le sémaglutide), qui imitent cette hormone pour couper la faim. On peut aussi soutenir sa production naturellement — par les fibres, les protéines et les aliments fermentés qui nourrissent le microbiote. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'axe du stress, aussi appelé en français axe HHS : hypothalamus vers hypophyse vers glandes surrénales, qui commande la sécrétion de cortisol. En stress chronique, il ne s'éteint plus.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone envoyée par le cerveau pour commander la thyroïde
La TSH est l'hormone que le cerveau (l'hypophyse) envoie pour commander la thyroïde, comme un thermostat. Quand la thyroïde travaille trop peu, le cerveau pousse : la TSH monte. Quand elle travaille trop, la TSH s'effondre. C'est le premier test de la thyroïde, et il se lit à l'envers : une TSH haute évoque une thyroïde au ralenti, une TSH basse une thyroïde emballée, ou une sur-substitution si l'on prend déjà un traitement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les hormones de la thyroïde, qui règlent le rythme du corps
La T4 et la T3 sont les hormones fabriquées par la thyroïde elle-même ; elles règlent la vitesse à laquelle tout le corps « tourne » (chaleur, cœur, transit, énergie). La T4 est la forme de réserve, transformée en T3 active dans les tissus. On les dose (sous forme « libre ») pour préciser un déséquilibre déjà repéré par la TSH. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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thyroïde au ralenti · thyroïde emballée
Dans l'hypothyroïdie, la thyroïde tourne au ralenti : fatigue, frilosité, prise de poids, transit lent, moral en berne. Dans l'hyperthyroïdie, elle s'emballe : nervosité, cœur rapide, amaigrissement, chaleur, mains qui tremblent. Les deux se corrigent bien une fois repérés — par un traitement qui remplace l'hormone manquante, ou qui freine la thyroïde emballée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une maladie où le corps attaque sa propre thyroïde
La thyroïdite de Hashimoto est une maladie auto-immune où le système de défense s'attaque, à tort, à la propre thyroïde de la personne, qui s'épuise peu à peu et finit par tourner au ralenti. C'est la première cause d'hypothyroïdie. On ne cherche pas à « booster » l'immunité dans ce cas — elle est déjà mal dirigée ; on remplace l'hormone qui manque et on prend soin du terrain. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une thyroïde gonflée, visible au cou
Le goitre est une thyroïde qui a gonflé, au point d'être visible ou palpable à la base du cou. Il peut accompagner une thyroïde qui travaille trop, trop peu, ou normalement, et vient parfois d'un manque d'iode. Ce n'est pas un diagnostic en soi mais un signe : on en cherche la cause par le dosage des hormones et une échographie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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diabète de type 1 (plus d'insuline) · type 2 (résistance à l'insuline)
Deux maladies différentes derrière un même mot. Le diabète de type 1 : le corps ne fabrique plus d'insuline (attaque auto-immune des cellules qui la produisent) — l'insuline en injection est vitale, et ce n'est en rien une question d'alimentation ou de volonté. Le type 2 : l'insuline est là, mais les cellules y répondent mal (résistance à l'insuline), sur un terrain souvent installé lentement. Les confondre est une erreur fréquente et lourde de sens. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui range le sucre du sang dans les cellules
L'insuline est l'hormone qui fait entrer le sucre du sang dans les cellules pour qu'elles s'en nourrissent — sans elle, le sucre reste dans le sang et grimpe. C'est aussi l'hormone du stockage : quand elle est haute en permanence (sucres et grignotage fréquents), le corps stocke et déstocke mal. Comprendre l'insuline, c'est comprendre une grande partie du terrain métabolique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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quand les cellules répondent mal à l'insuline
La résistance à l'insuline, c'est quand les cellules « entendent » de moins en moins le signal de l'insuline : le corps doit alors en produire toujours plus pour ranger le même sucre. Ce sur-régime silencieux précède souvent le diabète de type 2 de plusieurs années, et s'accompagne d'un tour de taille qui grimpe. Bonne nouvelle : c'est en grande partie réversible par l'alimentation, l'activité et le sommeil. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le paquet à risque : ventre + sucre + tension + graisses
Le syndrome métabolique n'est pas une maladie mais un « paquet » de facteurs qui vont souvent ensemble : tour de taille élevé, sucre à jeun un peu haut, tension limite, triglycérides hauts et bon cholestérol (HDL) bas. Réunis, ils multiplient le risque de diabète et d'accident cardiaque. Leur terrain commun est la résistance à l'insuline — et il se travaille globalement, pas facteur par facteur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone du stress
Le cortisol est l'hormone du stress et du réveil : il nous met en alerte le matin et lors d'un effort ou d'un danger. Utile par pics courts, il devient délétère quand il reste haut en permanence (stress chronique, mauvais sommeil) : il fait grimper le sucre, favorise le stockage abdominal et use le corps. Son rythme naturel — haut le matin, bas le soir — est un repère de bon équilibre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone de réserve des surrénales · la protéine qui transporte les hormones sexuelles
La DHEA est une hormone de réserve fabriquée par les glandes surrénales, à partir de laquelle le corps peut faire d'autres hormones ; elle baisse avec l'âge. La SHBG, elle, est la protéine qui transporte les hormones sexuelles dans le sang et règle la part réellement « active » : haute ou basse, elle change ce que les hormones font vraiment, au-delà de leur seul dosage total. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les messagers du cerveau qui commandent ovaires/testicules (GnRH = le signal de départ)
Ce sont les messagers hormonaux qui, du cerveau vers les ovaires ou les testicules, orchestrent la fertilité et le cycle. La GnRH est le signal de départ (l'hypothalamus), qui commande à l'hypophyse de libérer la FSH et la LH, lesquelles pilotent à leur tour ovulation et production d'hormones sexuelles. Leurs taux aident à situer une ménopause, un trouble du cycle ou de la fertilité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur de la réserve des ovaires
L'hormone anti-müllérienne reflète la « réserve ovarienne » : le stock d'ovocytes encore disponible. Elle aide à estimer la fertilité et à guider une éventuelle assistance médicale à la procréation. Ce n'est pas une garantie — elle dit la quantité, pas la qualité — et elle baisse naturellement avec l'âge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui règle le calcium (parathormone)
La parathormone, fabriquée par quatre petites glandes situées derrière la thyroïde, règle le taux de calcium du sang : quand il baisse, elle le fait remonter (en puisant dans les os, notamment). Un excès prolongé fragilise les os ; on la dose avec le calcium et la vitamine D pour comprendre un déséquilibre du calcium. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone de croissance et son relais
L'hormone de croissance (GH), libérée surtout la nuit, ne sert pas qu'à grandir : à l'âge adulte, elle entretient les muscles, les os et le métabolisme. Elle agit en grande partie via un relais fabriqué par le foie, l'IGF-1, plus stable à doser. Un excès comme un manque ont des conséquences précises et se prennent en charge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone de la satiété · celle de la faim
Deux hormones qui dialoguent avec le cerveau autour de la faim. La leptine, produite par les réserves de graisse, dit « on a assez mangé » ; la ghréline, produite par l'estomac vide, dit « il est temps de manger ». Le manque de sommeil et les aliments ultra-transformés dérèglent ce duo, d'où une faim mal calée. Dans l'obésité, le cerveau devient souvent « sourd » à la leptine. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'enzyme qui transforme la testostérone en œstrogènes
L'aromatase est l'enzyme qui transforme une partie de la testostérone en œstrogènes, notamment dans le tissu graisseux — ce qui explique qu'un excès de masse grasse modifie l'équilibre hormonal des deux sexes. Certains traitements (dans le cancer du sein hormonodépendant) bloquent volontairement cette enzyme. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une complication grave du diabète : faute d'insuline, le corps brûle les graisses et fabrique des acides (les corps cétoniques) qui empoisonnent le sang. Urgence.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la baisse progressive des hormones masculines (la testostérone) avec l'âge — l'équivalent, plus lent et plus discret, de la ménopause.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone du sommeil
La mélatonine est l'hormone du sommeil : le cerveau la sécrète le soir, dès que la lumière baisse, pour préparer l'endormissement. La lumière — surtout la lumière bleue des écrans — la freine et retarde l'endormissement. On en trouve aussi en complément : surtout utile contre le décalage horaire, elle se prend sur avis médical et n'est pas un somnifère. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui déclenche la montée de lait
La prolactine est une hormone fabriquée par l'hypophyse, une petite glande à la base du cerveau. Elle sert surtout à déclencher et entretenir la production de lait après une naissance. On la dose pour comprendre, par exemple, des règles irrégulières, un écoulement du sein ou un désir d'enfant qui tarde. Son taux monte aussi naturellement avec le stress, le sommeil, certains médicaments : un seul résultat se lit donc avec le contexte. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone de la deuxième moitié du cycle et de la grossesse
La progestérone est une hormone fabriquée surtout par l'ovaire après l'ovulation, puis par le placenta pendant la grossesse. Elle prépare et maintient la paroi de l'utérus. On la dose, à un moment précis du cycle, pour vérifier qu'une ovulation a eu lieu, ou pour suivre le début d'une grossesse. Son taux varie énormément d'un jour à l'autre du cycle : la date du prélèvement compte autant que le chiffre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la principale hormone féminine, fabriquée par l'ovaire
L'œstradiol, noté E2, est la forme la plus active des œstrogènes, les hormones féminines. Il est fabriqué surtout par les ovaires avant la ménopause. Il varie beaucoup au fil du cycle, puis baisse à la ménopause. On le dose pour comprendre un cycle irrégulier, un retard de puberté, un traitement hormonal ou la ménopause. Comme pour d'autres hormones du cycle, la date du prélèvement change la lecture du résultat. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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deux autres formes d'œstrogènes
L'œstrone et l'œstriol sont deux autres œstrogènes, moins actifs que l'œstradiol. L'œstrone domine après la ménopause ; l'œstriol est surtout fabriqué pendant la grossesse. Ces dosages sont demandés dans des situations précises, souvent par un spécialiste, et se lisent en lien avec l'œstradiol et le contexte. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone masculine, présente aussi chez la femme
La testostérone est une hormone fabriquée surtout par les testicules chez l'homme, en plus petite quantité par les ovaires et les glandes surrénales chez la femme. On distingue la testostérone totale, qui comprend celle attachée à une protéine de transport, et la testostérone libre, la part qui circule sans attache et agit sur les tissus. On la dose pour comprendre une baisse de désir, de la fatigue, un retard de puberté, ou chez la femme une pilosité excessive ou des règles irrégulières. Elle varie au cours de la journée : on prélève souvent le matin. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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deux hormones qui règlent le sel et la tension
La rénine, fabriquée par le rein, et l'aldostérone, fabriquée par les glandes surrénales, travaillent ensemble pour régler la quantité de sel et d'eau dans le corps, donc la tension artérielle. On les dose quand une hypertension est difficile à expliquer ou à traiter. Leur taux dépend de la position (couché ou debout), du sel mangé et de certains médicaments, ce qui explique que les conditions du prélèvement soient précisées. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone fabriquée par la thyroïde, qui agit sur le calcium
La calcitonine est une hormone fabriquée par certaines cellules de la thyroïde. Elle a un rôle discret dans le règlement du calcium. On la dose surtout comme marqueur dans le suivi de certains nodules ou cancers de la thyroïde, sur demande d'un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une protéine fabriquée par la thyroïde, suivie après certaines opérations
La thyroglobuline est une protéine fabriquée par la thyroïde. Chez une personne qui a eu la thyroïde retirée pour un cancer, elle sert de marqueur de suivi : son taux est surveillé dans le temps. Dans les autres situations, elle ne se dose pas en routine. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un témoin de l'insuline fabriquée par le pancréas
Le C-peptide est un petit fragment libéré en même temps que l'insuline quand le pancréas la fabrique. Le doser permet de savoir si le pancréas produit encore sa propre insuline, y compris chez une personne qui reçoit de l'insuline en piqûres. Il est demandé dans des situations précises, par exemple pour préciser un type de diabète. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui fait remonter le sucre dans le sang
Le glucagon est une hormone fabriquée par le pancréas. Il agit à l'inverse de l'insuline : il fait remonter le taux de sucre dans le sang quand il baisse. Son dosage de laboratoire est rare et réservé à des situations spécialisées. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui commande la sécrétion d'acide de l'estomac
La gastrine est une hormone fabriquée par l'estomac. Elle stimule la production d'acide gastrique. On la dose dans certaines situations d'ulcères ou d'acidité excessive, ou chez des personnes qui prennent des médicaments qui réduisent l'acidité, car ces médicaments la font monter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone de l'hypophyse qui commande le cortisol
L'ACTH est une hormone fabriquée par l'hypophyse, la petite glande à la base du cerveau. Elle commande la production de cortisol par les glandes surrénales. On la dose avec le cortisol pour comprendre si un excès ou un manque de cortisol vient de l'hypophyse ou des surrénales. Le moment du prélèvement est important, car son taux varie dans la journée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hormone qui retient l'eau dans le corps
L'ADH, aussi appelée vasopressine, est une hormone fabriquée dans le cerveau. Elle commande la quantité d'eau que les reins gardent ou éliminent. On la dose dans des situations spécialisées, par exemple des soifs ou des urines anormales en très grande quantité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone intermédiaire de la fabrication des hormones surrénaliennes
La 17-OH-progestérone est un produit intermédiaire fabriqué par les glandes surrénales, sur le chemin qui mène au cortisol. On la dose pour dépister ou préciser certaines anomalies de fonctionnement des surrénales, chez l'enfant comme chez l'adulte, sur demande d'un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone précurseur de la testostérone et des œstrogènes
L'androstènedione est une hormone fabriquée par les surrénales et les ovaires ou les testicules. Elle sert de matière première à la testostérone et aux œstrogènes. On la dose, avec d'autres hormones, pour comprendre certaines pilosités excessives ou règles irrégulières chez la femme. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la thyroxine totale et sa protéine de transport
La T4 totale mesure toute la thyroxine du sang, y compris celle attachée à sa protéine de transport, la TBG. La T4 libre, plus utilisée, mesure seulement la part qui circule librement et agit. La T4 totale peut varier simplement parce que la quantité de protéine de transport change (par exemple pendant la grossesse ou avec la pilule), sans que la thyroïde soit en cause : c'est pourquoi on préfère souvent la T4 libre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une forme inactive de l'hormone thyroïdienne T3
La T3 inverse, notée rT3, est une forme inactive de la T3, l'hormone thyroïdienne active. Son dosage est rare et son usage en routine est discuté. Il s'inscrit dans des bilans thyroïdiens approfondis demandés par un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le cortisol qui agit, et la protéine qui le transporte
Une grande partie du cortisol circule attachée à une protéine de transport, la transcortine (CBG). Seule la part libre agit sur les tissus. On dose le cortisol libre, dans le sang ou la salive, ou la capacité de la transcortine à fixer le cortisol, pour affiner l'interprétation du cortisol total, notamment quand la quantité de protéine de transport varie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le relais sanguin de l'hormone de croissance
La somatomédine C, plus connue sous le nom d'IGF-1, est fabriquée surtout par le foie sous l'effet de l'hormone de croissance. Son taux est plus stable dans la journée que celui de l'hormone de croissance elle-même, ce qui la rend plus pratique à doser. Voir aussi la fiche GH · IGF-1. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone fabriquée par le placenta
L'HPL est une hormone fabriquée par le placenta pendant la grossesse. Elle participe à la façon dont le corps de la mère répartit le sucre. Son dosage est rare aujourd'hui et réservé à des situations précises. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une hormone de l'intestin qui agit sur les sécrétions et les vaisseaux
Le VIP est une hormone fabriquée par l'intestin et par les nerfs. Elle agit sur les sécrétions de liquide dans l'intestin et sur les vaisseaux. On la dose très rarement, dans certaines diarrhées anormalement abondantes et prolongées, sur demande d'un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la forme de la vitamine D qui agit sur le calcium
La vitamine D qu'on dose en routine, la 25-OH-D, est une forme de réserve. Elle est ensuite transformée, surtout par le rein, en une forme active, la 1,25-dihydroxy-vitamine D, qui agit sur l'absorption du calcium. Cette forme active se dose rarement : on y a recours dans certaines maladies des reins, de la parathyroïde ou du calcium. Voir aussi la fiche Vitamine D. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des hormones intermédiaires dans la fabrication du cortisol
Ce sont des étapes intermédiaires dans la chaîne de fabrication du cortisol et de l'aldostérone par les glandes surrénales. Les doser aide à repérer à quelle étape cette chaîne est bloquée dans certaines maladies rares des surrénales. Ce sont des dosages spécialisés. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des dérivés actifs de la testostérone
La dihydrotestostérone (DHT) est une forme de la testostérone, plus puissante, produite dans certains tissus comme la peau et la prostate. L'androstanédiol et son glucuronide en sont des produits de transformation. On les dose dans certains bilans d'excès de poils ou de troubles hormonaux, sur demande d'un spécialiste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un examen fait sur la tumeur, pas sur le sang
Certaines tumeurs, notamment du sein, portent à leur surface des récepteurs qui captent les œstrogènes ou la progestérone, ce qui les aide à se développer. Le laboratoire les recherche dans un fragment de tumeur prélevé lors d'une biopsie ou d'une opération. Le résultat aide l'équipe médicale à choisir si un traitement hormonal a un sens. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Molécules & mécanismes Voir tout le thème →
une molécule messagère de l'inflammation, sécrétée notamment par la graisse du ventre
L'interleukine 6 (IL-6) est une molécule messagère que les cellules s'envoient pour déclencher et entretenir l'inflammation. En petite quantité, elle est utile — elle aide à combattre une infection. Mais la graisse abdominale en produit en continu, à bas bruit : c'est l'un des moteurs de l'inflammation chronique de bas grade, ce « feu » silencieux qui use le terrain année après année. C'est pourquoi perdre du tour de taille fait souvent baisser l'IL-6 et la CRP en même temps. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la protéine qui fait brûler des calories en chaleur, dans la graisse brune
L'UCP1 est une protéine logée dans la graisse brune — ce tissu qui brûle de l'énergie pour produire de la chaleur au lieu de la stocker. Quand l'UCP1 s'active (au froid, par exemple), les cellules « gaspillent » des calories en chaleur : c'est la thermogenèse. C'est l'une des pistes pour expliquer pourquoi certaines personnes brûlent plus au repos que d'autres, et pourquoi l'exposition au froid est étudiée comme levier métabolique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un feu inflammatoire discret, sans fièvre, mais permanent
L'inflammation de bas grade, c'est un feu couvant : pas la rougeur chaude d'une plaie, mais une inflammation discrète, sans fièvre ni douleur, qui reste allumée en permanence à bas bruit. On ne la sent pas, mais année après année elle abîme les vaisseaux, dérègle le métabolisme et fait le lit de nombreuses maladies chroniques. C'est le fil rouge de toute cette collection santé : le terrain commun sur lequel on peut agir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le commutateur maître de l'inflammation
NF-κB est une sorte d'interrupteur maître à l'intérieur des cellules : quand il s'active, il déclenche la fabrication des messagers de l'inflammation. Utile face à une agression ponctuelle, il devient problématique s'il reste allumé en permanence (stress, excès de sucre et de graisses, tabac). Beaucoup de leviers de l'alimentation anti-inflammatoire reviennent, au fond, à ne pas le laisser bloqué en position « marche ». On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les messagers de l'inflammation
Les cytokines sont les messagers chimiques que les cellules immunitaires s'envoient pour coordonner la défense — certaines allument l'inflammation, d'autres l'éteignent. En équilibre, elles orchestrent une réponse juste ; en excès et en continu, elles entretiennent l'inflammation chronique. C'est un langage, pas un poison : tout est affaire de dosage et de durée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des messagers locaux de l'inflammation et de la douleur
Les prostaglandines sont des messagers fabriqués localement, sur le lieu même d'une agression, pour déclencher inflammation, douleur et fièvre — mais aussi pour protéger l'estomac ou régler le flux sanguin. C'est en bloquant leur production que les anti-inflammatoires (AINS) calment la douleur… et, du même coup, agressent parfois l'estomac. Une molécule, plusieurs rôles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la molécule des allergies · une substance de certains aliments (fromages, vins)
L'histamine est la molécule que le corps libère lors des allergies : elle dilate les vaisseaux, fait couler le nez, gratter, gonfler — d'où les médicaments « antihistaminiques ». On en trouve aussi dans certains aliments (fromages affinés, charcuteries, vin, poisson peu frais), qui peuvent provoquer des réactions chez les personnes sensibles. La tyramine, voisine, est celle qui rend certains fromages problématiques avec les anciens antidépresseurs (IMAO). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le « caramélisage » des protéines par l'excès de sucre
La glycation, c'est le sucre en excès qui se colle aux protéines du corps et les « caramélise », formant des composés abîmés (les AGE). Comme une viande qui brunit à la cuisson, mais à l'intérieur de nos tissus, lentement. Cela rigidifie les vaisseaux, la peau, le cristallin, et accélère le vieillissement. C'est l'une des raisons de fond de limiter les pics de sucre répétés — et les cuissons très brûlées. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des fragments de paroi bactérienne qui passent une barrière intestinale poreuse
Les LPS sont des fragments de la paroi de certaines bactéries intestinales. Normalement retenus dans l'intestin, ils peuvent passer dans le sang quand la paroi devient trop poreuse — et là, même en petite quantité, ils allument l'inflammation. C'est l'un des ponts concrets entre un intestin en mauvais état et l'inflammation de bas grade du reste du corps. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la coenzyme Q10, un carburant de nos cellules
La coenzyme Q10 est un carburant que chaque cellule utilise pour produire son énergie, dans ses mitochondries — surtout les organes gourmands comme le cœur. Le corps la fabrique, mais sa production baisse avec l'âge, et certaines statines la font diminuer. C'est pourquoi on l'évoque parfois en complément, avec des preuves variables selon les situations. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les oméga-3 du poisson · l'oméga-3 végétal
Ce sont les oméga-3 : le DHA et l'EPA, surtout apportés par les poissons gras, et l'ALA, leur cousin végétal (lin, colza, noix) que le corps ne convertit que faiblement. Ils sont anti-inflammatoires et essentiels au cerveau, aux yeux et au cœur. L'enjeu n'est pas d'en avaler beaucoup dans l'absolu, mais de rééquilibrer le rapport avec les oméga-6, très majoritaires dans l'alimentation moderne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les triglycérides à chaîne moyenne (une huile)
Les MCT (triglycérides à chaîne moyenne) sont des graisses particulières, surtout issues de la noix de coco, que le corps absorbe et brûle vite, presque comme un carburant immédiat — d'où leur usage pour l'énergie ou dans certains régimes. Utiles dans des cas précis, ils restent des graisses caloriques : ni un remède, ni un aliment magique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une plante qui aide le corps à mieux encaisser le stress
On appelle « adaptogènes » certaines plantes (ashwagandha, rhodiola, éleuthérocoque…) réputées aider le corps à mieux encaisser le stress, en modérant sa réponse plutôt qu'en le stimulant ou en l'assommant. Le concept est séduisant et quelques données existent, mais restent limitées ; ce sont des plantes actives, pas des bonbons, et elles peuvent interagir avec des traitements. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des composés végétaux qui imitent doucement les œstrogènes
Les phytoestrogènes (soja, lin et ses lignanes, légumineuses) sont des composés végétaux dont la forme ressemble à celle des œstrogènes : ils se posent sur les mêmes récepteurs et exercent un effet hormonal très doux. Selon le contexte, ils imitent faiblement l'œstrogène ou en freinent l'effet. Longtemps craints à tort, ils sont pour la plupart des gens bénéfiques ; la prudence ne concerne que certaines situations hormonosensibles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des antioxydants venus des plantes
Les polyphénols forment une immense famille de composés protecteurs fabriqués par les plantes (thé, café, cacao, baies, olive, épices…), largement responsables de leurs couleurs et de leur amertume. Antioxydants et anti-inflammatoires, ils nourrissent aussi le microbiote, qui les transforme en substances bénéfiques. C'est l'une des raisons pour lesquelles « manger coloré et végétal » n'est pas un slogan mais un vrai levier. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le principe actif du chardon-Marie qui protège les cellules du foie et aide à les régénérer.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une molécule de plantes (épine-vinette) qui agit sur le sucre sanguin par la même voie que la metformine (l'AMPK).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le principe actif des feuilles d'olivier, qui aide à faire baisser la tension et le sucre.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La molécule sucrée de la réglisse : elle prolonge l'action du cortisol — d'où la prudence en cas d'hypertension (elle retient le sel).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le principe actif de la consoude qui stimule la multiplication des cellules — d'où son usage sur les bosses et les entorses.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Des molécules toxiques pour le foie présentes dans certaines plantes (consoude) : raison pour laquelle on ne les avale pas et on les applique seulement sur peau intacte.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une molécule végétale (soja, sauge, réglisse) qui imite faiblement les œstrogènes — d'où la prudence en cas de cancer hormonosensible.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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En aromathérapie, des molécules (menthe, sauge) efficaces mais neurotoxiques et abortives : interdites chez le bébé, la femme enceinte et l'épileptique.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La molécule majeure des huiles essentielles respiratoires (eucalyptus, ravintsara) : elle dégage les bronches.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le principe actif du clou de girofle : antalgique dentaire et antibactérien puissant, mais irritant à l'état pur.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La molécule « aspirine » de la gaulthérie, qui calme les douleurs musculaires en application locale — mêmes précautions que l'aspirine.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le composé qui donne au miel de Manuka son pouvoir antibactérien renforcé (indiqué par l'indice MGO).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La grande famille d'enzymes du foie qui dégrade la plupart des médicaments. Certaines plantes l'accélèrent ou la freinent — d'où des interactions.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'enzyme du foie (famille CYP450) qui métabolise le plus de médicaments. La freiner ou l'accélérer modifie leur dose efficace.
