Calories et ratio estimés à partir des ingrédients, d'après la table officielle CIQUAL 2020 (ANSES) — valeurs indicatives par portion. Un ratio oméga-6/3 bas est plus favorable : l'objectif n'est pas de bannir les oméga-6, mais de rééquilibrer vers plus d'oméga-3. La charge glycémique ne mesure que les glucides ; l'impact glycémique lit le repas complet. L'indice anti-inflammatoire (68/100) résume ce qui pèse sur l'inflammation de bas grade — la charge glycémique et le ratio oméga-6/3 (comptés double), les protéines et les fibres, plus un bonus/malus des aliments (épices, polyphénols, oméga-3 et fermentés d'un côté ; charcuterie, sucre et farine blanche de l'autre). C'est un repère indicatif — il ne juge ni les calories, ni le sel — pas un verdict médical.
Les fibres solubles (≈ 1,2 g ici) sont celles qui agissent sur le cholestérol et la glycémie. Combien vous en faut-il selon votre objectif ? → le repère « Fibres solubles ».
Faites dorer l'agneau dans l'huile d'olive, réservez.
Faites revenir oignons et ail, ajoutez les épices (curcuma, gingembre, cannelle, safran) 1 minute.
Remettez l'agneau, ajoutez les carottes et le bouillon. Couvrez et laissez mijoter 1 h à feu doux.
Ajoutez les courgettes et les pruneaux, poursuivez 20 min ; faites dorer les amandes à sec et parsemez à la fin, avec la coriandre.
Plat riche et festif : les carottes en font un plat complet ; une petite semoule complète suffit en accompagnement.
Le grand classique sucré-salé du Maghreb. L'agneau apporte fer et zinc ; les pruneaux, en quantité mesurée, la douceur ; les amandes, de bonnes graisses. Un plat de fête — riche, à savourer sans excès de sucre ajouté.