Bien manger après 65 ans

Jocelyne Vernet

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Bien manger après 65 ans

La page de vente

Il est midi. Sur la table, un bol de soupe. On en prend trois cuillères, et quelque chose dit ça va, c’est assez. Le bol reste à moitié plein. Avant, on l’aurait fini et on aurait resservi les autres. Mais les autres ne sont plus là à chaque repas, et la faim non plus. Et dans la tête, deux voix tirent en sens inverse. Celle du médecin, ou de l’article lu quelque part : attention au sucre, au poids, au gras — moins, moins, moins. Celle de la fille ou du fils, au téléphone le dimanche : tu manges assez, au moins ? tu as encore maigri — plus, plus, plus. On voudrait bien faire, alors on les écoute un peu toutes les deux, et l’on finit par ouvrir le frigo et le refermer.

Bien manger après 65 ans commence par dire l’essentiel : ce n’est pas vous. Vous ne vous y prenez pas mal. Après un certain âge, le corps change les règles sans prévenir, et on nous les a mal expliquées : on a donné les conseils d’un corps de quarante ans à un corps qui n’en a plus quarante. Et les deux voix ont raison en même temps : on peut devoir surveiller son sucre et manger davantage, car ce ne sont pas les mêmes choses qu’il faut ajouter et retirer.

Le livre décortique le paradoxe en cinq fils qui tirent ensemble — moins de calories mais plus de protéines, un muscle devenu « dur d’oreille », un appétit qui baisse quand la qualité compte le plus, des nutriments qui passent moins bien, et le quotidien (cuisiner pour une seule personne, des dents qui ne suivent plus). Puis sa conclusion, qui contredit ce qu’on entend : après soixante-cinq ans, se priver fait plus de mal que l’aliment qu’on s’interdit. Un corps qui mange trop peu va chercher l’énergie dans le muscle, précisément ce qu’on essaie de sauver.

À la place des interdits, trois gestes, pas trente : des protéines à chaque repas, des sucres lents plutôt que coupés (on entoure le pain de protéines et de fibres, on ne le supprime pas), et bouger un peu pour que ce qu’on mange devienne de la force. Une seule assiette, simple, chaude, rassasiante, qu’on incline selon ce que la vie a mis sur le dos : un peu par ici si le sucre monte, par là si la tension grimpe, par là si les os se fragilisent. Pour les reins, une seule exception vraie : on en parle d’abord au médecin. Un mémo à coller sur le frigo résume le tout, et un menu de la semaine en ligne incline l’assiette pour vous.

Ce livre n’est pas un régime. Il n’y a ni liste d’interdits, ni pesée, ni culpabilité. C’est un petit livre, à lire en un quart d’heure, qui rend l’appétit tranquille. Il est la porte d’entrée de notre trio de l’autonomie — Le Muscle, L’Os qui vous porte, Le Mouvement — pour ceux qui voudront aller plus loin.

À la fin, vous pourrez refermer le livre, vous asseoir devant votre bol — et le finir.


Format et caractéristiques

  • 18 pages — formats 6×9 et A5, EPUB et broché
  • Sources primaires citées dans le texte — vous pouvez tout vérifier

Comment se le procurer

  • Sur ce site : à télécharger gratuitement, en EPUB (www.editionslavie.be).
  • Sur Amazon : en version numérique et en version papier, à mesure de leur mise en vente.

Commencer par le socle

Ce livre répond à votre question. Le socle répond à celle qui est en dessous — pourquoi cela s'est installé, et pourquoi, si le terrain ne change pas, autre chose prendra le relais.