Le CYP3A4 est l'enzyme du foie qui dégrade le plus grand nombre de médicaments. Tout ce qui l'accélère ou le freine change la dose réellement active d'un traitement — d'où des interactions parfois sérieuses. Exemple connu : le pamplemousse le freine, ce qui peut faire grimper la concentration de certains médicaments. C'est pourquoi on signale toujours ce qu'on prend, plantes comprises. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La glycoprotéine P — une « pompe » des cellules qui rejette certains médicaments. La bloquer augmente leur concentration (digoxine, colchicine).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'« interrupteur d'économie d'énergie » de la cellule : l'enzyme que la metformine et la berbérine activent pour faire baisser le sucre.
L'AMPK est l'« interrupteur d'économie d'énergie » de la cellule : elle s'allume quand les réserves baissent (jeûne, effort) et pousse le corps à brûler ses stocks plutôt qu'à les mettre de côté. C'est la voie qu'activent l'exercice, la metformine et la berbérine pour faire baisser le sucre. La comprendre, c'est voir pourquoi bouger et espacer les repas agissent sur le même levier qu'un médicament du diabète. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La « porte » qui laisse entrer le sucre dans les cellules musculaires, normalement ouverte par l'insuline.
GLUT-4 est la « porte » par laquelle le sucre entre dans les cellules des muscles et de la graisse. Normalement, c'est l'insuline qui l'ouvre. Fait remarquable : la contraction musculaire l'ouvre aussi, sans insuline — c'est pourquoi une simple marche après le repas fait baisser la glycémie, et pourquoi le muscle actif est un allié majeur contre la résistance à l'insuline. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une molécule-signal de l'inflammation (facteur de nécrose tumorale) : trop élevée, elle entretient une inflammation chronique.
Le TNF-alpha est l'un des messagers les plus puissants de l'inflammation. Indispensable pour combattre une infection, il devient nuisible quand il reste élevé en permanence, entretenant l'inflammation chronique. Il est si central que des médicaments majeurs de certaines maladies inflammatoires (polyarthrite, MICI) consistent précisément à le bloquer. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'enzyme de l'inflammation et de la douleur que bloquent l'aspirine et l'ibuprofène (la cyclo-oxygénase 2).
La COX-2 (cyclo-oxygénase 2) est l'enzyme qui fabrique les prostaglandines de l'inflammation et de la douleur. C'est elle que bloquent l'aspirine et les anti-inflammatoires comme l'ibuprofène pour soulager. Sa cousine COX-1, elle, protège l'estomac — et comme les AINS classiques bloquent les deux, ils calment la douleur mais peuvent irriter l'estomac. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Des fibres particulières (avoine, orge et surtout champignons médicinaux) qui stimulent l'immunité et aident à faire baisser le cholestérol.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les embouts qui protègent nos chromosomes ; ils se raccourcissent à chaque division de nos cellules — un peu le compteur d'âge de nos cellules.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les petites centrales à énergie de nos cellules ; quand elles faiblissent avec l'âge, tout le corps manque de carburant.
Les mitochondries sont les minuscules centrales électriques de nos cellules : elles transforment ce qu'on mange et l'oxygène qu'on respire en énergie utilisable. Quand elles vieillissent ou se raréfient, tout le corps manque de carburant — d'où une part de la fatigue et de la fragilité de l'âge. L'activité physique, elle, pousse le corps à en fabriquer de nouvelles : c'est un des mécanismes profonds de ses bienfaits. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une « rouille » interne : l'usure de nos cellules quand les radicaux libres dépassent nos défenses antioxydantes.
Le stress oxydatif est une sorte de « rouille » interne : en produisant de l'énergie, nos cellules génèrent des déchets très réactifs (les radicaux libres), que des défenses antioxydantes neutralisent normalement. Quand les déchets dépassent les défenses, ils abîment les cellules. Ce n'est pas qu'on manque d'antioxydants miracles : c'est l'équilibre entre production et protection qui compte, et le mode de vie l'influence des deux côtés. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des déchets très réactifs produits par nos cellules ; en excès, ils les abîment — c'est le stress oxydatif.
Les radicaux libres sont des molécules instables et très réactives, produites normalement par nos cellules (respiration, immunité) et par l'extérieur (tabac, pollution, soleil). À dose normale, ils sont même utiles ; en excès, ils s'attaquent aux cellules et provoquent le stress oxydatif. Les antioxydants de l'alimentation aident à les tenir en respect — mais en avaler à hautes doses en compléments n'est pas forcément mieux. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'état de cellules « zombies » : trop vieilles pour se diviser, elles refusent de mourir et polluent leur voisinage.
Une cellule sénescente est une cellule « zombie » : trop endommagée pour se multiplier encore, mais qui refuse de mourir. Elle s'installe et, surtout, pollue son voisinage en libérant des substances inflammatoires. Ces cellules s'accumulent avec l'âge et participent activement au vieillissement des tissus — d'où l'intérêt de la recherche pour les éliminer ou les faire taire. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les substances inflammatoires que libèrent les cellules « zombies » (sénescentes) et qui font vieillir les cellules d'à côté.
Le SASP désigne le cocktail de substances inflammatoires que libèrent les cellules sénescentes (les « zombies »). C'est par lui qu'une cellule vieillie contamine ses voisines et propage l'inflammation et le vieillissement de proche en proche. Comprendre ce mécanisme, c'est comprendre pourquoi le vieillissement a une forte composante inflammatoire — l'« inflammaging ». On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'inflammation chronique et silencieuse qui s'installe avec l'âge (de l'anglais inflammation + aging, vieillissement).
« Inflammaging » (de l'anglais inflammation + aging, vieillissement) nomme l'inflammation chronique, discrète et permanente qui s'installe avec l'âge. Elle relie entre elles la plupart des maladies du vieillissement — cœur, cerveau, métabolisme, articulations — sous un même dénominateur. C'est la version « au fil des ans » de l'inflammation de bas grade, et la cible commune d'un mode de vie protecteur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une molécule-carburant présente dans chaque cellule, indispensable à la production d'énergie ; son taux baisse en vieillissant.
Le NAD est une molécule-carburant présente dans chaque cellule, indispensable pour produire de l'énergie et réparer l'ADN. Son taux baisse en vieillissant, ce qui contribue à la panne d'énergie de l'âge. C'est pourquoi il fait l'objet de recherches (et de compléments à la mode, comme le NMN) — prometteuses, mais encore loin d'être des certitudes chez l'humain. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la protéine-charpente de la peau, des tendons, des os et des articulations ; elle se raréfie avec l'âge.
Le collagène est la protéine-charpente du corps : il donne sa tenue à la peau, sa solidité aux os et aux tendons, sa souplesse aux articulations et aux vaisseaux. On en fabrique moins avec l'âge, d'où rides, articulations plus raides et os plus fragiles. Les apports en protéines de qualité et en vitamine C (nécessaire à sa fabrication), et l'exercice, comptent plus que la plupart des poudres vendues comme miracles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Assiette & environnement Voir tout le thème →
des composés qui se forment à la surface des viandes et poissons grillés ou saisis à haute température ; suspectés de favoriser le cancer. On les limite en marinant et en cuisant plus doucement.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des composés déposés par la fumée quand le gras tombe sur les braises (barbecue) ; suspectés cancérogènes. On les évite en empêchant le gras de brûler.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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d'anciens polluants industriels, interdits mais très persistants, qui s'accumulent dans les graisses animales — surtout les poissons gras d'élevage.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des polluants persistants issus de la combustion et de l'industrie, stockés dans les graisses ; présents à l'état de traces dans certaines graisses animales.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des sels ajoutés à la charcuterie pour la conserver et la garder rose ; à l'origine de composés (les N-nitrosés) suspectés dans le cancer du côlon.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la charge glycémique (≤ 10 basse · 11-19 modérée · ≥ 20 élevée)
La charge glycémique mesure l'effet réel d'une portion d'aliment sur la glycémie, car elle tient compte de deux choses : la qualité du sucre (son index glycémique) ET la quantité réellement présente dans l'assiette. Un aliment à index élevé mais consommé en petite quantité peut avoir une charge basse, et inversement. Repères : ≤ 10 basse, 11-19 modérée, ≥ 20 élevée. C'est un guide plus juste que l'index seul pour composer un repas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'index glycémique
L'index glycémique classe les aliments selon la vitesse à laquelle leur sucre passe dans le sang, par rapport à un sucre de référence : élevé = pic rapide, bas = montée lente et douce. Utile, mais incomplet à lui seul, car il ne dit rien de la quantité mangée — c'est là qu'intervient la charge glycémique. La cuisson, la maturité et l'accompagnement (fibres, gras, protéines, vinaigre) modifient l'index réel d'un plat. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des contaminants (plastiques, emballages, poêles antiadhésives)
Le BPA (bisphénol A) et les PFAS (« polluants éternels ») sont des substances issues des plastiques, emballages, revêtements et de certaines poêles antiadhésives, qui peuvent migrer dans les aliments. On les soupçonne de perturber le système hormonal, surtout à faible dose répétée sur le long terme. Sans virer à l'obsession, on limite l'exposition : éviter de chauffer les plastiques, préférer verre et inox, se méfier des antiadhésifs rayés. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les molécules qui neutralisent les radicaux libres et freinent la « rouille » interne ; beaucoup viennent des fruits, légumes, épices et thé.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la vitamine qui aide le calcium à se fixer dans les os plutôt que dans les artères ; surtout sous sa forme K2.
La vitamine K sert à la coagulation du sang et, surtout sous sa forme K2, à aiguiller le calcium vers les os plutôt que vers les artères. On la trouve dans les légumes verts (K1) et les aliments fermentés (K2). Un point d'attention : elle interfère avec les anticoagulants de type AVK, dont elle contrarie l'action — d'où l'importance, sous ce traitement, d'apports réguliers plutôt qu'en dents de scie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le minéral bâtisseur des os et des dents ; avec l'âge, surtout après la ménopause, l'os en perd — d'où le risque d'ostéoporose.
Le calcium est le minéral qui bâtit et entretient les os et les dents, et qui sert aussi aux nerfs et aux muscles. Avec l'âge, surtout après la ménopause, l'os en perd plus qu'il n'en gagne, d'où le risque d'ostéoporose. Mais l'apporter ne suffit pas : il faut de la vitamine D pour l'absorber, de la vitamine K2 pour le fixer au bon endroit, et surtout des muscles actifs qui sollicitent l'os. Les aliments valent mieux que les compléments pris à l'aveugle. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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de bonnes graisses (poissons gras, noix, lin, colza) qui apaisent l'inflammation ; nos assiettes modernes en manquent, au profit des oméga-6.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la fibre qui forme un gel dans l'intestin — celle qui agit vraiment sur le cholestérol, la glycémie et le microbiote (avoine, psyllium, légumineuses, pomme)
Toutes les fibres ne se valent pas. Les fibres solubles se dissolvent dans l'eau et forment un gel visqueux dans l'intestin — et c'est ce gel qui fait le travail « santé » : il ralentit l'absorption du sucre (glycémie plus calme), capte une partie du cholestérol (LDL en baisse) et nourrit le microbiote, qui les fermente en acides gras à chaîne courte (comme le butyrate), aux effets anti-inflammatoires. Les fibres insolubles, elles, ajoutent surtout du volume et facilitent le transit.
On les trouve surtout dans l'avoine et l'orge (le bêta-glucane), le psyllium blond (le plus concentré), les légumineuses, la pomme et les agrumes (la pectine), les graines de chia et de lin.
Le repère change selon ce qu'on vise :
ObjectifFibres clésRepèreCholestérol (LDL ↓)psyllium, avoine (β-glucane), légumineuses≈ 5-12 g soluble/jour · LDL −15 à −25 %Glycémie (pic aplati)psyllium avant les repas, légumineuses, chiapic après repas −20 à −30 %Transitpsyllium + eau, lin moulu, légumineuses240 ml d'eau par c. à café de psylliumMicrobiote (CRP ↓)légumineuses variées, avoine, chia/linvarier les sources ; diversité ↑
Ces repères sont indicatifs ; le détail des protocoles — doses, progression sur douze semaines, précautions — est développé dans *Le Guide des Fibres Solubles*. Deux prudences : le psyllium se prend toujours avec beaucoup d'eau, et les fibres solubles peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments — on espace alors les prises de deux heures. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
On les trouve surtout dans l'avoine et l'orge (le bêta-glucane), le psyllium blond (le plus concentré), les légumineuses, la pomme et les agrumes (la pectine), les graines de chia et de lin.
Le repère change selon ce qu'on vise :
ObjectifFibres clésRepèreCholestérol (LDL ↓)psyllium, avoine (β-glucane), légumineuses≈ 5-12 g soluble/jour · LDL −15 à −25 %Glycémie (pic aplati)psyllium avant les repas, légumineuses, chiapic après repas −20 à −30 %Transitpsyllium + eau, lin moulu, légumineuses240 ml d'eau par c. à café de psylliumMicrobiote (CRP ↓)légumineuses variées, avoine, chia/linvarier les sources ; diversité ↑
Ces repères sont indicatifs ; le détail des protocoles — doses, progression sur douze semaines, précautions — est développé dans *Le Guide des Fibres Solubles*. Deux prudences : le psyllium se prend toujours avec beaucoup d'eau, et les fibres solubles peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments — on espace alors les prises de deux heures. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Ce qui change vraiment la glycémie d'une tartine, dans l'ordre : d'abord le TYPE de pain (le seigle et le levain sont doux, la baguette et — surprise — le complet le sont beaucoup moins), loin devant le fait de le griller ou de le rassir (effet léger), et le beurre, qui aplatit le pic sans changer la charge.
Toutes les tartines ne pèsent pas pareil sur la glycémie, et le plus gros levier est le moins connu.
Le type de pain — de loin le principal. L'index glycémique (IG, la vitesse à laquelle le pain fait monter le sucre) varie énormément d'un pain à l'autre. Deux idées fausses à corriger : « complet » ne veut pas dire « doux » — une farine complète moulue fin garde un IG élevé (68) ; et le seigle et le levain ne sont pas des rivaux, mais deux leviers différents qui se combinent.
Seigle et levain : deux effets, un champion. Le seigle apporte des fibres solubles (les pentosanes) qui forment un gel et freinent le sucre. Le levain apporte la fermentation : ses acides lactique et acétique ralentissent la digestion de l'amidon et abaissent l'IG de 20 à 30 % par rapport au même pain fait à la levure industrielle. Pris séparément, un pain de seigle (IG ~50) et un pain au levain de blé (IG ~54) sont très proches — le classement dépend du pain. Mais celui qui réunit les deux, le pain de seigle au levain, descend le plus bas (IG 35-45). C'est le meilleur choix.
Pain (2 tranches ≈ 50 g)IGCharge (CG)Pain de seigle au levain~408,4le champion (les deux leviers)Pain de seigle5010,5très bon (fibres solubles)Pain au levain (blé)5413,0très bon (fermentation)Pain complet6815,0plus fort qu'on croitBiscottes7016,8fortBaguette (pain blanc)7219,4le plus fort
Griller, rassir, congeler — un effet réel mais modeste. Quand le pain refroidit, sèche ou est congelé puis décongelé, son amidon « rétrograde » : il se réorganise en une forme plus résistante, moins vite digérée. Un pain de la veille, toasté, pèse donc un peu moins qu'un pain frais encore tiède. C'est vrai, mais l'effet reste petit à côté du choix du pain lui-même.
Le beurre (et le gras en général) — il aplatit le pic, il ne change pas la charge. Ajouter du beurre n'abaisse pas l'IG ni la charge glycémique du pain (qui se calculent sur les glucides) : le gras agit autrement, en ralentissant la vidange de l'estomac, ce qui étale la montée du sucre dans le temps. Le pic réel est donc plus doux — comme avec un trait de vinaigre ou une source de protéines. En contrepartie, la noisette de beurre ajoute environ 75 calories.
