Les 48 mots de ce thème, expliqués en français courant : ce que c'est, à quoi ça sert, et ce qu'un résultat peut signifier. Cliquez sur un mot dans le sommaire pour y aller directement.
Anti-TPO
des anticorps qui attaquent votre propre thyroïde — le signe d'une thyroïdite auto-immune
Les anti-TPO sont des anticorps que le corps fabrique par erreur contre une enzyme de sa propre thyroïde (la thyroperoxydase, qui sert à produire les hormones thyroïdiennes). Leur présence signe une thyroïdite auto-immune — le plus souvent la maladie de Hashimoto, première cause d'hypothyroïdie. On peut les avoir élevés des années avant que la thyroïde ne fatigue vraiment : c'est un signal d'alerte précoce. Un taux élevé ne se « guérit » pas, mais il invite à surveiller la TSH et à apaiser le terrain inflammatoire.
une hormone de l'intestin qui déclenche la satiété et ralentit la digestion
Le GLP-1 est une hormone libérée par l'intestin quand on mange : il prévient le cerveau qu'on est rassasié, ralentit la vidange de l'estomac et aide le pancréas à réguler la glycémie. C'est la cible des nouveaux traitements de l'obésité et du diabète (les analogues du GLP-1, comme le sémaglutide), qui imitent cette hormone pour couper la faim. On peut aussi soutenir sa production naturellement — par les fibres, les protéines et les aliments fermentés qui nourrissent le microbiote.
Axe HPA
l'axe du stress, aussi appelé en français axe HHS : hypothalamus vers hypophyse vers glandes surrénales, qui commande la sécrétion de cortisol. En stress chronique, il ne s'éteint plus.
TSH
l'hormone envoyée par le cerveau pour commander la thyroïde
La TSH est l'hormone que le cerveau (l'hypophyse) envoie pour commander la thyroïde, comme un thermostat. Quand la thyroïde travaille trop peu, le cerveau pousse : la TSH monte. Quand elle travaille trop, la TSH s'effondre. C'est le premier test de la thyroïde, et il se lit à l'envers : une TSH haute évoque une thyroïde au ralenti, une TSH basse une thyroïde emballée, ou une sur-substitution si l'on prend déjà un traitement.
les hormones de la thyroïde, qui règlent le rythme du corps
La T4 et la T3 sont les hormones fabriquées par la thyroïde elle-même ; elles règlent la vitesse à laquelle tout le corps « tourne » (chaleur, cœur, transit, énergie). La T4 est la forme de réserve, transformée en T3 active dans les tissus. On les dose (sous forme « libre ») pour préciser un déséquilibre déjà repéré par la TSH.
Dans l'hypothyroïdie, la thyroïde tourne au ralenti : fatigue, frilosité, prise de poids, transit lent, moral en berne. Dans l'hyperthyroïdie, elle s'emballe : nervosité, cœur rapide, amaigrissement, chaleur, mains qui tremblent. Les deux se corrigent bien une fois repérés — par un traitement qui remplace l'hormone manquante, ou qui freine la thyroïde emballée.
une maladie où le corps attaque sa propre thyroïde
La thyroïdite de Hashimoto est une maladie auto-immune où le système de défense s'attaque, à tort, à la propre thyroïde de la personne, qui s'épuise peu à peu et finit par tourner au ralenti. C'est la première cause d'hypothyroïdie. On ne cherche pas à « booster » l'immunité dans ce cas — elle est déjà mal dirigée ; on remplace l'hormone qui manque et on prend soin du terrain.
Le goitre est une thyroïde qui a gonflé, au point d'être visible ou palpable à la base du cou. Il peut accompagner une thyroïde qui travaille trop, trop peu, ou normalement, et vient parfois d'un manque d'iode. Ce n'est pas un diagnostic en soi mais un signe : on en cherche la cause par le dosage des hormones et une échographie.
diabète de type 1 (plus d'insuline) · type 2 (résistance à l'insuline)
Deux maladies différentes derrière un même mot. Le diabète de type 1 : le corps ne fabrique plus d'insuline (attaque auto-immune des cellules qui la produisent) — l'insuline en injection est vitale, et ce n'est en rien une question d'alimentation ou de volonté. Le type 2 : l'insuline est là, mais les cellules y répondent mal (résistance à l'insuline), sur un terrain souvent installé lentement. Les confondre est une erreur fréquente et lourde de sens.
