Calories et ratio estimés à partir des ingrédients, d'après la table officielle CIQUAL 2020 (ANSES) — valeurs indicatives par portion. Un ratio oméga-6/3 bas est plus favorable : l'objectif n'est pas de bannir les oméga-6, mais de rééquilibrer vers plus d'oméga-3. La charge glycémique ne mesure que les glucides ; l'impact glycémique lit le repas complet. L'indice anti-inflammatoire (29/100) résume ce qui pèse sur l'inflammation de bas grade — la charge glycémique et le ratio oméga-6/3 (comptés double), les protéines et les fibres, plus un bonus/malus des aliments (épices, polyphénols, oméga-3 et fermentés d'un côté ; charcuterie, sucre et farine blanche de l'autre). C'est un repère indicatif — il ne juge ni les calories, ni le sel — pas un verdict médical.
Les fibres solubles (≈ 0,7 g ici) sont celles qui agissent sur le cholestérol et la glycémie. Combien vous en faut-il selon votre objectif ? → le repère « Fibres solubles ».
Préchauffez le four à 240 °C. Préparez la pâte : mélangez la farine avec 18 cl d'eau tiède, 1 sachet de levure de boulanger, l'huile d'olive et 1 c. à café de sel ; pétrissez, laissez lever 1 h, étalez finement.
Étalez la sauce tomate additionnée de l'ail écrasé. Répartissez les fruits de mer bien égouttés et la mozzarella.
Enfournez 10 à 12 minutes. À la sortie : persil frais, poivre et un filet d'huile d'olive.
Les fruits de mer apportent une protéine maigre et de l'iode. Séchez-les bien pour que la pizza ne rende pas d'eau. La base de blé ordinaire pousse la charge glycémique vers le haut : la base pain de seigle l'adoucit nettement (voir la version sur base de seigle), et une salade complète le repas.