À retenir. Pour une tartine plus douce : viser d'abord un pain de seigle au levain (les deux leviers réunis), à défaut du seigle ou du levain (très proches, tous deux excellents), le prendre plutôt grillé ou de la veille, et si on le beurre, savoir que le beurre calme le pic mais ajoute des calories. Vous pouvez comparer l'effet de chaque pain, en direct, dans le menu de la semaine du Recettier. Et pour faire vous-même ce pain de seigle au levain — le champion — le livre Le Fournil en donne le protocole complet : créer son levain de seigle, la fermentation longue, jusqu'au pumpernickel. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Le type de pain — de loin le principal. L'index glycémique (IG, la vitesse à laquelle le pain fait monter le sucre) varie énormément d'un pain à l'autre. Deux idées fausses à corriger : « complet » ne veut pas dire « doux » — une farine complète moulue fin garde un IG élevé (68) ; et le seigle et le levain ne sont pas des rivaux, mais deux leviers différents qui se combinent.
Seigle et levain : deux effets, un champion. Le seigle apporte des fibres solubles (les pentosanes) qui forment un gel et freinent le sucre. Le levain apporte la fermentation : ses acides lactique et acétique ralentissent la digestion de l'amidon et abaissent l'IG de 20 à 30 % par rapport au même pain fait à la levure industrielle. Pris séparément, un pain de seigle (IG ~50) et un pain au levain de blé (IG ~54) sont très proches — le classement dépend du pain. Mais celui qui réunit les deux, le pain de seigle au levain, descend le plus bas (IG 35-45). C'est le meilleur choix.
Pain (2 tranches ≈ 50 g)IGCharge (CG)Pain de seigle au levain~408,4le champion (les deux leviers)Pain de seigle5010,5très bon (fibres solubles)Pain au levain (blé)5413,0très bon (fermentation)Pain complet6815,0plus fort qu'on croitBiscottes7016,8fortBaguette (pain blanc)7219,4le plus fort
Griller, rassir, congeler — un effet réel mais modeste. Quand le pain refroidit, sèche ou est congelé puis décongelé, son amidon « rétrograde » : il se réorganise en une forme plus résistante, moins vite digérée. Un pain de la veille, toasté, pèse donc un peu moins qu'un pain frais encore tiède. C'est vrai, mais l'effet reste petit à côté du choix du pain lui-même.
Le beurre (et le gras en général) — il aplatit le pic, il ne change pas la charge. Ajouter du beurre n'abaisse pas l'IG ni la charge glycémique du pain (qui se calculent sur les glucides) : le gras agit autrement, en ralentissant la vidange de l'estomac, ce qui étale la montée du sucre dans le temps. Le pic réel est donc plus doux — comme avec un trait de vinaigre ou une source de protéines. En contrepartie, la noisette de beurre ajoute environ 75 calories.
À retenir. Pour une tartine plus douce : viser d'abord un pain de seigle au levain (les deux leviers réunis), à défaut du seigle ou du levain (très proches, tous deux excellents), le prendre plutôt grillé ou de la veille, et si on le beurre, savoir que le beurre calme le pic mais ajoute des calories. Vous pouvez comparer l'effet de chaque pain, en direct, dans le menu de la semaine du Recettier. Et pour faire vous-même ce pain de seigle au levain — le champion — le livre Le Fournil en donne le protocole complet : créer son levain de seigle, la fermentation longue, jusqu'au pumpernickel. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Cancer & oncologie Voir tout le thème →
le Centre international de recherche sur le cancer, l'agence de l'OMS qui classe les substances selon leur risque : groupe 1 = cancérogène avéré, 2A = probable, 2B = possible.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des composés formés dans l'intestin à partir des nitrites (charcuterie) ou du fer de la viande rouge ; suspectés de favoriser le cancer colorectal.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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sans gravité · cancéreuse
Une tumeur, c'est un amas de cellules qui se multiplient plus que la normale — mais toutes ne sont pas des cancers. Bénigne, elle grossit lentement, reste à sa place et ne se propage pas (fibrome, grain de beauté, lipome) ; on la surveille ou on la retire si elle gêne. Maligne, c'est un cancer : ses cellules envahissent les tissus voisins et peuvent essaimer ailleurs. Le mot « tumeur » ne veut donc pas dire « cancer » à lui seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un cancer qui a essaimé ailleurs dans le corps
Une métastase, c'est une colonie qu'un cancer a fondée à distance de son point de départ : des cellules se détachent, voyagent par le sang ou la lymphe et s'installent dans un autre organe (foie, poumon, os…). C'est ce qui rend un cancer plus difficile à traiter, et ce qu'on cherche à empêcher en le prenant tôt. Une métastase garde l'identité du cancer d'origine (un cancer du sein au poumon reste un cancer du sein). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le traitement du cancer par médicaments
La chimiothérapie traite le cancer par des médicaments qui s'attaquent aux cellules qui se divisent vite — d'où son efficacité sur la tumeur, mais aussi ses effets sur d'autres cellules à renouvellement rapide (cheveux, sang, muqueuses). Elle peut viser la guérison, réduire une tumeur avant chirurgie, ou soulager. Les traitements ont beaucoup progressé, avec un bien meilleur contrôle des effets secondaires qu'autrefois. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le traitement du cancer par rayons
La radiothérapie utilise des rayons de haute énergie, dirigés très précisément sur la tumeur, pour détruire ses cellules en épargnant au mieux les tissus autour. Indolore sur le moment, elle se donne en général en petites séances répétées sur plusieurs semaines. C'est un traitement local (contrairement à la chimio, qui agit dans tout le corps), souvent combiné aux autres. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des rayons délivrés de l'intérieur (source implantée)
La curiethérapie est une radiothérapie « de l'intérieur » : au lieu d'irradier de loin, on place une source radioactive au contact ou à l'intérieur même de la tumeur, le temps nécessaire. Cela concentre la dose sur la cible et épargne davantage les tissus voisins. On l'utilise par exemple pour certains cancers de la prostate ou du col de l'utérus. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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priver un cancer des hormones qui le nourrissent
Certains cancers (sein, prostate) sont « nourris » par des hormones. L'hormonothérapie consiste à priver la tumeur de ces hormones, en bloquant leur fabrication ou leur action, pour freiner sa croissance. Ce n'est pas une chimiothérapie : les traitements, souvent pris longtemps, ont leurs propres effets (bouffées de chaleur, os, humeur), mais changent nettement le pronostic de ces cancers. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le cancer n'est plus détectable
La rémission, c'est quand le cancer n'est plus détectable par les examens après traitement — les signes ont disparu. Ce n'est pas tout à fait le mot « guérison » : on parle d'abord de rémission car des cellules pourraient rester indétectables, d'où la surveillance des années suivantes. Plus la rémission dure, plus la probabilité de guérison définitive est grande. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une substance dosée dans le sang pour suivre un cancer
Un marqueur tumoral est une substance, dosée dans le sang, que certains cancers produisent — utile surtout pour suivre l'évolution d'un cancer connu et vérifier qu'un traitement marche. En revanche, il fait un mauvais outil de dépistage à lui seul : il peut être élevé sans cancer, ou normal malgré un cancer. On l'interprète toujours dans son contexte, jamais isolément. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le premier relais lymphatique — on vérifie s'il est atteint
Le ganglion sentinelle est le premier « poste de garde » vers lequel se draine la lymphe d'une tumeur — donc le premier endroit où des cellules cancéreuses risqueraient de s'arrêter. En l'analysant, le chirurgien sait s'il faut retirer davantage de ganglions, ce qui évite des curages inutiles et leurs séquelles (gros bras, par exemple). Une avancée importante, notamment dans le cancer du sein. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un cancer d'un revêtement · une tumeur bénigne d'une glande
Un carcinome est un cancer né d'un tissu de revêtement — la peau, ou la paroi d'un organe (sein, poumon, côlon, prostate) ; c'est le type de cancer le plus fréquent. Un adénome, lui, est une tumeur bénigne d'une glande (thyroïde, côlon, hypophyse). Les mots se ressemblent mais l'enjeu diffère : « -carcinome » signale le cancer, « -adénome » une tumeur bénigne, qui peut parfois évoluer, d'où la surveillance. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un cancer du sang · un cancer des ganglions
Leucémie et lymphome sont des cancers du système sanguin. La leucémie naît dans la moelle osseuse, l'usine à cellules du sang, qui se met à produire des globules blancs anormaux ; le lymphome se développe dans les ganglions et le tissu lymphatique. Certains sont d'évolution lente, d'autres rapides, et beaucoup se traitent aujourd'hui bien, parfois jusqu'à la guérison. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une excroissance (souvent bénigne) · des cellules anormales à surveiller
Un polype est une petite excroissance qui pousse sur une muqueuse, par exemple dans le côlon. La plupart sont bénins — mais certains peuvent, avec les années, évoluer vers un cancer, d'où l'intérêt de les retirer lors d'une coloscopie. La dysplasie désigne des cellules devenues anormales sans être (encore) cancéreuses : un stade intermédiaire qu'on surveille ou qu'on traite pour ne pas laisser la marche se franchir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le code de l'étendue d'un cancer (Tumeur, ganglions [N], Métastases)
Le TNM est le langage commun qui décrit l'étendue d'un cancer, en trois lettres : T pour la taille de la tumeur, N pour l'atteinte des ganglions (nodes en anglais), M pour la présence de métastases. Combinés, ils donnent le « stade » du cancer, qui guide traitement et pronostic. C'est une carte de situation, pas un jugement définitif : chaque cas reste particulier. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un cancer encore localisé, qui n'a pas franchi la barrière
Un cancer « in situ » est encore tout à fait localisé : les cellules anormales sont là mais n'ont pas franchi la fine barrière qui les sépare des tissus voisins — elles ne peuvent donc pas encore essaimer. C'est le stade le plus précoce et le plus favorable, où le traitement est le plus simple et les chances de guérison maximales. C'est précisément ce que cherchent les dépistages. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les soins de confort quand la guérison n'est plus l'objectif
Les soins palliatifs sont l'ensemble des soins qui visent le confort et la qualité de vie quand la guérison n'est plus l'objectif : soulager la douleur et les autres symptômes, accompagner la personne et ses proches. Ce n'est ni « abandonner » ni « la fin dans les jours qui viennent » : on peut en bénéficier tôt, en même temps que d'autres traitements. Leur but est d'ajouter de la vie aux jours, pas seulement des jours à la vie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur suivi après certains cancers
L'ACE, ou CEA en anglais, est une protéine fabriquée en petite quantité par l'organisme. Son taux monte dans certains cancers, surtout de l'intestin, mais aussi dans d'autres situations sans cancer, comme chez les fumeurs. On le dose surtout pour suivre un cancer déjà connu, jamais pour en poser le diagnostic. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur suivi dans certains cancers de l'ovaire
Le CA 125 est une protéine dosée surtout pour suivre l'évolution de certains cancers de l'ovaire. Il peut aussi monter dans d'autres situations bénignes : règles, endométriose, kystes, inflammation. Il ne sert donc pas à dépister un cancer chez une personne sans symptôme. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur de suivi du cancer du sein
Le CA 15-3 est une protéine dosée pour suivre un cancer du sein déjà diagnostiqué et traité. Il ne sert pas à dépister ni à poser un diagnostic : il peut aussi varier dans des situations sans cancer. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur suivi dans les cancers du pancréas et des voies digestives
Le CA 19-9, aussi appelé CA 195 selon le laboratoire, est une protéine dosée pour suivre certains cancers du pancréas et des voies biliaires. Il peut monter pour des raisons sans cancer, comme une obstruction des voies biliaires. Il n'est pas un test de dépistage. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur suivi dans certaines tumeurs
La NSE est une enzyme présente dans les cellules nerveuses et dans certaines cellules de tumeurs. On la dose pour suivre certains types de cancers du poumon et certaines tumeurs de l'enfant. Elle peut aussi monter à cause d'autres causes : une prise de sang abîmée par un globule rouge détruit, par exemple. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des marqueurs suivis dans certaines tumeurs
Le TPA (tissue polypeptide antigen) et le SCC (squamous cell carcinoma antigen) sont deux protéines dosées pour suivre certaines tumeurs, notamment du col de l'utérus, de la tête et du cou, de l'œsophage ou du poumon. Comme les autres marqueurs tumoraux, ils servent au suivi, pas au diagnostic. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un marqueur de suivi du cancer du sein
Le CA 549 est un marqueur proche du CA 15-3, dosé dans le suivi de certains cancers du sein. Il est peu utilisé aujourd'hui. Voir aussi la fiche Marqueur tumoral. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Poumons & respiration Voir tout le thème →
le taux d'oxygène dans le sang, mesuré au doigt (oxymètre) ou à la montre connectée ; normal au-dessus de 95 %.
La SpO₂ est le taux d'oxygène transporté par le sang, mesuré sans piqûre par un petit capteur au bout du doigt (ou une montre connectée). Au-dessus de 95 %, tout va bien ; en dessous, l'oxygène commence à manquer. Pratique pour surveiller un problème respiratoire, elle a ses limites (ongles vernis, mauvaise circulation, appareils grand public peu fiables) : un chiffre isolé se lit avec prudence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des bronches qui se resserrent (essoufflement, sifflements)
L'asthme, ce sont des bronches trop réactives qui se resserrent par crises : respiration sifflante, toux, oppression, essoufflement, souvent la nuit ou à l'effort, déclenchés par des allergènes, le froid, une infection ou l'exercice. C'est une maladie inflammatoire chronique qui se contrôle très bien : un traitement de fond (souvent inhalé) calme l'inflammation, et un traitement de secours ouvre les bronches pendant la crise. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la bronchite chronique obstructive (souvent liée au tabac)
La BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) est une maladie des bronches et des poumons qui s'installe lentement, surtout à cause du tabac : toux, crachats et essoufflement croissant à l'effort. Contrairement à l'asthme, l'obstruction est en grande partie durable. On ne « répare » pas les poumons abîmés, mais arrêter de fumer stoppe l'aggravation, et les traitements soulagent nettement le souffle. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'apnée du sommeil — des pauses de respiration la nuit
Le syndrome d'apnée obstructive du sommeil, ce sont des pauses respiratoires répétées la nuit : la gorge se ferme, la respiration s'arrête quelques secondes, le cerveau réveille brièvement pour relancer — des dizaines de fois par heure, sans qu'on s'en souvienne. D'où ronflements, sommeil non réparateur, fatigue et somnolence de jour. Non traité, il fatigue le cœur et fait monter la tension : il se dépiste et se traite bien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'appareil à pression qui traite l'apnée du sommeil
La PPC (ou CPAP en anglais) est le traitement de référence de l'apnée du sommeil : un petit appareil relié à un masque envoie de l'air à légère pression pendant la nuit, ce qui maintient la gorge ouverte et empêche les pauses respiratoires. Contraignant au début, il transforme souvent la qualité du sommeil — et, avec elle, la fatigue de jour, la tension et la vigilance. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection du poumon
La pneumonie est une infection du poumon lui-même, et non des seules bronches : le tissu se remplit de liquide et d'inflammation. Fièvre, toux, essoufflement et douleur thoracique en sont les signes. Plus sérieuse qu'une bronchite, elle peut être grave chez la personne âgée ou fragile. Selon la cause (souvent bactérienne), elle se traite par antibiotiques ; des vaccins existent (pneumocoque, grippe). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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du liquide autour du poumon
La pleurésie, c'est la présence de liquide dans la fine enveloppe qui entoure le poumon (la plèvre). Ce liquide comprime le poumon, d'où essoufflement et douleur augmentée par la respiration. Ce n'est pas une maladie en soi mais la conséquence d'une autre (infection, insuffisance cardiaque, parfois cancer) : on cherche donc la cause, et on évacue le liquide s'il gêne. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des poumons distendus, qui ont perdu leur élasticité
L'emphysème, c'est la destruction progressive des minuscules sacs où se font les échanges d'oxygène au fond des poumons : ils fusionnent en grandes cavités distendues, qui ont perdu leur élasticité — le poumon se vide mal et l'oxygène passe moins bien. Le plus souvent lié au tabac, il fait partie de la BPCO. Les dégâts sont irréversibles, mais arrêter de fumer en stoppe l'extension. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un bruit rauque et aigu à l'inspiration : signe que les voies respiratoires hautes se rétrécissent (œdème, corps étranger). Signe de gravité.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Cœur & vaisseaux Voir tout le thème →
la variabilité de la fréquence cardiaque : les micro-écarts entre deux battements. Une variabilité élevée signe un système nerveux reposé et bien récupéré.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hypertension — une tension trop haute
L'hypertension, c'est une pression du sang durablement trop élevée dans les artères. Elle ne fait le plus souvent aucun bruit — d'où son surnom de « tueur silencieux » — mais, année après année, elle fatigue le cœur, les artères, les reins et le cerveau. On la confirme sur plusieurs mesures au calme (voire à domicile), pas sur un seul chiffre un jour de stress. Elle se travaille par l'assiette (surtout le duo sodium/potassium), l'activité, le sommeil, et si besoin des médicaments. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la crise cardiaque — une artère du cœur bouchée
L'infarctus du myocarde, c'est une artère du cœur qui se bouche : privée d'oxygène, une partie du muscle cardiaque commence à mourir. Douleur ou serrement dans la poitrine, parfois vers le bras ou la mâchoire, avec sueurs et malaise — chaque minute compte, on appelle les secours immédiatement. Plus l'artère est rouverte tôt (stent), moins le cœur garde de séquelles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'angine de poitrine — douleur du cœur qui manque d'oxygène
L'angine de poitrine (angor) est la douleur d'un cœur qui manque d'oxygène à l'effort, quand une artère est rétrécie sans être tout à fait bouchée. La gêne serre la poitrine à la marche ou dans le froid, puis cède au repos. C'est un signal d'alerte à ne pas négliger : il annonce le risque d'infarctus et se prend en charge avant qu'une artère ne se ferme complètement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'insuffisance cardiaque — un cœur qui pompe mal
L'insuffisance cardiaque, c'est un cœur qui ne pompe plus assez pour les besoins du corps : essoufflement (surtout allongé), jambes qui gonflent, fatigue. Ce n'est pas « le cœur qui va s'arrêter », mais une maladie chronique qui se stabilise bien quand on la suit — traitements, sel modéré, et poids surveillé au quotidien (une prise rapide de poids signale que le corps retient l'eau). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la fibrillation — le cœur bat de façon irrégulière
La fibrillation auriculaire, c'est un cœur qui bat vite et de façon irrégulière, parce que les oreillettes s'affolent électriquement. On peut la sentir (palpitations, essoufflement) ou pas du tout. Son principal danger n'est pas le rythme lui-même mais le caillot : le sang stagne et peut former un caillot qui part vers le cerveau (AVC). D'où l'importance des anticoagulants dans beaucoup de cas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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accident vasculaire cérébral (« attaque »)
L'accident vasculaire cérébral, c'est le cerveau brutalement privé de sang — une artère bouchée par un caillot, ou une artère qui rompt. Les signes apparaissent d'un coup : bouche qui tombe d'un côté, bras qui ne se lève plus, parole déformée. Devant l'un d'eux, on appelle les secours sans attendre : traité dans les premières heures, un AVC laisse beaucoup moins de séquelles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un « mini-AVC » passager, qui régresse
L'accident ischémique transitoire est un « mini-AVC » : les mêmes signes, mais qui régressent en quelques minutes à quelques heures, sans séquelle. C'est une fausse bonne nouvelle — surtout un avertissement sérieux qu'un vrai AVC menace. Il se prend en charge en urgence, comme un AVC, même si tout est rentré dans l'ordre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'embolie pulmonaire — un caillot dans le poumon
L'embolie pulmonaire, c'est un caillot — souvent parti d'une veine de jambe (phlébite) — qui remonte et bouche une artère du poumon. Essoufflement soudain, douleur en respirant, parfois malaise : c'est une urgence. Le risque augmente après une immobilisation longue (chirurgie, plâtre, long voyage assis), d'où l'intérêt de bouger les jambes et de s'hydrater dans ces situations. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la phlébite — un caillot dans une veine de la jambe
La phlébite (thrombose veineuse profonde) est un caillot qui se forme dans une veine profonde, le plus souvent au mollet : la jambe devient tendue, chaude, douloureuse et gonflée d'un seul côté. Le danger est qu'un morceau se détache vers le poumon (embolie). Elle se traite par anticoagulants, et se prévient en bougeant, en s'hydratant et par des bas de contention dans les situations à risque. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'encrassement et le durcissement des artères
L'athérosclérose, c'est l'encrassement lent des artères par des plaques de cholestérol, qui les épaississent et les durcissent. Silencieuse pendant des décennies, elle est à la racine de l'infarctus, de l'AVC et de l'artérite. Elle se construit sur des années de tension, de sucre, de tabac et de LDL élevé — donc elle se freine sur ces mêmes leviers, à tout âge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un petit ressort qui rouvre une artère bouchée
Le stent est un petit ressort métallique qu'on glisse, par un cathéter, à l'intérieur d'une artère rétrécie ou bouchée pour la rouvrir et la maintenir ouverte — typiquement lors d'un infarctus. Le geste évite la chirurgie lourde. Après la pose, un traitement qui empêche les plaquettes de coller est indispensable un certain temps, pour que le stent ne se rebouche pas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une dérivation posée autour d'une artère bouchée