Insuline
l'hormone qui range le sucre du sang dans les cellules
L'insuline est l'hormone qui fait entrer le sucre du sang dans les cellules pour qu'elles s'en nourrissent — sans elle, le sucre reste dans le sang et grimpe. C'est aussi l'hormone du stockage : quand elle est haute en permanence (sucres et grignotage fréquents), le corps stocke et déstocke mal. Comprendre l'insuline, c'est comprendre une grande partie du terrain métabolique.
La résistance à l'insuline, c'est quand les cellules « entendent » de moins en moins le signal de l'insuline : le corps doit alors en produire toujours plus pour ranger le même sucre. Ce sur-régime silencieux précède souvent le diabète de type 2 de plusieurs années, et s'accompagne d'un tour de taille qui grimpe. Bonne nouvelle : c'est en grande partie réversible par l'alimentation, l'activité et le sommeil.
Syndrome métabolique
le paquet à risque : ventre + sucre + tension + graisses
Le syndrome métabolique n'est pas une maladie mais un « paquet » de facteurs qui vont souvent ensemble : tour de taille élevé, sucre à jeun un peu haut, tension limite, triglycérides hauts et bon cholestérol (HDL) bas. Réunis, ils multiplient le risque de diabète et d'accident cardiaque. Leur terrain commun est la résistance à l'insuline — et il se travaille globalement, pas facteur par facteur.
Cortisol
l'hormone du stress
Le cortisol est l'hormone du stress et du réveil : il nous met en alerte le matin et lors d'un effort ou d'un danger. Utile par pics courts, il devient délétère quand il reste haut en permanence (stress chronique, mauvais sommeil) : il fait grimper le sucre, favorise le stockage abdominal et use le corps. Son rythme naturel — haut le matin, bas le soir — est un repère de bon équilibre.
une hormone de réserve des surrénales · la protéine qui transporte les hormones sexuelles
La DHEA est une hormone de réserve fabriquée par les glandes surrénales, à partir de laquelle le corps peut faire d'autres hormones ; elle baisse avec l'âge. La SHBG, elle, est la protéine qui transporte les hormones sexuelles dans le sang et règle la part réellement « active » : haute ou basse, elle change ce que les hormones font vraiment, au-delà de leur seul dosage total.
FSH · LH · GnRH
les messagers du cerveau qui commandent ovaires/testicules (GnRH = le signal de départ)
Ce sont les messagers hormonaux qui, du cerveau vers les ovaires ou les testicules, orchestrent la fertilité et le cycle. La GnRH est le signal de départ (l'hypothalamus), qui commande à l'hypophyse de libérer la FSH et la LH, lesquelles pilotent à leur tour ovulation et production d'hormones sexuelles. Leurs taux aident à situer une ménopause, un trouble du cycle ou de la fertilité.
L'hormone anti-müllérienne reflète la « réserve ovarienne » : le stock d'ovocytes encore disponible. Elle aide à estimer la fertilité et à guider une éventuelle assistance médicale à la procréation. Ce n'est pas une garantie — elle dit la quantité, pas la qualité — et elle baisse naturellement avec l'âge.
PTH
l'hormone qui règle le calcium (parathormone)
La parathormone, fabriquée par quatre petites glandes situées derrière la thyroïde, règle le taux de calcium du sang : quand il baisse, elle le fait remonter (en puisant dans les os, notamment). Un excès prolongé fragilise les os ; on la dose avec le calcium et la vitamine D pour comprendre un déséquilibre du calcium.
L'hormone de croissance (GH), libérée surtout la nuit, ne sert pas qu'à grandir : à l'âge adulte, elle entretient les muscles, les os et le métabolisme. Elle agit en grande partie via un relais fabriqué par le foie, l'IGF-1, plus stable à doser. Un excès comme un manque ont des conséquences précises et se prennent en charge.