Le pontage est une opération qui crée une dérivation autour d'une artère du cœur bouchée, avec un vaisseau prélevé ailleurs (jambe, thorax) : le sang contourne l'obstacle. On y recourt quand plusieurs artères sont atteintes ou que le stent ne convient pas. La récupération demande du temps, et le bénéfice se protège ensuite par l'hygiène de vie et les traitements — le pontage répare, il ne guérit pas le terrain. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un stimulateur qui règle le rythme du cœur
Le pacemaker (stimulateur cardiaque) est un petit boîtier posé sous la peau, relié au cœur par des fils, qui envoie des impulsions électriques quand le cœur bat trop lentement ou marque des pauses. Il assure un rythme suffisant. Discret et fiable, il se surveille lors de contrôles réguliers ; sa pile dure plusieurs années. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une artère anormalement dilatée et fragile
Un anévrisme est une zone d'artère anormalement dilatée, dont la paroi distendue s'est fragilisée — le plus souvent sur l'aorte ou dans le cerveau. Longtemps silencieux, son risque est la rupture. Quand on en découvre un, on le surveille (taille, évolution) et on le traite avant qu'il ne devienne dangereux ; contrôler la tension est essentiel. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un bruit anormal entendu au cœur
Un souffle est un bruit anormal, entendu au stéthoscope, produit par le sang qui passe avec turbulence dans le cœur ou un vaisseau — souvent au niveau d'une valve. Beaucoup de souffles sont bénins (surtout chez l'enfant ou la personne jeune) ; d'autres signalent une valve usée ou rétrécie. C'est une échographie du cœur qui fait la part des choses. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'artérite des jambes (artères des membres inférieurs bouchées)
L'artérite des membres inférieurs, c'est l'athérosclérose appliquée aux artères des jambes : rétrécies, elles n'apportent plus assez de sang aux muscles. Le signe typique est une douleur du mollet à la marche qui oblige à s'arrêter, puis cède au repos. C'est aussi un marqueur : des artères de jambes encrassées annoncent souvent des artères du cœur et du cou fragiles. Marcher régulièrement fait partie du traitement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'échographie qui mesure la circulation du sang
Le doppler est une échographie qui « écoute » le sang circuler et mesure sa vitesse dans les artères et les veines. Indolore et sans rayons, il repère un rétrécissement, un caillot (phlébite) ou une plaque. C'est l'examen de débrouillage de la circulation, souvent couplé à l'échographie classique (« écho-doppler »). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un affolement électrique du cœur qui ne pompe plus le sang : c'est l'arrêt cardiaque, que seul un choc électrique (défibrillateur) peut corriger.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Imagerie & examens Voir tout le thème →
l'imagerie par aimant — images fines des tissus mous
L'IRM (imagerie par résonance magnétique) utilise un puissant aimant et des ondes radio — pas de rayons X — pour produire des images très fines des tissus mous : cerveau, moelle, articulations, muscles, organes. Indolore mais bruyante et un peu longue, dans un tunnel. À cause de l'aimant, elle est incompatible avec certains implants métalliques, qu'on signale toujours avant l'examen. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des radios en coupe, empilées par ordinateur
Le scanner (ou tomodensitométrie, TDM) prend une série de radios sous tous les angles, qu'un ordinateur assemble en « coupes » du corps — comme si on le tranchait pour voir à l'intérieur. Rapide et très utile en urgence (hémorragie, fracture complexe, poumons), il utilise des rayons X, donc à bon escient. On y injecte parfois un produit de contraste pour mieux voir vaisseaux et organes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'image aux rayons X (os, poumons)
La radiographie est l'examen d'imagerie le plus ancien et le plus simple : un bref rayonnement X traverse le corps et forme une image où les os, denses, ressortent en blanc. Idéale pour les fractures, les poumons ou les articulations, elle voit mal les tissus mous. La dose de rayons est faible, mais on l'évite sans raison, surtout pendant la grossesse. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une image par ultrasons (comme un sonar)
L'échographie « regarde » à l'intérieur du corps avec des ultrasons — le principe d'un sonar : une sonde envoie des sons inaudibles et recueille leur écho pour dessiner l'image en direct. Sans rayons ni danger connu, indolore, elle est parfaite pour le ventre, le cœur, les vaisseaux, la thyroïde et le suivi de grossesse. Sa qualité dépend beaucoup de l'opérateur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une imagerie qui repère les cellules très actives (cancers)
La TEP (ou PET-scan) repère les zones du corps qui consomment beaucoup d'énergie : on injecte un sucre légèrement radioactif, que les cellules très actives — dont beaucoup de cancers — captent avidement, ce qui les fait « s'allumer » sur l'image. Très utile pour situer un cancer et voir s'il s'est étendu. La radioactivité utilisée est faible et s'élimine vite. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le tracé électrique du cœur
L'électrocardiogramme enregistre, par des électrodes posées sur la peau, l'activité électrique du cœur sous forme d'un tracé. En quelques secondes, indolore, il révèle un trouble du rythme, les signes d'un infarctus, l'état des cavités. C'est l'examen de débrouillage du cœur — mais un ECG normal à un instant donné n'exclut pas tout, d'où parfois l'enregistrement prolongé (Holter) ou l'épreuve d'effort. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'enregistrement du cœur (ou de la tension) sur 24 h
Le Holter est un petit enregistreur porté sur soi qui capte l'activité du cœur (ECG) — ou la tension — en continu sur 24 heures ou plus, pendant la vie normale. Il sert à attraper ce qu'une mesure ponctuelle au cabinet manque : un trouble du rythme intermittent, des palpitations, des variations de tension. On note ses activités et symptômes pour les relier au tracé. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le tracé électrique du cerveau
L'électroencéphalogramme enregistre l'activité électrique du cerveau grâce à des électrodes posées sur le cuir chevelu. Indolore, il sert surtout à explorer l'épilepsie (repérer des décharges anormales), certains troubles du sommeil ou des malaises. Il montre le fonctionnement électrique, pas la structure — pour voir la forme du cerveau, c'est l'IRM ou le scanner. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la mesure de l'activité des nerfs et des muscles
L'électromyogramme mesure comment les nerfs conduisent les messages et comment les muscles y répondent, à l'aide de petites stimulations électriques et de fines aiguilles. Un peu désagréable, il aide à situer un nerf comprimé (canal carpien, sciatique) ou une atteinte des nerfs ou des muscles (neuropathie). C'est l'examen de référence quand on cherche l'origine de fourmillements ou d'une faiblesse. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les épreuves du souffle (l'état des poumons)
Les épreuves fonctionnelles respiratoires (EFR), dont la spirométrie, mesurent le souffle : combien d'air on peut mobiliser et à quelle vitesse on le souffle. On respire dans un embout en suivant les consignes. Elles servent à diagnostiquer et suivre l'asthme et la BPCO, et à distinguer une gêne « obstructive » (bronches serrées) d'une gêne « restrictive » (poumons peu extensibles). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la mesure de la solidité des os
La densitométrie osseuse (DEXA) mesure la solidité des os grâce à une très faible dose de rayons X, en quelques minutes et sans douleur. Le résultat (le « T-score ») dit si l'os est normal, un peu fragilisé (ostéopénie) ou franchement fragile (ostéoporose), avant toute fracture. C'est l'examen de référence pour dépister et suivre la santé osseuse, surtout après la ménopause. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'examen de l'intestin / de l'estomac par caméra
La coloscopie explore l'intérieur du côlon à l'aide d'une caméra souple, sous anesthésie légère ; la gastroscopie fait de même pour l'œsophage et l'estomac. Au-delà du diagnostic, ces examens permettent d'agir dans le même temps : retirer un polype, faire une biopsie. La coloscopie est l'outil clé du dépistage du cancer colorectal, car enlever un polype, c'est empêcher un cancer de naître. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la radio du sein (dépistage)
La mammographie est une radiographie du sein, à faible dose de rayons X, qui peut repérer une anomalie (une petite masse, des microcalcifications) avant qu'elle ne soit palpable. C'est l'examen central du dépistage du cancer du sein, proposé régulièrement à partir d'un certain âge. Comme tout dépistage, il a des bénéfices et des limites (fausses alertes), qu'on peut discuter avec son médecin. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le prélèvement de dépistage du col de l'utérus
Le frottis (et le test HPV qui l'accompagne ou le remplace désormais) est un prélèvement indolore de cellules du col de l'utérus, pour repérer des anomalies bien avant qu'un cancer ne se forme. C'est l'un des dépistages les plus efficaces qui soient : détectées tôt, les lésions du col se traitent simplement. Il se fait à intervalles réguliers, selon l'âge et les recommandations. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'examen de la rétine, au fond de l'œil
Le fond d'œil est l'examen de la rétine, cette « pellicule » au fond de l'œil, à travers la pupille (parfois dilatée par des gouttes). Il révèle des maladies de l'œil (DMLA, glaucome, décollement), mais aussi le retentissement de maladies générales : le diabète et l'hypertension y laissent des traces sur les petits vaisseaux. C'est l'un des rares endroits où l'on observe directement des vaisseaux, sans rien ouvrir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un prélèvement de tissu pour l'analyser au microscope
Une biopsie, c'est le prélèvement d'un petit morceau de tissu pour l'examiner au microscope. C'est souvent l'examen qui tranche : lui seul dit avec certitude si des cellules sont normales, précancéreuses ou cancéreuses, et de quel type. Le prélèvement se fait par aiguille, par endoscopie ou lors d'une petite intervention, sous anesthésie locale le plus souvent. Attendre son résultat est une étape anxiogène, mais c'est lui qui oriente tout le reste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Consultation & ordonnance Voir tout le thème →
les antécédents — votre histoire médicale
ATCD est l'abréviation d'« antécédents » : votre histoire médicale — les maladies que vous avez eues, vos opérations, vos allergies, et parfois les maladies importantes dans la famille. C'est la première chose que note un soignant, car elle éclaire tout le reste : un même symptôme ne se lit pas de la même façon selon ce qu'on a déjà traversé. Les connaître et les tenir à jour rend chaque consultation plus sûre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le traitement
TTT est le raccourci que les soignants écrivent pour « traitement ». On le trouve partout dans les dossiers et sur les ordonnances, souvent suivi de la liste des médicaments et de leur posologie. Pas de piège : c'est simplement une abréviation de gain de temps. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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rien à signaler
RAS signifie « rien à signaler » : à l'examen, rien d'anormal n'a été trouvé sur le point vérifié. C'est une bonne nouvelle en soi — mais « RAS » porte sur ce qui a été examiné à ce moment-là, pas sur tout : il n'exclut pas ce qu'on n'a pas cherché. Une formule de routine, rassurante, à replacer dans son contexte. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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par la bouche
« PO » ou « per os » veut dire, en latin de la médecine, « par la bouche » : le médicament s'avale (comprimé, gélule, sirop). C'est la voie la plus simple et la plus courante. On la précise parce que d'autres voies existent (dans la veine, sous la peau…) et que la dose n'est pas forcément la même selon le chemin emprunté. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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dans la veine · dans le muscle · sous la peau
Trois façons d'administrer un médicament par piqûre : IV (intraveineuse), directement dans une veine — effet immédiat, réservé aux soignants ; IM (intramusculaire), dans un muscle — l'effet se libère un peu plus lentement ; SC (sous-cutanée), sous la peau — comme l'insuline ou certains anticoagulants, que le patient peut s'injecter lui-même. Le choix dépend du produit et de la rapidité recherchée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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sans avoir rien mangé (ni bu, sauf de l'eau)
« À jeun » signifie n'avoir rien mangé ni bu (sauf de l'eau) depuis un certain temps, en général la veille au soir avant une prise de sang du matin. C'est indispensable pour certains dosages (glycémie, cholestérol, triglycérides), que le repas fausserait. En dehors de ces cas, beaucoup d'analyses ne l'exigent pas : dans le doute, on demande, plutôt que de rester à jeun pour rien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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comprimé · gélule · gouttes
Des abréviations qu'on lit sur les ordonnances pour la forme du médicament : « cp » pour comprimé, « gél » pour gélule, « gtt » pour gouttes. Elles précisent sous quelle forme se présente la dose. Utile à connaître pour ne pas confondre, par exemple, un nombre de gouttes avec un nombre de comprimés. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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affection de longue durée (maladie chronique prise en charge à 100 %)
L'ALD (affection de longue durée) est un statut administratif pour certaines maladies chroniques et coûteuses (diabète, cancer, maladies cardiaques…) : les soins liés à cette maladie sont alors pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Ce n'est pas un diagnostic mais un dispositif qui allège la facture des personnes concernées, sur demande du médecin. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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contre-indication — quand il ne faut pas prendre un traitement
Une contre-indication (CI), c'est une situation dans laquelle il ne faut pas prendre un médicament ou pratiquer un examen, parce que le risque l'emporterait sur le bénéfice — par exemple une grossesse, une allergie, une autre maladie ou un traitement incompatible. Certaines sont absolues (jamais), d'autres relatives (à peser au cas par cas). C'est pourquoi on signale toujours ses maladies et ses traitements. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Symptômes & signes (comptes-rendus) Voir tout le thème →
une fatigue profonde et durable
L'asthénie, c'est une fatigue qui ne passe pas avec le repos et qui dure — différente du coup de mou d'une nuit courte. Ce n'est pas une maladie mais un symptôme, aux causes très variées : sommeil, anémie, thyroïde, dépression, infection, carences… C'est justement parce qu'elle est peu spécifique qu'on la prend au sérieux quand elle s'installe : on en cherche la cause plutôt que de la mettre sur le compte de l'âge ou du stress. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un essoufflement, une gêne à respirer
La dyspnée, c'est la sensation de manquer d'air ou de devoir forcer pour respirer. Normale après un gros effort, elle alerte quand elle survient pour un effort modeste, au repos ou la nuit. Ses causes touchent surtout le cœur et les poumons (insuffisance cardiaque, asthme, BPCO…), mais aussi l'anémie ou l'anxiété. Une dyspnée qui apparaît brutalement est une urgence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une difficulté à avaler
La dysphagie, c'est la difficulté à avaler : l'impression que les aliments, ou même les liquides, passent mal ou « bloquent ». Elle mérite toujours d'être explorée, surtout si elle s'installe ou s'aggrave, car elle peut venir d'un obstacle sur le trajet de l'œsophage. À ne pas confondre avec la boule à la gorge liée au stress, sans réelle gêne au passage des aliments. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une difficulté ou une douleur à uriner
La dysurie désigne une difficulté ou une douleur pour uriner : brûlure, jet faible, effort pour démarrer ou pour vider. C'est un symptôme, pas une maladie : chez la femme, il évoque souvent une cystite ; chez l'homme mûr, plutôt la prostate. Accompagné de fièvre ou de sang, il demande à être vu rapidement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un mal de tête
« Céphalée » est le mot médical pour mal de tête, sous toutes ses formes — de la tension banale à la migraine. La plupart sont bénignes et passagères. Quelques signaux imposent toutefois d'agir vite : un mal de tête d'apparition brutale et violent (« en coup de tonnerre »), inhabituel, avec fièvre et raideur de nuque, ou accompagné de troubles neurologiques. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des démangeaisons
Le prurit, c'est la démangeaison : cette envie de se gratter qui peut être locale ou de tout le corps. Le plus souvent, il s'agit d'une peau sèche ou d'une irritation banale. Mais un prurit tenace, sans éruption visible, peut être le signe d'un problème plus général (foie, reins, thyroïde, manque de fer) : quand il persiste, il se fait explorer. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un gonflement (rétention d'eau dans les tissus)
L'œdème est un gonflement dû à de l'eau qui s'accumule dans les tissus — le plus souvent aux chevilles et aux jambes en fin de journée. Un œdème des deux jambes évoque souvent le cœur, les reins, le foie ou une station debout prolongée ; un gonflement d'une seule jambe, chaud et douloureux, fait craindre une phlébite et impose de consulter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des fourmillements, des picotements
Les paresthésies sont ces sensations anormales — fourmillements, picotements, « peau qui dort » — sans stimulation extérieure. Passagères, elles viennent souvent d'un nerf comprimé (jambe croisée, appui sur le coude). Persistantes ou étendues, elles orientent vers un nerf abîmé (neuropathie), une carence (B12) ou un problème de circulation, et se font explorer. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une perte de connaissance brève (un malaise)
La syncope est une perte de connaissance brève et complète, suivie d'un réveil spontané : le « malaise » où l'on tombe puis revient à soi. Le plus souvent bénigne (chute de tension, émotion, chaleur), elle peut parfois venir du cœur — et là, c'est plus sérieux. Une syncope à l'effort, sans signe avant-coureur, ou avec palpitations, se fait examiner de près. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une perte d'appétit
Ici, « anorexie » désigne simplement la perte d'appétit — le fait de ne plus avoir faim — et non la maladie du comportement alimentaire (l'anorexie mentale), qui est tout autre chose. Passagère lors d'une infection, elle inquiète quand elle dure et s'accompagne d'une perte de poids : elle devient alors un signal à explorer. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une perte de poids involontaire
On parle d'amaigrissement quand on perd du poids sans le vouloir, alors qu'on mange normalement. Perdre plusieurs kilos en quelques mois sans raison n'est jamais anodin : cela peut venir de la thyroïde, du diabète, d'un trouble digestif, d'une dépression ou d'une maladie plus sérieuse. C'est l'un des symptômes qu'on ne laisse pas traîner. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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cœur trop rapide · cœur trop lent
La tachycardie, c'est un cœur qui bat trop vite au repos (au-delà de 100 battements par minute) ; la bradycardie, trop lentement. L'un et l'autre peuvent être normaux — le cœur accélère à l'effort ou avec la fièvre, et ralentit chez le sportif entraîné. Ils inquiètent quand ils surviennent sans raison, avec malaise, essoufflement ou palpitations. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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sentir son cœur battre (fort ou irrégulier)
Les palpitations, c'est le fait de sentir son cœur battre — fort, vite, ou de façon irrégulière — alors qu'on ne le remarque pas d'ordinaire. Le plus souvent bénignes (stress, café, effort, émotion), elles peuvent parfois révéler un vrai trouble du rythme comme la fibrillation. Répétées, prolongées ou accompagnées de malaise, elles se font enregistrer sur un tracé du cœur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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uriner beaucoup · avoir très soif (signes possibles de diabète)
Uriner beaucoup (polyurie) et avoir constamment soif (polydipsie) vont souvent de pair : le corps évacue de l'eau et cherche à la remplacer. C'est l'un des signes classiques d'un diabète qui débute, quand l'excès de sucre « tire » l'eau dans les urines. D'autres causes existent, mais ce duo mérite toujours une simple mesure de la glycémie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une petite fièvre (autour de 38 °C)
Un fébricule est une petite fièvre, autour de 38 °C, ni franche ni spectaculaire. Passagère, elle accompagne souvent une infection banale. Mais un fébricule qui traîne des semaines, surtout avec fatigue, sueurs ou amaigrissement, n'est pas anodin : il fait chercher une cause (infection persistante, inflammation, autre). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un ganglion gonflé
Une adénopathie, c'est un ganglion gonflé — ces petites « stations » du système immunitaire réparties dans le corps (cou, aisselles, aine). Le plus souvent, c'est le signe qu'il travaille contre une infection proche, et il dégonfle ensuite. Un ganglion dur, indolore, qui grossit et persiste, ou plusieurs à la fois, se font examiner. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une illusion que tout tourne autour de soi
Le vertige, ce n'est pas un simple étourdissement : c'est la sensation illusoire que tout tourne autour de soi (ou que soi-même tourne), souvent avec nausées. Il vient le plus souvent de l'oreille interne, siège de l'équilibre (le vertige positionnel, bénin mais impressionnant). Certains signes — vertige avec maux de tête, troubles de la parole ou de la vue — imposent d'écarter une cause cérébrale. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le temps de mauvaise santé d'une vie ; « comprimer la morbidité », c'est le raccourcir — rester bien portant longtemps, et malade seulement brièvement à la fin.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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avoir toujours froid, jusqu'aux frissons : le corps a un thermostat à étages ; les causes possibles sont nombreuses (thyroïde, fer, âge, médicaments…) et une partie des différences entre personnes reste inexpliquée.
Avoir toujours froid — les mains glacées, un frisson sous un pull, des tremblements quand les autres sont à l'aise — est fréquent et rarement expliqué d'un seul mot. Les sources consultées ne classent pas les causes par fréquence : cette fiche dit ce qu'elles disent, et ce qu'elles ne disent pas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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avoir toujours chaud : thyroïde trop active, ménopause, certains médicaments — mais les sources consultées expliquent mal les différences entre personnes en bonne santé.
Avoir toujours chaud — transpirer pour un rien, supporter mal l'été, tout laisser sur le dos — est moins étudié que le froid. Voici ce que les sources consultées permettent de dire, et ce qu'elles ne disent pas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Urgences & premiers secours Voir tout le thème →
réanimation cardio-pulmonaire — le massage du cœur (+ bouche-à-bouche)
La réanimation cardio-pulmonaire, c'est le geste qui maintient un minimum de circulation quand le cœur s'est arrêté : on appuie fort et vite au milieu de la poitrine (100 à 120 compressions par minute, 5-6 cm de profondeur), sans s'arrêter, jusqu'à l'arrivée des secours ou d'un défibrillateur. Le bouche-à-bouche est un plus, mais le massage seul sauve déjà : en cas de doute, on masse. C'est ce délai avant les secours qui fait la différence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la position latérale de sécurité — allonger sur le côté
La position latérale de sécurité consiste à allonger sur le côté une personne inconsciente qui respire : cela libère les voies respiratoires et empêche qu'elle s'étouffe si elle vomit. On la tourne doucement, tête basculée en arrière, bouche ouverte vers le sol, puis on surveille sa respiration en attendant les secours. On ne la met PAS en PLS si elle ne respire pas : là, c'est le massage cardiaque. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les numéros d'urgence médicale (112 partout en Europe)
En cas d'urgence médicale, on appelle le 15 (SAMU) en France, ou le 112, valable dans toute l'Europe depuis n'importe quel téléphone, même sans crédit ni carte SIM. On garde son calme, on donne l'adresse précise, ce qu'on observe et l'état de la personne, et on ne raccroche pas le premier : le médecin régulateur guide les gestes à faire en attendant. Mieux vaut appeler pour rien que trop tard. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le test express de l'AVC : Visage – Bras – Parole – Temps
FAST est le moyen simple de reconnaître un AVC, chaque lettre étant un test : Visage (un côté qui tombe, sourire asymétrique), Bras (un bras qui ne se lève plus ou retombe), Parole (troublée, mots déformés), et Temps — le mot clé : à la moindre de ces trois anomalies, on appelle immédiatement les secours. Chaque minute compte : plus l'AVC est traité tôt, moins il laisse de séquelles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'ordre d'examen d'un blessé (respiration, circulation…)
ABCDE est l'ordre dans lequel les secours examinent un blessé ou un malade grave, du plus vital au reste : A pour les voies aériennes (libres ?), B pour la respiration (Breathing), C pour la circulation (pouls, saignements), D pour l'état neurologique (conscience), E pour l'examen complet (Exposure). Cette méthode garantit qu'on traite d'abord ce qui tue le plus vite, sans rien oublier dans la panique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le temps que met l'ongle à reprendre sa couleur quand on le presse (signe de choc)
Le temps de recoloration cutanée est un test tout simple de l'état de la circulation : on presse quelques secondes l'ongle ou la pulpe d'un doigt, qui blanchit, puis on relâche et on compte. Si la couleur revient en moins de 2-3 secondes, la circulation est correcte ; si elle tarde, c'est un signe que le corps n'irrigue plus bien les extrémités — un signal possible de choc, à prendre au sérieux. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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sels de réhydratation orale — la boisson qui réhydrate en cas de diarrhée
Les sels de réhydratation orale sont un mélange précisément dosé de sucre et de sels minéraux à diluer dans de l'eau, qui remplace ce que le corps perd lors d'une diarrhée ou de vomissements. Le sucre aide justement le sel et l'eau à être absorbés : c'est plus efficace que l'eau seule. Simples et bon marché, ils sauvent chaque année d'innombrables enfants de la déshydratation, la vraie cause de danger d'une gastro. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le monoxyde de carbone — un gaz mortel et inodore
Le monoxyde de carbone est un gaz sans odeur, sans couleur et sans goût, produit par toute combustion mal ventilée (chauffage, chaudière, brasero, groupe électrogène). Il prend la place de l'oxygène dans le sang et asphyxie en silence : maux de tête, nausées et vertiges de plusieurs personnes en même temps dans un logement doivent alerter. On aère, on sort, on appelle les secours. Un détecteur bon marché prévient le drame. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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N-acétylcystéine — l'antidote du paracétamol
La N-acétylcystéine (NAC) est surtout connue comme l'antidote du surdosage en paracétamol : donnée à temps, dans les premières heures, elle protège le foie de la destruction. On la connaît aussi comme fluidifiant des sécrétions bronchiques (Fluimucil). C'est un bon exemple de molécule à double vie, banale en pharmacie et pourtant vitale en urgence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la bande qu'on serre pour arrêter une hémorragie
Le garrot (ou tourniquet) sert à stopper une hémorragie qui menace la vie, quand une compression directe ne suffit pas : on serre fermement, en amont de la plaie (entre elle et le cœur), avec un lien large, jusqu'à ce que le saignement s'arrête, et on note l'heure. Longtemps redouté, il est aujourd'hui pleinement réhabilité pour les saignements massifs d'un membre : mieux vaut un membre serré qu'une vie perdue. On ne le desserre pas soi-même. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des taches rouges qui ne s'effacent pas quand on presse (alerte méningite)
Le purpura, ce sont des taches rouges ou violacées qui, contrairement à une simple rougeur, ne s'effacent PAS quand on appuie dessus — le test du verre : on presse un verre transparent sur la peau, la tache reste visible. Associé à une fièvre et à un état qui se dégrade, il peut signaler une méningite à méningocoque, une urgence vitale de quelques heures : on appelle immédiatement les secours. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une réaction allergique grave, qui peut tuer
L'anaphylaxie est la forme la plus grave de l'allergie : une réaction généralisée et brutale (aliment, piqûre, médicament) qui, en quelques minutes, peut gonfler la gorge, effondrer la tension et couper la respiration. C'est une urgence vitale. Le traitement est l'adrénaline, en injection immédiate (stylo auto-injecteur pour les personnes à risque), avant même les secours qu'on appelle dans la foulée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection qui s'emballe dans tout le corps
Le sepsis, c'est une infection qui déborde et s'emballe : au lieu de rester localisée, la réaction du corps se généralise et se met à endommager ses propres organes. Fièvre (ou au contraire hypothermie), confusion, respiration rapide, tension qui chute en sont les signaux. C'est une urgence où chaque heure compte : traité vite (antibiotiques, réanimation), il se surmonte ; tardivement, il met la vie en jeu. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la pression artérielle (la tension) — PAS = le chiffre du haut
La pression artérielle (PA), c'est la tension : la force du sang contre la paroi des artères. On la donne en deux chiffres — la systolique (PAS, le chiffre du haut) quand le cœur pousse, la diastolique quand il se repose (ex. : 120/80). Une mesure isolée un peu haute ne fait pas une hypertension : c'est la répétition, au calme, qui compte. En urgence, une PA qui s'effondre est un signe de gravité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le pouls · les respirations par minute · l'oxygène du sang
Trois signes vitaux qu'on relève d'un coup d'œil : la fréquence cardiaque (FC, le pouls, en battements par minute), la fréquence respiratoire (FR, le nombre de respirations par minute) et la SpO₂ (l'oxygène du sang). Ensemble, ils disent en quelques secondes si une personne va bien ou se dégrade. Ce sont les premiers chiffres que relèvent les secours et les soignants. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Défibrillateur externe automatisé — l'appareil qui analyse le cœur et délivre un choc en cas d'arrêt cardiaque. Il guide l'utilisateur à la voix.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La bactérie responsable des méningites les plus graves : elle peut tuer en quelques heures, d'où l'urgence absolue devant un purpura.
Le méningocoque est une bactérie responsable des méningites les plus foudroyantes : elle peut faire passer d'un état grippal à un danger vital en quelques heures, surtout chez l'enfant et l'adolescent. Le signe d'alarme majeur est le purpura (taches qui ne s'effacent pas à la pression) associé à la fièvre : c'est une urgence absolue. Des vaccins protègent contre plusieurs de ses formes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Le CO — un gaz sans odeur ni couleur, produit par une combustion mal ventilée (chauffage, brasero). Il asphyxie en silence : première cause d'intoxication mortelle.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La NAC — l'antidote du surdosage au paracétamol, efficace surtout dans les premières heures. On la connaît aussi comme fluidifiant bronchique (Fluimucil).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'amanite phalloïde : le champignon responsable de presque tous les décès par empoisonnement — elle détruit le foie après un délai trompeur de plusieurs heures sans symptôme.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'extrait de chardon-Marie utilisé à l'hôpital contre l'empoisonnement par l'amanite phalloïde (protège le foie).
La silibinine est un extrait purifié du chardon-Marie, utilisé à l'hôpital (en perfusion) comme antidote de l'empoisonnement par l'amanite phalloïde : elle aide à protéger les cellules du foie de la toxine. C'est un bel exemple de plante entrée dans la médecine d'urgence — mais à sa juste place : un traitement hospitalier, pas une tisane qu'on prendrait à la maison. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Digestion, foie & microbiote Voir tout le thème →
le reflux (remontées acides)
Le reflux gastro-œsophagien, c'est la remontée du contenu acide de l'estomac vers l'œsophage, qui n'est pas fait pour l'encaisser : d'où la brûlure derrière le sternum et les remontées acides, souvent après les repas ou allongé. Occasionnel, c'est banal ; fréquent, il irrite la muqueuse et mérite une prise en charge. Repas plus légers, moins d'alcool et de tabac, ne pas se coucher juste après manger et surélever la tête du lit aident déjà beaucoup. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une plaie de l'estomac ou du duodénum
Un ulcère est une véritable plaie creusée dans la paroi de l'estomac ou du duodénum (juste après l'estomac), là où l'acide a attaqué la muqueuse. Ses deux grandes causes sont la bactérie H. pylori et l'usage prolongé d'anti-inflammatoires (AINS) — bien plus que le stress ou l'alimentation qu'on incrimine à tort. Il se soigne bien aujourd'hui ; non traité, il peut saigner ou se perforer. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin
Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin — maladie de Crohn et rectocolite hémorragique (RCH) — sont des inflammations qui évoluent par poussées et rémissions, avec douleurs, diarrhées parfois sanglantes et fatigue. Ce sont des maladies où le système de défense s'emballe contre l'intestin. Elles se suivent au long cours et ne se confondent pas avec le simple intestin irritable, plus fréquent et sans lésion. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le syndrome de l'intestin irritable
Le syndrome de l'intestin irritable associe douleurs du ventre, ballonnements et transit perturbé (diarrhée, constipation ou alternance), sans lésion visible ni danger pour la vie — mais avec un vrai retentissement au quotidien. C'est un trouble du dialogue entre l'intestin et le cerveau, souvent sensible au stress et à certains aliments (les FODMAP). On le retient après avoir écarté les signes d'alarme, jamais en cochant une case par défaut. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la pullulation bactérienne de l'intestin grêle
Le SIBO (pullulation bactérienne de l'intestin grêle) désigne un excès de bactéries là où il devrait y en avoir peu — dans l'intestin grêle plutôt que le côlon. Elles fermentent les aliments trop tôt, d'où ballonnements, gaz et inconfort après les repas. Le diagnostic (test respiratoire) et la prise en charge restent discutés ; il accompagne souvent d'autres troubles digestifs plutôt qu'il n'explique tout à lui seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'ensemble des bactéries (surtout intestinales) qui vivent en nous
Le microbiote, c'est le peuple de milliers de milliards de bactéries — surtout dans le côlon — qui vit en nous et travaille pour nous : il digère les fibres, fabrique des vitamines, éduque l'immunité et dialogue avec le cerveau. Un microbiote riche et varié est un allié de santé. On ne le « reconstruit » pas à volonté : on le nourrit (fibres, aliments fermentés) et on le protège (antibiotiques à bon escient). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un microbiote déséquilibré
La dysbiose désigne un microbiote déséquilibré : moins de diversité, trop de certaines bactéries, pas assez d'autres. Elle accompagne de nombreux troubles — digestifs, métaboliques, parfois de l'humeur — mais attention au raccourci : on ne sait pas toujours si elle est cause ou conséquence. On la corrige surtout par l'assiette, sur la durée, plus que par une cure miracle. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la partie du microbiote qui recycle les œstrogènes
L'estrobolome est la partie du microbiote intestinal qui participe au recyclage des œstrogènes : certaines bactéries réactivent ces hormones pour qu'elles resservent, au lieu d'être éliminées. Un déséquilibre peut donc influer sur l'équilibre hormonal féminin. C'est un domaine de recherche récent, prometteur mais encore incomplet. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un intestin devenu « poreux », qui laisse passer ce qu'il devrait retenir
La paroi de l'intestin est censée trier finement ce qui passe dans le sang. Quand elle devient trop « poreuse » (le « leaky gut »), elle laisse filer des fragments qui déclenchent de l'inflammation. Le phénomène est réel et étudié, mais souvent survendu : ce n'est pas une maladie unique qui expliquerait tout, plutôt un rouage parmi d'autres, qu'on soutient en nourrissant bien le microbiote et la muqueuse. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les bonnes bactéries qu'on apporte / ce qui les nourrit
Les probiotiques sont des bactéries bénéfiques qu'on apporte (aliments fermentés, compléments) ; les prébiotiques sont les fibres qui les nourrissent une fois en place. Certaines souches ont un intérêt démontré dans des situations précises (après antibiotiques, dans certaines diarrhées), mais toutes ne se valent pas et aucune ne « recolonise » durablement à elle seule. Nourrir ses propres bactéries par les fibres compte au moins autant. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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de la graisse installée dans le foie
La stéatose, c'est de la graisse qui s'installe dans le foie — le « foie gras » humain. Souvent sans symptôme, elle est aujourd'hui très fréquente, liée surtout à l'excès de sucre et de calories plus qu'à l'alcool (on parle alors de foie gras non alcoolique). Prise tôt, elle est largement réversible par l'assiette, l'activité et la perte de quelques kilos ; négligée, elle peut évoluer vers l'inflammation puis la cirrhose. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une inflammation du foie
Une hépatite est une inflammation du foie, aiguë ou chronique. Les causes sont variées : virus (A, B, C…), alcool, certains médicaments, ou maladie auto-immune. Le foie étant discret, elle passe parfois inaperçue et se révèle sur une prise de sang (enzymes élevées). Selon la cause, la prise en charge va de la simple surveillance à des traitements aujourd'hui très efficaces (l'hépatite C notamment). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un foie durci et cicatrisé
La cirrhose est le stade où le foie, agressé pendant des années (alcool, hépatite chronique, foie gras), s'est durci et cicatrisé au point de moins bien fonctionner. Les cicatrices ne disparaissent pas, mais on peut stopper la progression en supprimant la cause. C'est pourquoi on cherche à repérer et traiter les maladies du foie bien avant ce stade. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des « cailloux » dans la vésicule
Les calculs biliaires sont des « cailloux » qui se forment dans la vésicule, à partir d'une bile trop concentrée (souvent riche en cholestérol). Beaucoup restent muets toute la vie ; d'autres bloquent un canal et déclenchent une douleur intense sous les côtes à droite, parfois avec fièvre ou jaunisse. C'est le blocage, pas le calcul en soi, qui impose d'agir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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de petites poches sur la paroi du côlon
Les diverticules sont de petites poches qui se forment sur la paroi du côlon avec l'âge, surtout quand l'alimentation manque de fibres. Le plus souvent silencieux (diverticulose), ils peuvent s'infecter ou s'enflammer (diverticulite) : douleur du bas-ventre à gauche, fièvre. Une alimentation riche en fibres aide à les prévenir et à limiter les crises. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une intolérance au gluten qui abîme l'intestin
La maladie cœliaque n'est pas une simple intolérance : c'est une réaction auto-immune au gluten qui abîme la paroi de l'intestin grêle et empêche d'absorber les nutriments (d'où fatigue, carences, troubles digestifs). Le seul traitement est l'éviction stricte et à vie du gluten. Elle se confirme par des analyses et une biopsie avant de supprimer le gluten — pas après, sinon les tests se faussent. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la bactérie de l'estomac (souvent en cause dans les ulcères)
Helicobacter pylori est une bactérie capable de vivre dans l'acidité de l'estomac, qu'une grande partie de la population héberge sans le savoir. Chez certains, elle irrite la muqueuse et cause gastrites et ulcères, et augmente à long terme le risque de cancer de l'estomac. Repérée (test respiratoire, sanguin ou biopsie), elle s'élimine par une cure d'antibiotiques ciblée. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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mal digérer le sucre du lait
L'intolérance au lactose vient d'un manque de lactase, l'enzyme qui digère le sucre du lait : non digéré, le lactose fermente dans le côlon et donne ballonnements, gaz et diarrhée. C'est très fréquent et sans danger — à distinguer de l'allergie aux protéines de lait, elle rare et différente. La tolérance varie : beaucoup supportent les fromages affinés et les yaourts, pauvres en lactose. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des veines dilatées au niveau de l'anus
Les hémorroïdes sont des coussinets de veines normalement présents autour de l'anus ; on n'en parle que lorsqu'ils se dilatent et s'irritent, donnant douleur, démangeaisons ou un peu de sang rouge vif après la selle. Constipation, poussée et position assise prolongée les favorisent. Fibres, hydratation et hygiène suffisent souvent — mais tout saignement se fait vérifier, pour ne pas passer à côté d'autre chose. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'inflammation de l'appendice (urgence chirurgicale)
L'appendicite est l'inflammation de l'appendice, un petit prolongement du gros intestin. Elle se manifeste typiquement par une douleur qui débute autour du nombril puis descend et se fixe en bas à droite, avec nausées et fièvre. C'est une urgence chirurgicale : sans intervention, l'appendice peut se rompre. Devant une telle douleur qui s'aggrave, on consulte sans attendre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Reins & voies urinaires Voir tout le thème →
insuffisance rénale chronique · aiguë (reins qui filtrent mal)
L'insuffisance rénale, c'est des reins qui filtrent moins bien le sang. Aiguë, elle survient vite (déshydratation, médicament, obstacle) et est souvent réversible ; chronique, elle s'installe sur des années, le plus souvent à cause du diabète et de l'hypertension, longtemps sans symptôme. On la suit avec la créatinine et le débit de filtration (DFG) ; la repérer tôt permet de ralentir sa progression et de protéger ce qui reste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le filtrage artificiel du sang quand les reins lâchent
La dialyse remplace artificiellement le travail des reins quand ils ne filtrent plus assez : une machine (ou, pour la dialyse péritonéale, la propre membrane du ventre) épure le sang de ses déchets et de l'excès d'eau, plusieurs fois par semaine. C'est un traitement lourd mais vital, parfois en attendant une greffe. Tout l'enjeu, en amont, est de préserver les reins pour la retarder ou l'éviter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la douleur violente d'un calcul qui bloque le rein
La colique néphrétique est la douleur violente, par vagues, d'un calcul (un « caillou ») qui descend et bloque les voies urinaires entre le rein et la vessie. La douleur part du flanc et irradie vers le bas, sans position qui soulage, parfois avec nausées et sang dans les urines. La plupart des petits calculs finissent par passer seuls ; bien s'hydrater aide à les prévenir. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection urinaire (vessie)
La cystite est une infection de la vessie, très fréquente surtout chez la femme : besoin pressant et fréquent d'uriner, brûlures, urines troubles. Le plus souvent bénigne, elle se soigne bien. Deux signaux imposent d'agir vite : la fièvre ou une douleur du dos (le rein peut être touché), et sa survenue chez l'homme, l'enfant ou la femme enceinte, qui se traite différemment. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hypertrophie bénigne de la prostate (prostate grossie avec l'âge)
L'hypertrophie bénigne de la prostate, c'est une prostate qui grossit avec l'âge et vient serrer le canal de l'urine : jet plus faible, difficulté à démarrer, envies nocturnes, impression de ne pas se vider. « Bénigne » veut dire qu'il ne s'agit pas d'un cancer — mais la gêne peut être réelle et se traite. C'est différent du PSA et du dépistage du cancer, qu'on ne confond pas. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des fuites urinaires involontaires
L'incontinence, ce sont des fuites d'urine involontaires — à l'effort (toux, rire, port de charge) quand le plancher pelvien est distendu, ou par « urgence » quand la vessie se contracte sans prévenir. Fréquente et souvent tue par gêne, elle n'est pas une fatalité de l'âge : rééducation périnéale, adaptation des boissons et, si besoin, traitements l'améliorent nettement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des protéines · du sang dans les urines
Normalement, l'urine ne contient ni protéines ni sang. La protéinurie (protéines) signale que le filtre du rein laisse fuir ce qu'il devrait retenir — souvent un signe précoce d'atteinte rénale, notamment chez les personnes diabétiques ou hypertendues. L'hématurie (sang) peut venir des reins, des voies urinaires ou de la vessie. Dans les deux cas, c'est un signal à explorer, pas un diagnostic en soi. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Os, muscles & articulations Voir tout le thème →
l'usure du cartilage des articulations
L'arthrose est l'usure progressive du cartilage, ce coussin lisse qui coiffe les os dans une articulation : à mesure qu'il s'amincit, les surfaces frottent, d'où douleur, raideur au réveil et gêne aux mouvements. Ce n'est ni une simple inflammation ni une fatalité totale de l'âge : bouger avec mesure, entretenir les muscles autour et alléger le poids soulagent réellement l'articulation. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une articulation enflammée (chaude, gonflée)
L'arthrite, c'est une articulation enflammée : chaude, gonflée, rouge et douloureuse, y compris au repos — à la différence de l'arthrose, surtout mécanique. Les causes sont multiples : infection, cristaux (goutte), maladie auto-immune (polyarthrite). Le mot décrit l'inflammation, pas sa cause : c'est celle-ci qu'on cherche pour traiter juste. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la polyarthrite rhumatoïde — une arthrite auto-immune