Leptine · ghréline
l'hormone de la satiété · celle de la faim
Deux hormones qui dialoguent avec le cerveau autour de la faim. La leptine, produite par les réserves de graisse, dit « on a assez mangé » ; la ghréline, produite par l'estomac vide, dit « il est temps de manger ». Le manque de sommeil et les aliments ultra-transformés dérèglent ce duo, d'où une faim mal calée. Dans l'obésité, le cerveau devient souvent « sourd » à la leptine.
Aromatase
l'enzyme qui transforme la testostérone en œstrogènes
L'aromatase est l'enzyme qui transforme une partie de la testostérone en œstrogènes, notamment dans le tissu graisseux — ce qui explique qu'un excès de masse grasse modifie l'équilibre hormonal des deux sexes. Certains traitements (dans le cancer du sein hormonodépendant) bloquent volontairement cette enzyme.
Acidocétose
Une complication grave du diabète : faute d'insuline, le corps brûle les graisses et fabrique des acides (les corps cétoniques) qui empoisonnent le sang. Urgence.
Andropause
la baisse progressive des hormones masculines (la testostérone) avec l'âge — l'équivalent, plus lent et plus discret, de la ménopause.
Mélatonine
l'hormone du sommeil
La mélatonine est l'hormone du sommeil : le cerveau la sécrète le soir, dès que la lumière baisse, pour préparer l'endormissement. La lumière — surtout la lumière bleue des écrans — la freine et retarde l'endormissement. On en trouve aussi en complément : surtout utile contre le décalage horaire, elle se prend sur avis médical et n'est pas un somnifère.
Prolactine
l'hormone qui déclenche la montée de lait
La prolactine est une hormone fabriquée par l'hypophyse, une petite glande à la base du cerveau. Elle sert surtout à déclencher et entretenir la production de lait après une naissance. On la dose pour comprendre, par exemple, des règles irrégulières, un écoulement du sein ou un désir d'enfant qui tarde. Son taux monte aussi naturellement avec le stress, le sommeil, certains médicaments : un seul résultat se lit donc avec le contexte.
l'hormone de la deuxième moitié du cycle et de la grossesse
La progestérone est une hormone fabriquée surtout par l'ovaire après l'ovulation, puis par le placenta pendant la grossesse. Elle prépare et maintient la paroi de l'utérus. On la dose, à un moment précis du cycle, pour vérifier qu'une ovulation a eu lieu, ou pour suivre le début d'une grossesse. Son taux varie énormément d'un jour à l'autre du cycle : la date du prélèvement compte autant que le chiffre.
Œstradiol (E2)
la principale hormone féminine, fabriquée par l'ovaire
L'œstradiol, noté E2, est la forme la plus active des œstrogènes, les hormones féminines. Il est fabriqué surtout par les ovaires avant la ménopause. Il varie beaucoup au fil du cycle, puis baisse à la ménopause. On le dose pour comprendre un cycle irrégulier, un retard de puberté, un traitement hormonal ou la ménopause. Comme pour d'autres hormones du cycle, la date du prélèvement change la lecture du résultat.
Œstriol · œstrone
deux autres formes d'œstrogènes
L'œstrone et l'œstriol sont deux autres œstrogènes, moins actifs que l'œstradiol. L'œstrone domine après la ménopause ; l'œstriol est surtout fabriqué pendant la grossesse. Ces dosages sont demandés dans des situations précises, souvent par un spécialiste, et se lisent en lien avec l'œstradiol et le contexte.
Testostérone (totale et libre)
l'hormone masculine, présente aussi chez la femme
La testostérone est une hormone fabriquée surtout par les testicules chez l'homme, en plus petite quantité par les ovaires et les glandes surrénales chez la femme. On distingue la testostérone totale, qui comprend celle attachée à une protéine de transport, et la testostérone libre, la part qui circule sans attache et agit sur les tissus. On la dose pour comprendre une baisse de désir, de la fatigue, un retard de puberté, ou chez la femme une pilosité excessive ou des règles irrégulières. Elle varie au cours de la journée : on prélève souvent le matin.