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune : le système de défense s'attaque aux articulations, surtout des mains et des pieds, qui deviennent douloureuses, gonflées et raides le matin, souvent des deux côtés. Prise tôt, elle se contrôle bien aujourd'hui avec des traitements de fond, ce qui évite les déformations. C'est une inflammation générale, pas seulement articulaire. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des os fragiles et poreux
L'ostéoporose, c'est de l'os devenu poreux et fragile : il se raréfie de l'intérieur, sans douleur, jusqu'à ce qu'une fracture survienne pour un choc minime (poignet, hanche, vertèbre). Fréquente après la ménopause et avec l'âge, elle se dépiste (densitométrie) et se prévient : activité en charge, apports en calcium et vitamine D, et surtout des muscles qui sollicitent l'os. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un début de fragilité osseuse (avant l'ostéoporose)
L'ostéopénie est l'étape avant l'ostéoporose : la densité de l'os est un peu basse, sans l'être assez pour parler de maladie. Ce n'est pas une alarme mais un signal utile — le bon moment pour agir : bouger en charge, veiller au calcium et à la vitamine D, préserver le muscle, afin de ne pas glisser vers l'ostéoporose. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la densité minérale des os (mesurée à la densitométrie)
La densité minérale osseuse mesure la « solidité » de l'os, à l'aide d'un examen rapide et indolore (la densitométrie, ou ostéodensitométrie). Le résultat situe l'os par rapport à celui d'un adulte jeune (le « T-score ») et permet de repérer une ostéopénie ou une ostéoporose avant la première fracture. C'est l'examen de référence pour suivre la santé des os. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les cellules qui construisent l'os / celles qui le démolissent
L'os est vivant et se renouvelle en permanence grâce à deux équipes : les ostéoblastes le construisent, les ostéoclastes le démolissent. Tant que les deux s'équilibrent, l'os reste solide ; quand la démolition l'emporte (âge, ménopause, sédentarité), il s'affaiblit. L'activité physique et une bonne nutrition font pencher la balance du côté des bâtisseurs. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un tendon enflammé
La tendinite est l'inflammation ou l'usure d'un tendon, ce câble qui relie le muscle à l'os — souvent à l'épaule, au coude, au talon. Elle vient d'un geste répété ou d'un effort mal dosé, et se traduit par une douleur au mouvement précis qui sollicite le tendon. Le repos relatif, l'adaptation du geste et une reprise progressive valent mieux que l'arrêt total, qui affaiblit le tendon. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un disque de la colonne qui déborde et comprime un nerf
Entre les vertèbres, des disques font office d'amortisseurs. Une hernie, c'est un disque qui se fissure et déborde, venant parfois comprimer un nerf voisin — d'où une douleur qui descend dans la jambe (sciatique) ou le bras. Impressionnante, elle guérit le plus souvent d'elle-même en quelques semaines ; seuls certains cas (faiblesse, troubles urinaires) relèvent de l'urgence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des cristaux d'acide urique dans une articulation (très douloureux)
La goutte est une arthrite provoquée par des cristaux d'acide urique qui se déposent dans une articulation — typiquement le gros orteil, qui devient brutalement rouge, chaud et atrocement douloureux, souvent la nuit. Elle est liée à un acide urique élevé (alimentation, alcool, hérédité, reins). On traite la crise, puis on cherche à faire baisser l'acide urique pour éviter les récidives. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la fonte des muscles avec l'âge
La sarcopénie, c'est la fonte progressive des muscles avec l'âge : dès la quarantaine, on perd du muscle chaque année si l'on ne fait rien. Or moins de muscle, c'est moins de force, plus de chutes, un métabolisme qui ralentit et un sucre moins bien géré. Bonne nouvelle : c'est en grande partie évitable et réversible, à tout âge, en chargeant le muscle (exercice) et en le nourrissant (protéines). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des douleurs diffuses et une fatigue chroniques
La fibromyalgie associe des douleurs diffuses et durables dans tout le corps, une fatigue tenace, un sommeil non réparateur et souvent des troubles de la concentration. Les examens ne montrent pas de lésion : ce n'est pas « dans la tête » pour autant, mais un dérèglement de la façon dont le système nerveux traite la douleur. La prise en charge combine activité douce et progressive, sommeil et accompagnement, plutôt qu'un médicament unique. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Cerveau, nerfs & esprit Voir tout le thème →
la maladie qui efface peu à peu la mémoire
La maladie d'Alzheimer est la cause la plus fréquente de démence : des lésions s'accumulent dans le cerveau et effacent peu à peu la mémoire récente, puis le repérage, le langage, l'autonomie. Ce n'est pas un vieillissement « normal ». On ne sait pas encore la guérir, mais l'activité intellectuelle, physique et sociale, le sommeil et le contrôle des facteurs vasculaires (tension, sucre) en retardent l'apparition. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la maladie des tremblements et de la lenteur
La maladie de Parkinson vient de la disparition progressive de neurones qui fabriquent la dopamine, un messager du mouvement. D'où la triade lenteur, raideur et tremblement au repos, souvent d'un seul côté au début, plus des signes non moteurs (sommeil, odorat, humeur). Ce n'est pas une maladie auto-immune et elle ne se « guérit » pas, mais les traitements soulagent bien les symptômes, parfois pendant des années. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la sclérose en plaques — la gaine des nerfs s'abîme
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune où le système de défense attaque la gaine qui isole les nerfs (la myéline), ce qui perturbe la transmission des messages. Selon la zone touchée : troubles de la vue, de la marche, de la sensibilité, fatigue — évoluant par poussées chez beaucoup de patients. Les traitements de fond ont beaucoup progressé et changent aujourd'hui le cours de la maladie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la maladie de Charcot — les muscles se paralysent
La SLA, ou maladie de Charcot, atteint les neurones qui commandent les muscles volontaires : ceux-ci s'affaiblissent et fondent peu à peu, tandis que l'intelligence et les sens restent le plus souvent intacts. C'est une maladie grave et encore sans traitement curatif, où la prise en charge vise à préserver le confort et l'autonomie le plus longtemps possible. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des crises dues à des décharges du cerveau
L'épilepsie se traduit par des crises dues à des décharges électriques anormales et soudaines dans le cerveau. Elles prennent des formes très variées — des convulsions de tout le corps à de brèves absences. Une crise isolée ne fait pas une épilepsie ; c'est leur répétition qui définit la maladie. Bien traitée par médicaments, elle est contrôlée chez la majorité des personnes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un mal de tête intense, souvent d'un seul côté
La migraine est bien plus qu'un simple mal de tête : une douleur intense, souvent d'un seul côté, pulsatile, aggravée par l'effort, la lumière et le bruit, parfois précédée de signes visuels (l'aura) et accompagnée de nausées. C'est une maladie neurologique à part entière. On distingue le traitement de la crise et, quand les crises sont fréquentes, un traitement de fond qui les espace. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des nerfs abîmés (fourmillements, douleurs, engourdissements)
Une neuropathie, c'est un ou plusieurs nerfs abîmés, d'où des sensations anormales sur leur trajet : fourmillements, brûlures, engourdissements, parfois faiblesse. Les causes sont nombreuses — diabète (la plus fréquente), alcool, carences (B12), certains médicaments. On traite la douleur, mais surtout la cause : un bon contrôle du sucre, par exemple, protège les nerfs. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une douleur du nerf sciatique, le long de la jambe
La sciatique est une douleur qui suit le trajet du nerf sciatique, de la fesse jusque dans la jambe, souvent d'un seul côté. Elle vient le plus souvent d'une racine nerveuse comprimée dans le bas du dos (hernie discale). Impressionnante mais généralement bénigne, elle guérit dans la grande majorité des cas en quelques semaines ; rester actif dans la limite de la douleur vaut mieux que le repos strict. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une « attaque » — un vaisseau du cerveau bouché ou rompu
L'accident vasculaire cérébral, c'est le cerveau brutalement privé de sang, soit par une artère bouchée (un caillot), soit par une artère qui rompt. Les signes surgissent d'un coup : bouche déviée, bras qui tombe, parole troublée. C'est une urgence absolue : appelé tôt, il se traite d'autant mieux (déboucher l'artère dans les premières heures) et laisse moins de séquelles. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un déclin durable de la mémoire et du jugement
La démence n'est pas une maladie précise mais un déclin durable et global des fonctions du cerveau — mémoire, langage, jugement, orientation — assez marqué pour gêner la vie quotidienne. La maladie d'Alzheimer en est la cause la plus fréquente, mais pas la seule (causes vasculaires, autres maladies). Un oubli occasionnel n'est pas une démence : c'est l'évolution et le retentissement qui comptent. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une tristesse et une perte d'élan qui durent
La dépression n'est pas un simple coup de cafard : c'est une tristesse profonde et une perte d'élan et de plaisir qui durent (au moins deux semaines), avec souvent troubles du sommeil, de l'appétit, de la concentration et pensées noires. C'est une vraie maladie, fréquente et qui se soigne (psychothérapie, parfois médicaments). En parler est déjà un premier pas ; ce n'est ni un manque de volonté ni une faiblesse. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une alternance de phases hautes et basses de l'humeur
Le trouble bipolaire se caractérise par l'alternance de phases très hautes (l'humeur, l'énergie et l'estime de soi s'emballent : la manie) et de phases dépressives, séparées par des périodes d'équilibre. Ce ne sont pas de simples sautes d'humeur mais des épisodes marqués, sur des semaines. Un traitement régulateur de l'humeur, suivi dans la durée, stabilise bien la maladie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des pensées ou gestes répétés, difficiles à contrôler
Le trouble obsessionnel compulsif associe des pensées intrusives et angoissantes (les obsessions) et des gestes ou rituels répétés pour tenter de les apaiser (les compulsions : vérifier, laver, ranger…). La personne sait que c'est excessif mais ne peut s'en empêcher, et cela dévore du temps. Ce n'est pas une manie de caractère : c'est un trouble qui répond bien à une thérapie adaptée, parfois avec médicament. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les séquelles psychiques d'un traumatisme
Le trouble de stress post-traumatique regroupe les séquelles psychiques durables d'un événement traumatisant (accident, agression, guerre) : reviviscences (l'événement qui « revient » en flash), cauchemars, évitement, état d'alerte permanent. Ce n'est pas de la faiblesse mais une empreinte laissée par le traumatisme, qui se traite par des thérapies spécifiques. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le trouble de l'attention (avec ou sans hyperactivité)
Le trouble du déficit de l'attention, avec ou sans hyperactivité, se caractérise par des difficultés durables à soutenir l'attention, à s'organiser, et parfois par de l'impulsivité et une agitation. Il n'est pas réservé à l'enfance : il persiste souvent à l'âge adulte sous une forme plus discrète. Bien repéré, il se prend en charge (aménagements, thérapie, parfois médicament) et cesse d'être vécu comme un simple défaut de volonté. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le messager qui apaise le cerveau
Le GABA est le principal messager « frein » du cerveau : il calme l'activité des neurones, favorise la détente et le sommeil. Beaucoup d'anxiolytiques et de somnifères agissent en renforçant son effet. C'est le contrepoids naturel des messagers « accélérateurs » — l'équilibre entre les deux fait un cerveau ni surexcité ni éteint. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le messager de l'humeur / celui de la motivation
La sérotonine et la dopamine sont deux messagers chimiques du cerveau. La sérotonine participe à l'équilibre de l'humeur, au sommeil et à la satiété ; la dopamine, à la motivation, au plaisir et à l'anticipation de la récompense. Beaucoup de traitements de l'humeur agissent sur ces circuits — mais réduire des émotions complexes à « une molécule qui manque » reste un raccourci simplificateur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le nettoyage du cerveau, surtout pendant le sommeil
Le système glymphatique est la « voirie » du cerveau : pendant le sommeil profond, un liquide circule entre les cellules et évacue les déchets accumulés dans la journée, dont ceux impliqués dans le vieillissement cérébral. C'est l'une des raisons pour lesquelles un sommeil de qualité protège la mémoire : c'est la nuit que le cerveau fait son ménage. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les réserves que le cerveau se constitue par l'apprentissage, la lecture, la curiosité ; elles retardent l'apparition des troubles de mémoire.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une respiration lente qui apaise le cœur et le stress
La cohérence cardiaque est une pratique de respiration lente — environ six respirations par minute, l'expiration plus longue que l'inspiration — qui met le souffle et le rythme du cœur au diapason et active le système du repos (le nerf vague). Quelques minutes suffisent pour faire redescendre la tension nerveuse. Rien de mystique : de la physiologie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le grand nerf du calme
Le nerf vague est le principal nerf du système parasympathique — celui du repos. Long câble qui relie le cerveau au cœur, aux poumons et aux intestins, il commande le ralentissement du cœur et l'apaisement du corps. On peut l'activer volontairement, surtout par une expiration lente : c'est la porte d'entrée physique vers le calme. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Femme & grossesse Voir tout le thème →
l'arrêt des règles · les années de transition juste avant
La ménopause, c'est l'arrêt définitif des règles, confirmé après douze mois sans cycle, quand les ovaires cessent de produire des œstrogènes — en moyenne autour de la cinquantaine. La périménopause désigne les années de transition qui la précèdent, où les cycles se dérèglent et où apparaissent bouffées de chaleur, troubles du sommeil ou de l'humeur. Ce n'est pas une maladie mais un cap : la baisse des œstrogènes change le terrain (os, cœur, poids), ce qui mérite qu'on y prête attention. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le syndrome des ovaires polykystiques
Le syndrome des ovaires polykystiques est un déséquilibre hormonal fréquent : cycles irréguliers ou absents, signes d'un excès d'hormones masculines (acné, pilosité) et souvent une résistance à l'insuline. Ce n'est pas qu'une affaire d'ovaires : c'est aussi un terrain métabolique, ce qui explique que l'alimentation, l'activité et la perte de quelques kilos améliorent nettement les symptômes et la fertilité. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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de la muqueuse utérine qui pousse hors de l'utérus (douleurs)
L'endométriose, c'est du tissu semblable à la muqueuse de l'utérus qui se développe là où il ne devrait pas (ovaires, ventre…). À chaque cycle, ce tissu réagit aux hormones et saigne sur place, provoquant inflammation, douleurs parfois intenses et, pour certaines, des difficultés à concevoir. Longtemps banalisées (« des règles douloureuses »), ces douleurs sont une vraie maladie, qui mérite d'être reconnue et prise en charge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une boule bénigne dans la paroi de l'utérus
Un fibrome utérin est une boule de muscle bénigne qui pousse dans la paroi de l'utérus — très fréquent, surtout à partir de la quarantaine. Beaucoup ne donnent aucun signe ; d'autres provoquent des règles abondantes, une pesanteur ou une envie fréquente d'uriner selon leur taille et leur position. Bénin ne veut pas dire qu'on ne fait rien : on traite s'il gêne, par médicaments ou chirurgie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une poche de liquide sur l'ovaire
Un kyste ovarien est une poche remplie de liquide qui se forme sur ou dans un ovaire. La plupart sont « fonctionnels » : liés au cycle, sans gravité, ils disparaissent seuls en quelques semaines. On les surveille par échographie ; on n'intervient que pour ceux qui grossissent, persistent, font mal ou ont un aspect inhabituel. Une douleur brutale du bas-ventre peut signaler une complication (torsion) et impose de consulter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une grossesse installée hors de l'utérus (urgence)
La grossesse extra-utérine, c'est un œuf qui s'implante hors de l'utérus, le plus souvent dans une trompe, qui n'est pas faite pour l'accueillir. En grandissant, il peut rompre la trompe et provoquer une hémorragie : c'est une urgence. Douleur d'un côté du bas-ventre et saignements en début de grossesse doivent faire consulter sans attendre. Repérée tôt, elle se traite avant la complication. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'hémorragie grave après l'accouchement
L'hémorragie du post-partum est un saignement abondant juste après l'accouchement, le plus souvent parce que l'utérus ne se contracte pas assez pour se refermer sur ses vaisseaux. C'est l'une des principales urgences de la naissance, bien connue et anticipée par les équipes, qui savent la reconnaître et la stopper vite. C'est pourquoi on surveille étroitement les premières heures après l'accouchement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la date prévue de l'accouchement
La date prévue d'accouchement est une estimation — calculée à partir des dernières règles ou d'une échographie — du terme théorique, autour de 40 semaines. C'est un repère, pas un rendez-vous : à peine un bébé sur vingt naît le jour dit, et un accouchement est considéré à terme sur une fourchette de plusieurs semaines autour. Elle sert surtout à situer le suivi et à repérer un éventuel dépassement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'accouchement par chirurgie
La césarienne est un accouchement par voie chirurgicale : le bébé naît par une incision de l'abdomen et de l'utérus, sous anesthésie (le plus souvent locale, la mère restant éveillée). Elle peut être programmée, quand la voie basse est risquée, ou décidée en urgence pendant le travail. C'est une opération courante et sûre, mais qui reste une chirurgie, avec un temps de récupération plus long. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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interruption volontaire · médicale de grossesse
L'IVG (interruption volontaire de grossesse) est l'arrêt d'une grossesse à la demande de la femme, dans les délais légaux, par médicaments ou par une courte intervention. L'IMG (interruption médicale de grossesse), elle, est décidée pour une raison médicale grave (danger pour la mère, anomalie sévère du fœtus), sans limite de terme. Deux situations distinctes, encadrées, à ne pas confondre. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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fécondation in vitro · aide médicale à la procréation
La FIV (fécondation in vitro) est l'une des techniques de la PMA (procréation médicalement assistée) : on recueille ovules et spermatozoïdes pour les mettre en présence au laboratoire, puis on replace un embryon dans l'utérus. La PMA regroupe l'ensemble de ces aides à la conception, de la simple stimulation à la FIV. Un parcours souvent long et éprouvant, dont les chances de succès dépendent surtout de l'âge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Peau, yeux & ORL Voir tout le thème →
des plaques irritées qui grattent · des plaques rouges et squameuses
L'eczéma et le psoriasis sont deux maladies de peau chroniques différentes. L'eczéma donne des plaques rouges qui grattent, suintent parfois, sur une peau sèche et sensible, souvent d'origine allergique ou irritative. Le psoriasis forme des plaques rouges couvertes de squames blanches (peau qui pèle), liées à un emballement du renouvellement de la peau. Ni l'un ni l'autre n'est contagieux, et tous deux traduisent un terrain inflammatoire. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des plaques qui grattent, souvent allergiques
L'urticaire, ce sont des plaques en relief, rosées, qui grattent fort et ressemblent à des piqûres d'ortie — souvent mobiles et fugaces (elles apparaissent et disparaissent en quelques heures). Le plus souvent bénigne (aliment, médicament, infection, froid), elle inquiète surtout si elle s'accompagne d'un gonflement des lèvres, de la langue ou d'une gêne à respirer : c'est alors une urgence. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un cancer de la peau (un grain de beauté qui change)
Le mélanome est le plus grave des cancers de la peau, né des cellules qui fabriquent le pigment. Il se présente souvent comme un grain de beauté qui change : asymétrique, aux bords irréguliers, de plusieurs couleurs, de plus de 6 mm, ou qui évolue (la règle « ABCDE »). Repéré tôt, il se guérit très bien — d'où l'intérêt de surveiller sa peau et de se protéger du soleil, surtout des coups de soleil dans l'enfance. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection due à un champignon
Une mycose est une infection due à un champignon microscopique, qui aime la chaleur et l'humidité : pieds (« pied d'athlète »), plis, ongles, muqueuses (candidose). Le plus souvent bénigne mais tenace, elle se traite par des antifongiques locaux et se prévient en gardant la peau sèche. Des mycoses à répétition peuvent parfois signaler un terrain (diabète, immunité affaiblie). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une réactivation douloureuse du virus de la varicelle
Le zona est le réveil du virus de la varicelle, endormi dans un nerf depuis l'enfance : il ressort le long de ce nerf, d'un seul côté, en une bande d'éruptions douloureuses (souvent le thorax, parfois le visage). Il survient volontiers à l'occasion d'une baisse d'immunité ou avec l'âge. Traité tôt, on limite la douleur ; un zona près de l'œil impose de consulter vite. Un vaccin existe pour les plus de 65 ans. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la dégénérescence de la vision liée à l'âge
La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge) abîme la zone centrale de la rétine, celle de la vision fine — d'où une tache ou une déformation au centre du champ visuel, alors que la vision périphérique reste. C'est la première cause de malvoyance après 50 ans. Certaines formes se traitent, d'où l'importance d'un dépistage régulier ; ne pas fumer et bien manger (légumes colorés) la freinent. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le cristallin de l'œil qui devient opaque
La cataracte, c'est le cristallin — la lentille naturelle de l'œil — qui devient peu à peu opaque avec l'âge : la vue se voile, les couleurs pâlissent, on est ébloui. C'est très fréquent et sans gravité, et surtout parfaitement traitable : une petite opération remplace le cristallin par une lentille claire et rend la vue. L'une des chirurgies les plus courantes et les plus efficaces qui soient. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une pression trop élevée dans l'œil (menace le nerf)
Le glaucome, c'est une pression trop élevée à l'intérieur de l'œil qui, à la longue, abîme le nerf optique — le plus souvent sans douleur et sans qu'on s'en aperçoive, en grignotant d'abord la vision périphérique. Une fois perdue, la vue ne revient pas, mais un traitement (gouttes) stoppe la progression. D'où l'intérêt du dépistage régulier de la pression de l'œil après 40 ans. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une oreille · un sinus enflammés
L'otite (oreille) et la sinusite (sinus) sont des inflammations des voies ORL, souvent à la suite d'un rhume. L'otite donne une douleur d'oreille, fréquente chez l'enfant ; la sinusite, une douleur et une pesanteur du visage avec le nez bouché. Beaucoup guérissent seules ou avec un traitement local : les antibiotiques ne sont utiles que dans certaines formes, pas systématiquement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des sifflements ou bourdonnements dans l'oreille