La rénine, fabriquée par le rein, et l'aldostérone, fabriquée par les glandes surrénales, travaillent ensemble pour régler la quantité de sel et d'eau dans le corps, donc la tension artérielle. On les dose quand une hypertension est difficile à expliquer ou à traiter. Leur taux dépend de la position (couché ou debout), du sel mangé et de certains médicaments, ce qui explique que les conditions du prélèvement soient précisées.
Calcitonine
une hormone fabriquée par la thyroïde, qui agit sur le calcium
La calcitonine est une hormone fabriquée par certaines cellules de la thyroïde. Elle a un rôle discret dans le règlement du calcium. On la dose surtout comme marqueur dans le suivi de certains nodules ou cancers de la thyroïde, sur demande d'un spécialiste.
Thyroglobuline
une protéine fabriquée par la thyroïde, suivie après certaines opérations
La thyroglobuline est une protéine fabriquée par la thyroïde. Chez une personne qui a eu la thyroïde retirée pour un cancer, elle sert de marqueur de suivi : son taux est surveillé dans le temps. Dans les autres situations, elle ne se dose pas en routine.
C-peptide
un témoin de l'insuline fabriquée par le pancréas
Le C-peptide est un petit fragment libéré en même temps que l'insuline quand le pancréas la fabrique. Le doser permet de savoir si le pancréas produit encore sa propre insuline, y compris chez une personne qui reçoit de l'insuline en piqûres. Il est demandé dans des situations précises, par exemple pour préciser un type de diabète.
Glucagon
l'hormone qui fait remonter le sucre dans le sang
Le glucagon est une hormone fabriquée par le pancréas. Il agit à l'inverse de l'insuline : il fait remonter le taux de sucre dans le sang quand il baisse. Son dosage de laboratoire est rare et réservé à des situations spécialisées.
Gastrine
l'hormone qui commande la sécrétion d'acide de l'estomac
La gastrine est une hormone fabriquée par l'estomac. Elle stimule la production d'acide gastrique. On la dose dans certaines situations d'ulcères ou d'acidité excessive, ou chez des personnes qui prennent des médicaments qui réduisent l'acidité, car ces médicaments la font monter.
ACTH
l'hormone de l'hypophyse qui commande le cortisol
L'ACTH est une hormone fabriquée par l'hypophyse, la petite glande à la base du cerveau. Elle commande la production de cortisol par les glandes surrénales. On la dose avec le cortisol pour comprendre si un excès ou un manque de cortisol vient de l'hypophyse ou des surrénales. Le moment du prélèvement est important, car son taux varie dans la journée.
ADH (vasopressine)
l'hormone qui retient l'eau dans le corps
L'ADH, aussi appelée vasopressine, est une hormone fabriquée dans le cerveau. Elle commande la quantité d'eau que les reins gardent ou éliminent. On la dose dans des situations spécialisées, par exemple des soifs ou des urines anormales en très grande quantité.
17-OH-progestérone
une hormone intermédiaire de la fabrication des hormones surrénaliennes
La 17-OH-progestérone est un produit intermédiaire fabriqué par les glandes surrénales, sur le chemin qui mène au cortisol. On la dose pour dépister ou préciser certaines anomalies de fonctionnement des surrénales, chez l'enfant comme chez l'adulte, sur demande d'un spécialiste.
Androstènedione
une hormone précurseur de la testostérone et des œstrogènes
L'androstènedione est une hormone fabriquée par les surrénales et les ovaires ou les testicules. Elle sert de matière première à la testostérone et aux œstrogènes. On la dose, avec d'autres hormones, pour comprendre certaines pilosités excessives ou règles irrégulières chez la femme.
T4 totale · TBG
la thyroxine totale et sa protéine de transport
La T4 totale mesure toute la thyroxine du sang, y compris celle attachée à sa protéine de transport, la TBG. La T4 libre, plus utilisée, mesure seulement la part qui circule librement et agit. La T4 totale peut varier simplement parce que la quantité de protéine de transport change (par exemple pendant la grossesse ou avec la pilule), sans que la thyroïde soit en cause : c'est pourquoi on préfère souvent la T4 libre.
T3 inverse (rT3)
une forme inactive de l'hormone thyroïdienne T3
La T3 inverse, notée rT3, est une forme inactive de la T3, l'hormone thyroïdienne active. Son dosage est rare et son usage en routine est discuté. Il s'inscrit dans des bilans thyroïdiens approfondis demandés par un spécialiste.
Cortisol libre · transcortine (CBG)
le cortisol qui agit, et la protéine qui le transporte
Une grande partie du cortisol circule attachée à une protéine de transport, la transcortine (CBG). Seule la part libre agit sur les tissus. On dose le cortisol libre, dans le sang ou la salive, ou la capacité de la transcortine à fixer le cortisol, pour affiner l'interprétation du cortisol total, notamment quand la quantité de protéine de transport varie.
Somatomédine C (IGF-1)
le relais sanguin de l'hormone de croissance
La somatomédine C, plus connue sous le nom d'IGF-1, est fabriquée surtout par le foie sous l'effet de l'hormone de croissance. Son taux est plus stable dans la journée que celui de l'hormone de croissance elle-même, ce qui la rend plus pratique à doser. Voir aussi la fiche GH · IGF-1.
HPL (hormone placentaire lactogène)
une hormone fabriquée par le placenta
L'HPL est une hormone fabriquée par le placenta pendant la grossesse. Elle participe à la façon dont le corps de la mère répartit le sucre. Son dosage est rare aujourd'hui et réservé à des situations précises.
Polypeptide intestinal vasoactif (VIP)
une hormone de l'intestin qui agit sur les sécrétions et les vaisseaux
Le VIP est une hormone fabriquée par l'intestin et par les nerfs. Elle agit sur les sécrétions de liquide dans l'intestin et sur les vaisseaux. On la dose très rarement, dans certaines diarrhées anormalement abondantes et prolongées, sur demande d'un spécialiste.
Vitamine D active (1,25-dihydroxy-vitamine D)
la forme de la vitamine D qui agit sur le calcium
La vitamine D qu'on dose en routine, la 25-OH-D, est une forme de réserve. Elle est ensuite transformée, surtout par le rein, en une forme active, la 1,25-dihydroxy-vitamine D, qui agit sur l'absorption du calcium. Cette forme active se dose rarement : on y a recours dans certaines maladies des reins, de la parathyroïde ou du calcium. Voir aussi la fiche Vitamine D.
11-désoxycortisol · 11-désoxycorticostérone
des hormones intermédiaires dans la fabrication du cortisol
Ce sont des étapes intermédiaires dans la chaîne de fabrication du cortisol et de l'aldostérone par les glandes surrénales. Les doser aide à repérer à quelle étape cette chaîne est bloquée dans certaines maladies rares des surrénales. Ce sont des dosages spécialisés.
Dihydrotestostérone · androstanédiol
des dérivés actifs de la testostérone
La dihydrotestostérone (DHT) est une forme de la testostérone, plus puissante, produite dans certains tissus comme la peau et la prostate. L'androstanédiol et son glucuronide en sont des produits de transformation. On les dose dans certains bilans d'excès de poils ou de troubles hormonaux, sur demande d'un spécialiste.
Récepteurs hormonaux (œstrogènes · progestérone)
un examen fait sur la tumeur, pas sur le sang
Certaines tumeurs, notamment du sein, portent à leur surface des récepteurs qui captent les œstrogènes ou la progestérone, ce qui les aide à se développer. Le laboratoire les recherche dans un fragment de tumeur prélevé lors d'une biopsie ou d'une opération. Le résultat aide l'équipe médicale à choisir si un traitement hormonal a un sens.
Bon à savoir. Ce décodeur explique les mots ; il ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas votre médecin. Un résultat isolé ne veut rien dire seul : c'est l'ensemble, et votre situation, qui comptent.