Les acouphènes, ce sont des sons (sifflements, bourdonnements) qu'on entend sans source extérieure. Très fréquents, souvent liés à l'âge, au bruit ou à une baisse d'audition, ils sont généralement bénins mais peuvent être pénibles. Il n'existe pas de « pilule » qui les efface, mais on peut réduire leur retentissement, et protéger ses oreilles du bruit reste la meilleure prévention. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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nez, gorge et oreilles (oto-rhino-laryngologie)
ORL est l'abréviation d'oto-rhino-laryngologie : la spécialité du nez, de la gorge et des oreilles, trois régions connectées entre elles (d'où le rhume qui bouche les oreilles). Le mot revient souvent dans les comptes rendus pour désigner cette « sphère » : angines, otites, sinusites, troubles de l'audition ou de la voix en font partie. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une infection de la gorge
L'angine est une infection de la gorge (les amygdales) : mal de gorge, douleur à avaler, fièvre. La plupart sont virales et guérissent seules ; seule une minorité, dues à une bactérie (le streptocoque), justifient un antibiotique. Un test rapide au cabinet permet de faire la différence — d'où l'intérêt de ne pas réclamer d'antibiotique par principe. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un saignement de nez
L'épistaxis, c'est le saignement de nez, le plus souvent bénin : il vient d'une petite zone fragile à l'avant de la cloison, favorisée par l'air sec, un vaisseau qui éclate ou un grattage. On l'arrête en se penchant en avant et en pinçant les narines une dizaine de minutes. Des saignements répétés ou abondants, surtout sous anticoagulant, se font vérifier. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le papillomavirus (verrues, cancer du col de l'utérus)
Les papillomavirus (HPV) sont des virus très répandus, transmis par contact, responsables des verrues et de certaines lésions génitales. La plupart des infections passent seules ; mais quelques types persistants peuvent, avec les années, provoquer des cancers — surtout celui du col de l'utérus, mais aussi de la gorge et de l'anus. D'où l'intérêt de la vaccination (filles et garçons) et du dépistage du col. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les infections sexuellement transmissibles
Les infections sexuellement transmissibles (chlamydia, gonocoque, syphilis, VIH, HPV, hépatites…) se transmettent lors des rapports. Beaucoup sont discrètes, voire sans symptôme, ce qui n'empêche ni la contamination ni les complications (dont l'infertilité). Elles se dépistent facilement et se traitent bien pour la plupart ; le préservatif reste la meilleure protection. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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voir flou de loin · voir flou de près (avec l'âge)
La myopie, c'est voir flou de loin : l'œil est « trop long » et l'image se forme avant la rétine. Elle apparaît souvent dans l'enfance et progresse avec le temps passé de près et à l'intérieur. La presbytie, elle, arrive vers 45 ans : l'œil peine à faire la mise au point de près, d'où les bras qui s'allongent pour lire. Deux choses différentes, qui peuvent coexister. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'affaissement de la peau sous le bras (le « bras qui pend »)
La ptôse brachiale, c'est l'affaissement de la peau et des tissus sous le bras, entre l'aisselle et le coude — le fameux « bras qui pend ». Elle combine deux phénomènes : une peau qui se relâche avec l'âge et la perte de poids, et un muscle (le triceps) qui a fondu faute d'être sollicité. La part musculaire, elle, se retravaille : renforcer le triceps redonne du galbe là où la crème ne peut rien. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le nom courant du bras qui pend — peau relâchée + muscle (triceps) fondu
« Ailes de chauve-souris » est le surnom imagé du bras qui pend : cette peau qui flotte sous le bras quand on lève les bras. Derrière l'image, deux causes qui se cumulent — la peau qui se détend et le triceps qui a fondu (une sarcopénie locale). C'est rassurant à comprendre : des deux, c'est le muscle qu'on peut reprendre en main, en le renforçant, à tout âge. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un gonflement rapide et profond de la peau et des muqueuses (lèvres, langue, gorge), le plus souvent allergique — dangereux s'il touche la gorge.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Se dit d'une substance qui brûle la peau — certaines huiles essentielles pures (giroflier, cannelle) : à toujours diluer.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une réaction de la peau au soleil provoquée par une substance (agrumes, millepertuis) : taches ou brûlures si l'on s'expose après application.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'armoire à pharmacie Voir tout le thème →
les antiacides
Les inhibiteurs de la pompe à protons (oméprazole, pantoprazole…) réduisent fortement l'acidité de l'estomac. Très efficaces contre le reflux et les ulcères, ils sont aussi très — parfois trop — prescrits, et poursuivis au long cours sans réévaluation. Un usage prolongé peut gêner l'absorption de certaines vitamines et minéraux (B12, magnésium, fer). L'idée n'est pas de les diaboliser, mais de vérifier régulièrement avec son médecin s'ils sont encore nécessaires. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les anti-inflammatoires (ibuprofène…)
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, diclofénac…) calment douleur, fièvre et inflammation. Utiles ponctuellement, ils ne sont pas anodins sur la durée : ils peuvent agresser l'estomac, malmener les reins et faire monter la tension. On les prend à la dose la plus basse, le moins longtemps possible, et avec prudence en cas de problème rénal, cardiaque ou digestif. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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de puissants anti-inflammatoires (la « cortisone »)
Les corticoïdes (« la cortisone » : prednisone, dexaméthasone…) sont de puissants anti-inflammatoires, précieux dans de nombreuses maladies. En cure courte, ils rendent de grands services ; au long cours, leurs effets sont connus (prise de poids, sucre qui monte, os fragilisés, sommeil perturbé). On ne les arrête jamais brutalement après une longue prise : la dose se diminue progressivement, sur avis médical. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les antibiotiques (contre les bactéries)
Les antibiotiques tuent ou bloquent les bactéries — ils sont sans effet sur les virus, donc inutiles sur la plupart des rhumes et grippes. Bien utilisés, ils sauvent des vies ; utilisés à tort ou à moitié, ils poussent les bactéries à devenir résistantes, un vrai problème collectif. On respecte la durée prescrite, en gardant en tête qu'ils bousculent aussi le microbiote intestinal, parfois durablement. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des familles d'antidépresseurs
Des familles d'antidépresseurs qui augmentent la disponibilité de la sérotonine (et, pour les IRSN, aussi de la noradrénaline) dans le cerveau. Ils mettent souvent deux à quatre semaines à agir, servent aussi dans l'anxiété, et se diminuent progressivement à l'arrêt — jamais du jour au lendemain. Comme tout médicament, ils ont des effets indésirables possibles : c'est une balance bénéfice/inconvénient à ajuster avec le médecin. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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une ancienne famille d'antidépresseurs
Une ancienne famille d'antidépresseurs, aujourd'hui rarement prescrite car elle impose des précautions strictes : certains aliments riches en tyramine (fromages affinés, charcuteries, vin) et beaucoup de médicaments deviennent dangereux en association. Efficaces mais contraignants, ils ont été supplantés par des familles plus maniables. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des médicaments contre l'hypertension
Des médicaments très utilisés contre l'hypertension et pour protéger le cœur et les reins. Ils bloquent une hormone (l'angiotensine) qui resserre les vaisseaux : les artères se détendent, la tension baisse. Les IEC provoquent parfois une toux sèche caractéristique ; on passe alors souvent aux ARA II (« sartans »), qui agissent de façon voisine sans ce désagrément. Ils protègent particulièrement les reins des personnes diabétiques. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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ralentit le cœur et baisse la tension
Les bêta-bloquants ralentissent le cœur et abaissent la tension en freinant l'effet de l'adrénaline. On les utilise dans l'hypertension, après un infarctus, dans certains troubles du rythme et l'insuffisance cardiaque. Ils peuvent donner de la fatigue, des extrémités froides, des rêves agités. On ne les arrête pas brutalement : l'arrêt se fait en douceur, pour éviter un effet rebond sur le cœur. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des médicaments anticholestérol
Les statines réduisent la fabrication de cholestérol par le foie et font baisser le LDL, ce qui diminue le risque d'infarctus et d'AVC chez les personnes à risque. Certaines ressentent des douleurs musculaires ; on ajuste alors la dose ou la molécule. Quand les statines ne suffisent pas ou ne sont pas tolérées, des traitements plus récents (les anti-PCSK9, en injection) abaissent le LDL très fortement. Le but n'est jamais un chiffre pour lui-même, mais la baisse du risque global. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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des anticoagulants (qui fluidifient le sang)
Des anticoagulants qui « fluidifient » le sang pour empêcher les caillots (après une phlébite, une embolie, dans la fibrillation…). Les AVK (warfarine) sont efficaces mais exigent des prises de sang régulières (l'INR) et interagissent avec l'alimentation et d'autres médicaments. Les AOD, plus récents, agissent sans ce suivi sanguin. Dans les deux cas, le risque à surveiller est le saignement : tout saignement inhabituel se signale. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le premier médicament du diabète de type 2
La metformine est le premier médicament du diabète de type 2 : elle aide le corps à mieux utiliser sa propre insuline et réduit le sucre fabriqué par le foie, sans faire chuter dangereusement la glycémie ni faire prendre du poids. Elle donne parfois des troubles digestifs au début, qui s'atténuent en montant la dose progressivement et en la prenant au repas. Sur le long cours, elle peut réduire l'absorption de la vitamine B12. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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même molécule, marque différente · le médicament d'origine
Le princeps est le médicament d'origine, inventé et breveté ; le générique est sa copie légale, commercialisée quand le brevet tombe. Même molécule active, même dose, même efficacité — seuls l'apparence, le nom et les excipients (ingrédients inactifs) diffèrent. C'est ce qui explique un comprimé d'une autre couleur pour le même traitement, à moindre coût. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la dose et le rythme de prise
La posologie, c'est la dose d'un médicament et le rythme auquel on le prend : combien, quand, pendant combien de temps. La respecter est essentiel — trop peu peut être inefficace, trop peut être toxique — et certains médicaments se prennent à heure fixe, à jeun ou au contraire au repas. En cas de doute, le pharmacien est là pour ça. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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un effet secondaire non voulu
Un effet indésirable est un effet non voulu d'un médicament pris à la bonne dose, du plus bénin (bouche sèche, somnolence) au plus sérieux. Tout médicament efficace peut en avoir : ce qui compte est la balance entre le bénéfice attendu et le risque. Un effet gênant ou inattendu se signale au médecin ou au pharmacien (la « pharmacovigilance ») — jamais une raison d'arrêter seul un traitement important sans en parler. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Antagoniste des récepteurs de l'angiotensine 2, ou « sartan » (losartan, valsartan) — comme les IEC contre l'hypertension, mais sans la toux.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Anticoagulant oral direct (Xarelto, Eliquis, Pradaxa) — fluidifie le sang comme les AVK, mais sans contrôle sanguin régulier.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une ancienne famille d'antidépresseurs (amitriptyline, imipramine) — efficace mais dangereuse en cas de surdosage (troubles du rythme cardiaque).
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La famille de l'aspirine : des molécules qui fluidifient le sang, calment la douleur et la fièvre. On en trouve aussi dans des plantes (reine-des-prés) et des huiles (gaulthérie).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'extrait très concentré et parfumé d'une plante, obtenu par distillation. Puissant : à diluer, et à ne jamais avaler sans conseil.
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L'eau florale qui reste après la distillation d'une huile essentielle : très douce, utilisable chez l'enfant et sur les yeux.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La « carte d'identité chimique » d'une huile essentielle : deux plantes du même nom peuvent contenir des molécules très différentes — le chémotype dit laquelle domine.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un remède obtenu en faisant macérer une plante dans de l'alcool, qui en extrait et conserve les principes actifs. Se dose en gouttes.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un remède obtenu en laissant tremper une plante à froid dans un liquide (huile ou eau) pour en extraire les principes doux.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Faire bouillir une plante (racines, écorces) quelques minutes pour en extraire les principes — au contraire de l'infusion, qu'on laisse simplement tremper.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un remède ancien à base de miel et de vinaigre (souvent avec des plantes), qui adoucit et extrait à la fois.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La résine dont les abeilles tapissent la ruche pour la stériliser : un antiseptique naturel, surtout pour la gorge et la bouche.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La nourriture de la reine des abeilles, prise comme tonique de vitalité (les preuves restent modestes).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une pâte de miel dans laquelle on incorpore des poudres de plantes — la plus ancienne façon de prendre un remède.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Se soigner par les plantes — la médecine végétale sous toutes ses formes (tisanes, teintures, macérats, baumes, huiles essentielles). La plus ancienne des pharmacies, dont la médecine moderne a tiré nombre de ses médicaments (aspirine, morphine, quinine).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La branche de la phytothérapie qui utilise les huiles essentielles — les extraits très concentrés et parfumés des plantes, obtenus par distillation. Puissante, donc à manier avec des règles de sécurité strictes.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'art de connaître, préparer et conseiller les plantes médicinales ; aussi la boutique où l'on trouve plantes sèches, tisanes et préparations.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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L'usage des bourgeons et jeunes pousses des arbres (en macérats), réputés concentrer l'énergie de croissance de la plante.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Se soigner avec les hydrolats (les eaux florales de distillation) — la version douce de l'aromathérapie, adaptée aux enfants et aux peaux sensibles.
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L'usage médicinal des champignons (reishi, shiitake, cordyceps…), surtout pour soutenir l'immunité.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La méthode qui extrait à la fois les principes solubles dans l'eau et dans l'alcool (macération successive dans les deux) — indispensable pour les champignons médicinaux comme le reishi ou le chaga.
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Verser de l'eau chaude sur une plante (fleurs, feuilles) et laisser reposer — la préparation la plus simple. On n'infuse pas les parties dures (racines, écorces) : voir décoction.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une pâte de plante (fraîche écrasée ou poudre humidifiée) appliquée sur la peau pour soulager localement (contusion, piqûre, abcès).
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Une préparation grasse et solide (huile + cire d'abeille) dans laquelle on a fait infuser une plante, à appliquer sur la peau.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une préparation huileuse liquide à masser sur la peau (par exemple le liniment oléo-calcaire : huile + eau de chaux).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Un extrait de plante conservé dans du sucre ou du miel, agréable à prendre — le classique des préparations pour la gorge.
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Une plante FRAÎCHE mise à macérer dans l'alcool. Proche de la teinture-mère, qui, elle, suit un dosage codifié.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La plante entière et l'ensemble de ses composés agissant ensemble, par opposition à une seule molécule isolée — le principe même de la phytothérapie.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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La ou les molécules d'une plante responsables de son effet — mais qui agissent rarement seules (voir totum).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Des fibres visqueuses de certaines plantes (guimauve, lin, psyllium) qui gonflent dans l'eau et adoucissent la gorge ou l'intestin.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Des composés astringents des plantes (thé, chêne, ronce) qui resserrent les tissus — utiles sur une diarrhée ou une petite plaie.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Une grande famille de pigments végétaux antioxydants et anti-inflammatoires (agrumes, baies, sarrasin).
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Les composés parfumés des plantes, base des huiles essentielles — d'où leur odeur et une partie de leurs effets.
On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Unités & mesures Voir tout le thème →
deux façons de mesurer le sucre ou le cholestérol — ⚠️ ne pas confondre les chiffres
Deux façons d'exprimer une même mesure (sucre, cholestérol…) : les mg/dL (milligrammes par décilitre) et les mmol/L (millimoles par litre). Selon le pays et le laboratoire, on utilise l'une ou l'autre, et les chiffres n'ont rien à voir : une glycémie normale se dit environ 1 g/L (100 mg/dL) ou 5,5 mmol/L. ⚠️ Ne comparez jamais un résultat à un repère exprimé dans l'autre unité — c'est une source d'affolement inutile. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'unité de la tension (ex. : 120/80)
Le mmHg (millimètre de mercure) est l'unité de la tension artérielle, héritée des anciens tensiomètres à colonne de mercure. On donne deux chiffres, par exemple 120/80 mmHg : la pression quand le cœur pousse, puis quand il se repose. C'est l'unité universelle de la tension — inutile de la convertir, on la lit telle quelle. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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battements par minute (le pouls)
Bpm signifie « battements par minute » : c'est l'unité du pouls, le nombre de fois que le cœur bat en une minute. Au repos, il se situe le plus souvent entre 60 et 100, plus bas chez les sportifs entraînés. On le retrouve aussi sur les montres connectées. C'est un chiffre à lire en tendance et selon le contexte (repos, effort, émotion), pas isolément. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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unités internationales (dosage de certaines vitamines et médicaments)
L'UI (unité internationale) mesure certaines substances non pas par leur poids mais par leur activité biologique — c'est le cas de plusieurs vitamines (D, A, E) et de médicaments comme l'insuline. Elle permet de comparer des produits qui n'ont pas exactement la même forme chimique. D'où des étiquettes où la vitamine D, par exemple, se compte en UI plutôt qu'en microgrammes. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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microgrammes / nanogrammes par litre — de très petites quantités
µg/L (microgrammes par litre) et ng/mL (nanogrammes par millilitre) servent à mesurer de très petites quantités dans le sang — des hormones, des vitamines, certains marqueurs. Ce sont des unités minuscules : un microgramme est un millionième de gramme, un nanogramme un milliardième. Elles rappellent que le corps travaille avec des doses infimes, où de tout petits écarts peuvent compter. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'indice de masse corporelle
L'indice de masse corporelle met le poids en rapport avec la taille (le poids divisé par la taille au carré) pour situer, en gros, la corpulence. Repère utile à l'échelle d'une population, il est grossier à l'échelle d'une personne : il ne distingue pas le muscle de la graisse ni où celle-ci se loge. Un sportif musclé peut avoir un IMC « élevé » sans excès de graisse. Le tour de taille en dit souvent plus sur le risque. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les calories
La kcal (kilocalorie), ce qu'on appelle couramment « calorie » sur les étiquettes, mesure l'énergie apportée par un aliment — celle que le corps peut en tirer pour fonctionner et bouger. C'est un repère utile mais imparfait : 100 kcal de sucre et 100 kcal de noix n'ont pas le même effet sur la satiété, la glycémie ou la santé. La quantité compte, mais la qualité de ce qui apporte ces calories compte tout autant. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Ayurveda & terrain Voir tout le thème →
le « tempérament » (terrain) en Ayurveda : Vata, Pitta ou Kapha
En Ayurveda, chacun a un « tempérament » dominant — Vata (air/mouvement), Pitta (feu/transformation) ou Kapha (terre/structure) — qui décrit son terrain : morphologie, digestion, humeur. Ce n'est pas un diagnostic médical mais une grille d'observation de soi, pour adapter l'assiette et le rythme de vie plutôt que d'appliquer une règle unique. La plupart des gens sont un mélange, avec une dominante. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le « feu digestif » : l'efficacité de la digestion et du métabolisme
« Agni » désigne, en Ayurveda, le feu digestif : l'image de votre capacité à digérer et à transformer ce que vous mangez. En langage courant, c'est l'efficacité digestive et métabolique. Un agni fort, c'est une digestion nette et une énergie stable ; un agni faible, une digestion lourde et de la fatigue après les repas. On l'entretient en mangeant à heures régulières, sans grignotage continu. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les « résidus » d'une digestion incomplète — l'idée rejoint la charge inflammatoire de bas grade
« Ama », en Ayurveda, ce sont les résidus d'une digestion incomplète — vus comme un dépôt qui encrasse et fatigue (langue chargée au réveil, sensation de « pas net »). L'idée rejoint, en termes modernes, la charge inflammatoire de bas grade : un terrain surchargé qui entretient une inflammation sourde. On l'allège en simplifiant l'assiette. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la « vitalité » de fond — proche des idées d'immunité et d'énergie
« Ojas », en Ayurveda, c'est la vitalité de fond : la réserve profonde de vigueur et de résistance qui fait qu'on récupère bien et qu'on tombe moins malade — proche, en langage courant, des idées d'immunité et d'énergie. Elle se construit par le sommeil, une bonne digestion et des aliments nourrissants, jamais par un « boost » ponctuel. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Allergènes & intolérances Voir tout le thème →
deux choses souvent confondues — l'allergie mobilise le système immunitaire (parfois grave), l'intolérance est une difficulté à digérer (inconfortable, rarement dangereuse)
On emploie « allergie » et « intolérance » comme des synonymes. Ce sont pourtant deux mécanismes très différents, et les confondre mène à de mauvaises décisions.
L'allergie est une réaction du système immunitaire : le corps prend une protéine alimentaire pour un ennemi et se défend. La réaction est souvent rapide (minutes à deux heures) et peut être grave — de l'urticaire jusqu'au choc anaphylactique, une urgence vitale. Même une trace suffit parfois. C'est le cas de l'arachide, des fruits à coque, de l'œuf, du poisson.
L'intolérance est une affaire de digestion, pas d'immunité. L'organisme manque d'une enzyme, ou digère mal un composant : ballonnements, douleurs, diarrhée. C'est inconfortable mais rarement dangereux, et souvent dose-dépendant — un peu passe, beaucoup non. L'intolérance au lactose en est l'exemple type.
AllergieIntoléranceMécanismeimmunitairedigestif (enzyme)Délairapide (min-heures)plus lent, variableGravitéjusqu'au chocinconfortDoseune trace peut suffiredépend de la quantitéDiagnosticallergologue (tests)éviction/réintroduction, tests digestifs
Un cas piège : le lait. L'allergie aux protéines de lait (immunitaire, surtout chez le nourrisson) n'a rien à voir avec l'intolérance au lactose (digestive, fréquente chez l'adulte). Même aliment, deux problèmes opposés.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
L'allergie est une réaction du système immunitaire : le corps prend une protéine alimentaire pour un ennemi et se défend. La réaction est souvent rapide (minutes à deux heures) et peut être grave — de l'urticaire jusqu'au choc anaphylactique, une urgence vitale. Même une trace suffit parfois. C'est le cas de l'arachide, des fruits à coque, de l'œuf, du poisson.
L'intolérance est une affaire de digestion, pas d'immunité. L'organisme manque d'une enzyme, ou digère mal un composant : ballonnements, douleurs, diarrhée. C'est inconfortable mais rarement dangereux, et souvent dose-dépendant — un peu passe, beaucoup non. L'intolérance au lactose en est l'exemple type.
AllergieIntoléranceMécanismeimmunitairedigestif (enzyme)Délairapide (min-heures)plus lent, variableGravitéjusqu'au chocinconfortDoseune trace peut suffiredépend de la quantitéDiagnosticallergologue (tests)éviction/réintroduction, tests digestifs
Un cas piège : le lait. L'allergie aux protéines de lait (immunitaire, surtout chez le nourrisson) n'a rien à voir avec l'intolérance au lactose (digestive, fréquente chez l'adulte). Même aliment, deux problèmes opposés.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
la protéine du blé, du seigle et de l'orge — mais derrière « le gluten » se cachent trois situations très différentes
Le gluten est la protéine qui donne son élasticité à la pâte de blé (et de seigle, d'orge). « Être gêné par le gluten » recouvre en réalité trois situations distinctes, qu'il faut absolument séparer.
1. La maladie cœliaque — une maladie auto-immune. Le gluten déclenche une attaque de l'intestin grêle, qui s'abîme et n'absorbe plus bien les nutriments (fatigue, carences, troubles digestifs). Elle se diagnostique (prise de sang, biopsie) et impose une éviction stricte et à vie — la moindre miette compte. Elle touche environ 1 personne sur 100.
2. L'allergie au blé — une réaction immunitaire allergique (comme les autres allergies), plus rare, avec des symptômes rapides.
3. La sensibilité au gluten non cœliaque — des symptômes réels (ballonnements, fatigue, maux de tête) sans les lésions de la maladie cœliaque ni l'allergie. Le mécanisme reste débattu (le gluten n'est peut-être pas le seul en cause : les FODMAP du blé jouent aussi). L'éviction soulage certains, mais ce n'est pas prouvé pour tous.
Sources cachées : au-delà du pain et des pâtes — sauce soja, panure, certaines charcuteries, bière, seitan, plats préparés (le gluten sert de liant).
Le piège de la mode « sans gluten » : arrêter le gluten sans diagnostic n'est utile que pour la maladie cœliaque et l'allergie. Pire, cela empêche de diagnostiquer la maladie cœliaque (les tests ne sont fiables que si l'on mange encore du gluten). Sarrasin, riz, maïs, quinoa, pois chiche sont naturellement sans gluten.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
1. La maladie cœliaque — une maladie auto-immune. Le gluten déclenche une attaque de l'intestin grêle, qui s'abîme et n'absorbe plus bien les nutriments (fatigue, carences, troubles digestifs). Elle se diagnostique (prise de sang, biopsie) et impose une éviction stricte et à vie — la moindre miette compte. Elle touche environ 1 personne sur 100.
2. L'allergie au blé — une réaction immunitaire allergique (comme les autres allergies), plus rare, avec des symptômes rapides.
3. La sensibilité au gluten non cœliaque — des symptômes réels (ballonnements, fatigue, maux de tête) sans les lésions de la maladie cœliaque ni l'allergie. Le mécanisme reste débattu (le gluten n'est peut-être pas le seul en cause : les FODMAP du blé jouent aussi). L'éviction soulage certains, mais ce n'est pas prouvé pour tous.
Sources cachées : au-delà du pain et des pâtes — sauce soja, panure, certaines charcuteries, bière, seitan, plats préparés (le gluten sert de liant).
Le piège de la mode « sans gluten » : arrêter le gluten sans diagnostic n'est utile que pour la maladie cœliaque et l'allergie. Pire, cela empêche de diagnostiquer la maladie cœliaque (les tests ne sont fiables que si l'on mange encore du gluten). Sarrasin, riz, maïs, quinoa, pois chiche sont naturellement sans gluten.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
deux problèmes distincts qu'on confond sans cesse — l'intolérance au lactose (un sucre mal digéré) et l'allergie aux protéines de lait (une réaction immunitaire)
Sous « je ne supporte pas le lait » se cachent deux problèmes opposés.
L'intolérance au lactose est la plus fréquente. Le lactose est le sucre du lait ; pour le digérer, il faut une enzyme, la lactase. Or sa production baisse avec l'âge chez une grande partie de l'humanité. Sans assez de lactase, le lactose fermente dans l'intestin : ballonnements, gaz, diarrhée. C'est digestif, dose-dépendant (un peu de fromage affiné, presque sans lactose, passe souvent ; un grand bol de lait non) et sans danger.
L'allergie aux protéines de lait de vache est tout autre chose : une réaction immunitaire aux protéines (caséine, lactosérum), surtout chez le nourrisson, pouvant être sérieuse. Elle impose d'éviter toutes les protéines de lait, pas seulement le lactose.
Conséquence pratique : un produit « sans lactose » (lactose pré-découpé) convient à l'intolérant, mais pas à l'allergique — il contient toujours les protéines de lait. « Sans lactose » ≠ « sans lait ».
Sources : lait, fromages (les affinés sont pauvres en lactose), yaourts (souvent mieux tolérés, les ferments pré-digèrent le lactose), crème, beurre, et lactose caché dans des plats préparés, pains de mie, charcuteries. Les « laits » végétaux (amande, soja, avoine) n'en contiennent pas.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
L'intolérance au lactose est la plus fréquente. Le lactose est le sucre du lait ; pour le digérer, il faut une enzyme, la lactase. Or sa production baisse avec l'âge chez une grande partie de l'humanité. Sans assez de lactase, le lactose fermente dans l'intestin : ballonnements, gaz, diarrhée. C'est digestif, dose-dépendant (un peu de fromage affiné, presque sans lactose, passe souvent ; un grand bol de lait non) et sans danger.
L'allergie aux protéines de lait de vache est tout autre chose : une réaction immunitaire aux protéines (caséine, lactosérum), surtout chez le nourrisson, pouvant être sérieuse. Elle impose d'éviter toutes les protéines de lait, pas seulement le lactose.
Conséquence pratique : un produit « sans lactose » (lactose pré-découpé) convient à l'intolérant, mais pas à l'allergique — il contient toujours les protéines de lait. « Sans lactose » ≠ « sans lait ».
Sources : lait, fromages (les affinés sont pauvres en lactose), yaourts (souvent mieux tolérés, les ferments pré-digèrent le lactose), crème, beurre, et lactose caché dans des plats préparés, pains de mie, charcuteries. Les « laits » végétaux (amande, soja, avoine) n'en contiennent pas.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
l'un des allergènes les plus fréquents chez l'enfant — souvent dépassé en grandissant
L'allergie à l'œuf est, avec le lait, l'une des plus fréquentes chez le jeune enfant. La bonne nouvelle : elle est souvent dépassée en grandissant.
Les protéines allergisantes sont surtout dans le blanc. Fait intéressant : beaucoup d'enfants tolèrent l'œuf bien cuit (gâteau) alors qu'ils réagissent à l'œuf peu cuit — la cuisson modifie les protéines. Mais cela se teste avec l'allergologue, jamais seul.
Sources cachées — l'œuf se glisse partout comme liant ou émulsifiant : mayonnaise, meringue, certaines pâtes fraîches et panures, quenelles, nombreuses pâtisseries et viennoiseries, certaines sauces, du surimi, et même comme agent de brillance sur des pains. Sur l'étiquette, il peut apparaître sous « ovalbumine », « lysozyme », « lécithine (E322) d'œuf ».
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Les protéines allergisantes sont surtout dans le blanc. Fait intéressant : beaucoup d'enfants tolèrent l'œuf bien cuit (gâteau) alors qu'ils réagissent à l'œuf peu cuit — la cuisson modifie les protéines. Mais cela se teste avec l'allergologue, jamais seul.
Sources cachées — l'œuf se glisse partout comme liant ou émulsifiant : mayonnaise, meringue, certaines pâtes fraîches et panures, quenelles, nombreuses pâtisseries et viennoiseries, certaines sauces, du surimi, et même comme agent de brillance sur des pains. Sur l'étiquette, il peut apparaître sous « ovalbumine », « lysozyme », « lécithine (E322) d'œuf ».
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
amande, noisette, noix, cajou, pistache… — à ne pas confondre avec l'arachide, qui est une légumineuse
Les fruits à coque regroupent l'amande, la noisette, la noix, la noix de cajou, la pistache, la noix de pécan, la noix de macadamia, la noix du Brésil. Attention : l'arachide (cacahuète) n'en fait pas partie — c'est une légumineuse, avec sa propre allergie.
C'est une allergie souvent durable (elle persiste à l'âge adulte, contrairement à l'œuf ou au lait) et parfois sévère. Il existe des réactions croisées : être allergique à l'une (la noix de cajou, par exemple) expose à réagir à une autre (la pistache), d'où la prudence globale souvent conseillée.
Sources cachées : praliné et pâtes à tartiner, pesto (pignons/noix), certaines huiles et farines (amande), nougat, massepain, mueslis et barres, cuisines asiatiques et orientales, certains fromages ou salades. « Noix de coco » et « noix de muscade », malgré leur nom, ne sont pas des fruits à coque au sens allergène.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
C'est une allergie souvent durable (elle persiste à l'âge adulte, contrairement à l'œuf ou au lait) et parfois sévère. Il existe des réactions croisées : être allergique à l'une (la noix de cajou, par exemple) expose à réagir à une autre (la pistache), d'où la prudence globale souvent conseillée.
Sources cachées : praliné et pâtes à tartiner, pesto (pignons/noix), certaines huiles et farines (amande), nougat, massepain, mueslis et barres, cuisines asiatiques et orientales, certains fromages ou salades. « Noix de coco » et « noix de muscade », malgré leur nom, ne sont pas des fruits à coque au sens allergène.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
la cacahuète — une légumineuse, pas un fruit à coque — et l'une des allergies alimentaires les plus sévères
L'arachide, ou cacahuète, est botaniquement une légumineuse (comme le pois ou la lentille), pas un fruit à coque — même si on la range avec les « noix » sur les tables apéritives.
C'est l'une des allergies alimentaires les plus redoutées : elle est fréquente, souvent durable, et figure parmi les premières causes de réactions graves (anaphylaxie). Une trace peut suffire chez les personnes très sensibles, d'où l'importance des mentions « peut contenir des traces d'arachide ».
Sources cachées : huile d'arachide, beurre de cacahuète, de nombreuses sauces (satay, certaines sauces asiatiques), biscuits apéritifs, barres chocolatées, glaces, plats préparés, cuisines asiatique et africaine. Elle se cache parfois derrière « huile végétale » non précisée.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
C'est l'une des allergies alimentaires les plus redoutées : elle est fréquente, souvent durable, et figure parmi les premières causes de réactions graves (anaphylaxie). Une trace peut suffire chez les personnes très sensibles, d'où l'importance des mentions « peut contenir des traces d'arachide ».
Sources cachées : huile d'arachide, beurre de cacahuète, de nombreuses sauces (satay, certaines sauces asiatiques), biscuits apéritifs, barres chocolatées, glaces, plats préparés, cuisines asiatique et africaine. Elle se cache parfois derrière « huile végétale » non précisée.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
présent bien au-delà du tofu — lécithine, sauces, plats préparés en contiennent souvent
Le soja est une légumineuse très utilisée par l'industrie, ce qui le rend omniprésent. L'allergie au soja est généralement modérée, mais elle mérite l'attention car les sources sont nombreuses et discrètes.
Sources visibles : tofu, tempeh, edamame, sauce soja, miso, « boissons » et desserts au soja, protéines de soja texturées.
Sources cachées : la lécithine de soja (E322), émulsifiant présent dans énormément de produits (chocolat, biscuits, margarines, pains industriels, plats préparés), ainsi que les « protéines végétales » non précisées et de nombreuses sauces. Sur l'étiquette, chercher « soja », « soya », « lécithine E322 ».
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Sources visibles : tofu, tempeh, edamame, sauce soja, miso, « boissons » et desserts au soja, protéines de soja texturées.
Sources cachées : la lécithine de soja (E322), émulsifiant présent dans énormément de produits (chocolat, biscuits, margarines, pains industriels, plats préparés), ainsi que les « protéines végétales » non précisées et de nombreuses sauces. Sur l'étiquette, chercher « soja », « soya », « lécithine E322 ».
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
les 14 ingrédients que la loi oblige à signaler sur les étiquettes et les cartes de restaurant
La réglementation européenne (règlement INCO) impose de signaler 14 allergènes partout où ils sont présents : sur les emballages (souvent en gras dans la liste d'ingrédients) et sur les cartes des restaurants.
Les 14 allergènesGluten (blé, seigle, orge, avoine)CrustacésŒufsPoissonsArachidesSojaLait (dont lactose)Fruits à coqueCéleriMoutardeGraines de sésameAnhydride sulfureux et sulfitesLupinMollusques
Lire une étiquette : les allergènes présents sont mis en évidence dans la liste d'ingrédients. La mention « peut contenir des traces de… » est volontaire et signale un risque de contamination croisée pendant la fabrication — importante pour les allergies sévères (arachide, fruits à coque), moins pour les intolérances.
Dans le menu du Recettier, chaque plat est étiqueté selon ces mêmes catégories, à partir de ses ingrédients — un repère, qui ne remplace pas la vérification par la personne concernée.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Les 14 allergènesGluten (blé, seigle, orge, avoine)CrustacésŒufsPoissonsArachidesSojaLait (dont lactose)Fruits à coqueCéleriMoutardeGraines de sésameAnhydride sulfureux et sulfitesLupinMollusques
Lire une étiquette : les allergènes présents sont mis en évidence dans la liste d'ingrédients. La mention « peut contenir des traces de… » est volontaire et signale un risque de contamination croisée pendant la fabrication — importante pour les allergies sévères (arachide, fruits à coque), moins pour les intolérances.
Dans le menu du Recettier, chaque plat est étiqueté selon ces mêmes catégories, à partir de ses ingrédients — un repère, qui ne remplace pas la vérification par la personne concernée.
Une vraie allergie ou intolérance se diagnostique avec un médecin (allergologue, gastro-entérologue) — jamais en s'auto-étiquetant. Supprimer un aliment « à tout hasard » peut masquer un diagnostic (la maladie cœliaque, par exemple, ne se voit plus si on a déjà arrêté le gluten). On décode pour comprendre, pas pour se traiter seul. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin. Lire la fiche complète →
Épices Voir tout le thème →
l'épice jaune du curry : une molécule qui calme l'inflammation en essais, mal absorbée seule — le poivre aide, les compléments concentrés ont leurs précautions.
Le curcuma colore le curry ; sa molécule active est la curcumine. Elle est la plus étudiée de toutes les épices, et c'est là le piège : la plupart des essais utilisent des extraits concentrés en gélules, pas la pincée du plat. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'épice la mieux étudiée contre les nausées ; les preuves sont plus nettes pour la grossesse que pour la chimiothérapie, et les compléments concentrés demandent de la prudence avec les anticoagulants.
Le gingembre doit son piquant aux gingérols. C'est l'une des épices les mieux étudiées, surtout pour les nausées. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la cannelle sucre le goût sans sucre ; son effet sur la glycémie est contesté, et la cannelle courante (cassia) contient de la coumarine à ne pas dépasser.
La cannelle est l'écorce séchée d'un arbre. Son atout le plus sûr est culinaire : elle sucre le goût sans sucre (yaourt, porridge, dessert). On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'ail baisse un peu le cholestérol et, chez les personnes à tension élevée, un peu la tension ; les sources consultées ne chiffrent pas le risque de saignement.
L'ail libère de l'allicine quand on l'écrase ou le hache : on le laisse reposer quelques minutes avant la cuisson. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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les gros mangeurs de piment vivent un peu plus longtemps dans les études d'observation, mais ce n'est pas une preuve : l'effet réel est surtout de relever le plat sans sel.
Le piment pique par sa capsaïcine, qui active un récepteur de la chaleur et de la douleur. En crème, elle est utilisée contre certaines douleurs locales. Mangée, sa réputation vient surtout d'études d'observation. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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le cumin donne du goût sans sel ; les essais sur la glycémie sont petits et préliminaires.
Le cumin est une graine au parfum chaud, pilier des cuisines indienne, nord-africaine et mexicaine. Son vrai mérite est culinaire : il donne du goût sans sel. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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curcuma, gingembre, ail, cannelle, piment, safran, poivre, réglisse… : ce qui est solide, ce qui est prometteur, ce qu'on ne peut pas promettre — et les précautions avec les médicaments.
Les épices ont longtemps été à la fois un condiment et un remède, et la frontière entre les deux était floue. Aujourd'hui, la science en mesure quelques effets — mais il faut distinguer trois niveaux de preuve, et c'est tout l'objet de cette page. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la pipérine du poivre noir aide à absorber le curcuma mais ralentit l'élimination de certains médicaments — surtout démontré en laboratoire.
Le poivre noir doit son piquant à la pipérine. En cuisine, c'est l'épice du quotidien ; en santé, elle intéresse pour une raison : elle change ce que le corps fait des autres molécules. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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la réglisse peut faire monter la tension et baisser le potassium, parfois dès 100 mg de glycyrrhizine par jour — à éviter si on est hypertendu.
La réglisse (bâton, bonbons, tisanes, certains sirops) contient de la glycyrrhizine. Ce n'est pas une épice de cuisine courante, mais elle est souvent consommée sans qu'on y pense. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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en cuisine, aucun souci ; l'huile essentielle de girofle est dangereuse pour le foie des enfants si elle est avalée.
Le clou de girofle est le bouton séché d'un arbre ; sa molécule principale est l'eugénol. Il parfume le bouillon, le pain d'épices et les vins chauds. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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dans de petits essais, 30 mg d'extrait de safran par jour ont amélioré les dépressions légères à modérées autant que certains antidépresseurs — mais ce n'est pas la dose de la cuisine.
Le safran est le stigmate séché d'une fleur de crocus ; c'est l'épice la plus chère du monde. Il colore et parfume la paella et le risotto. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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l'huile de menthe poivrée en capsules gastro-résistantes aide le côlon irritable à court terme ; les effets indésirables sont surtout le reflux et la gêne digestive.
La menthe poivrée se mange en feuilles, en infusion ou, pour la santé, en huile essentielle en capsules spéciales. Les études portent surtout sur ces capsules. On explique le mot — on ne juge pas votre résultat. Pour votre cas, parlez-en à votre médecin.
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Bon à savoir. Ce décodeur explique les mots, il ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas votre médecin. Un résultat isolé ne veut rien dire seul : c'est l'ensemble, et votre soignant, qui comptent. On décode pour comprendre, jamais pour s'auto-traiter.